La Tribune
Dodz Daye, Chloé Salaün-Dahl, Marianne Lavalée, Skylar Grant, Lucille Tang-Levac, Josué Saoares-Méthot, Riziki Mkandama et Mélanie Jolin, tous membres du collectif anti-violence sexuelle systémique qui a organisé la manifestation contre les agressions à caractère sexuel, hier dans les rues de Sherbrooke.
Dodz Daye, Chloé Salaün-Dahl, Marianne Lavalée, Skylar Grant, Lucille Tang-Levac, Josué Saoares-Méthot, Riziki Mkandama et Mélanie Jolin, tous membres du collectif anti-violence sexuelle systémique qui a organisé la manifestation contre les agressions à caractère sexuel, hier dans les rues de Sherbrooke.

Trouver le moyen de s’exprimer

Andréanne Beaudry
Andréanne Beaudry
La Tribune
Sherbrooke − « Lorsque nous observons le système judiciaire, ça crève les yeux à quel point il n’est pas adapté à la réalité des violences sexuelles. Au criminel, c’est le fardeau de la preuve qui importe pour déboucher sur un verdict de culpabilité. Mais dans les agressions à caractère sexuel, il n’y a souvent pas de preuves ni de témoin. »