L'arrivée du spectacle Foresta Lumina à Coaticook a complétement changé l'offre de location d'hébergement dans la région.

Un changement bénéfique pour Coaticook

L'entente intervenue entre le gouvernement du Québec et Airbnb n'aura pas une grande incidence au niveau de l'hébergement à Coaticook.
L'agente de développement touristique à la MRC de Coaticook, Julie Sage, voit cet accord comme un petit coup de pouce.
« Les municipalités ont déjà assoupli leurs règlements. Maintenant, c'est davantage permis d'opérer un gîte touristique. On invite les nouveaux propriétaires à se conformer aux lois et à avoir leur permis. Ils peuvent donc s'inscrire sur le site internet de Tourisme Cantons-de-l'Est et de Tourisme Coaticook », explique-t-elle.
Les locateurs qui ont déjà leur permis sont invités à s'inscrire sur Airbnb, selon Mme Sage. « On encourage les gens à s'inscrire sur Airbnb même s'ils ont leurs permis. C'est connu internationalement. Beaucoup de personnes ont les permis nécessaires, donc elles percevaient déjà la taxe et étaient inscrites sur le site. Finalement, ça ne change pas grand-chose », analyse-t-elle.
Par contre, Mme Sage perçoit l'entente comme un retour du balancier. « C'est une bonne nouvelle pour l'industrie touristique, car cette taxe de 3,5 % va venir s'ajouter au pot commun. Par contre, comme ce n'est pas certifié, les gens peuvent avoir de mauvaises surprises », ajoute-t-elle.
Plus d'offre
Même avant l'annonce du pacte entre le gouvernement et Airbnb, plusieurs propriétaires se sont montrés ouverts à louer leur propriété.
« Depuis 2015, le nombre de chambres ou chalets à louer a doublé, rappelle Mme Sage. Ceux qui s'annoncent avec nous ont déjà leur permis. »
Avec l'arrivée de Foresta Lumina, l'industrie de la location a complètement changé dans les environs de Coaticook. « Foresta Lumina a fait en sorte qu'il y a beaucoup plus de demandes qu'avant. Depuis l'an dernier, le nombre de lieux d'établissement s'est multiplié. Souvent, ce sont des gens qui font ça dans leur maison et qui ne sont pas nécessairement sur internet », conclut Mme Sage.