La Tribune
Marcela Gomez a dû partir en cavale pendant un an et demi après que le père de sa fille ait dénoncé la position d’un commandant des Forces armées révolutionnaires de Colombie, la principale guérilla communiste qui était impliquée dans le conflit armé colombien.
Marcela Gomez a dû partir en cavale pendant un an et demi après que le père de sa fille ait dénoncé la position d’un commandant des Forces armées révolutionnaires de Colombie, la principale guérilla communiste qui était impliquée dans le conflit armé colombien.

Traquée par les FARC: «Ils veulent me retrouver»

Simon Roberge
Simon Roberge
La Tribune
Marcela Gomez a vécu dans une peur constante en Colombie avant de se retrouver à Sherbrooke il y a cinq ans. Elle a dû partir en cavale pendant un an et demi après que le père de sa fille ait dénoncé la position d’un commandant des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), la principale guérilla communiste qui était impliquée dans le conflit armé colombien.