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Dans sa pétition soutenue par la députée de Sherbrooke, Christine Labrie, Mme Janzing demande à ce « que le gouvernement du Québec crée un fonds en aménagement et urbanisme durable dédié à la consolidation et l’aménagement des milieux de vie, notamment à l’aménagement d’infrastructures favorisant le transport actif dans les nouveaux développements résidentiels et ceux existants, ainsi que dans les villages. »
Dans sa pétition soutenue par la députée de Sherbrooke, Christine Labrie, Mme Janzing demande à ce « que le gouvernement du Québec crée un fonds en aménagement et urbanisme durable dédié à la consolidation et l’aménagement des milieux de vie, notamment à l’aménagement d’infrastructures favorisant le transport actif dans les nouveaux développements résidentiels et ceux existants, ainsi que dans les villages. »

Transport actif : une pétition lancée à l’Assemblée nationale

Tommy Brochu, initiative de journalisme local
Tommy Brochu, initiative de journalisme local
La Tribune
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Des installations permettant du transport actif sécuritaire sont réclamées dans les villages et dans les nouveaux développements du Québec. Dans une pétition qui sera soumise à l’Assemblée nationale, la psychologue d’Ham Sud Hildegund Janzing exprime que les enfants seraient gagnants de telles adaptations.

Dans sa pétition soutenue par la députée de Sherbrooke, Christine Labrie, Mme Janzing demande à ce « que le gouvernement du Québec crée un fonds en aménagement et urbanisme durable dédié à la consolidation et l’aménagement des milieux de vie, notamment à l’aménagement d’infrastructures favorisant le transport actif dans les nouveaux développements résidentiels et ceux existants, ainsi que dans les villages. » Dans les villages, elle aimerait également que les trottoirs soient plus larges.

« La décision de faire des trottoirs relève des municipalités, mais ils n’ont pas d’argent pour ça, ajoute-t-elle. L’idée, c’est que si une municipalité veut en ajouter, qu’il y ait un fonds disponible expressément pour ça. »

Outre l’ajout de trottoirs, la mise en place de rues partagées pourrait être une option, selon la psychologue. « Quand je passe dans les nouveaux quartiers, il y a des rues très larges. Ces quartiers sont destinés généralement aux jeunes familles, mais où sont censés marcher les enfants? Les parents les transportent chez leurs amis à quelques coins de rue. On parle tellement de l’importance que les gens bougent, avec tous les problèmes physiques et psychologiques que cause la sédentarité, il faut repenser l’aménagement de nos villes et villages », assure celle qui est également mère de quatre enfants.

La psychologue, qui compte 25 ans d’expérience, dont 10 avec des enfants, constate beaucoup de problèmes liés au manque de mobilité. « Ça comprend l’autonomie, car les jeunes ne peuvent pas se déplacer de façon autonome. Souvent, c’est trop dangereux. Les nouveaux quartiers et les villages sont faits pour les autos. Je voudrais que ça change », soutient-elle.

En région, elle aimerait ajouter des trottoirs des deux côtés des rues dans les noyaux villageois. « Quand il y a des habitations, ça prend des trottoirs. Pas un trottoir qui arrête d’un coup et qui recommence plus loin : on est obligés de marcher dans la rue, sur le gazon des gens ou de traversée. Et souvent, ce ne sont pas des endroits où les enfants peuvent traverser de façon sécuritaire », résume Mme Jenzing.