Les bénévoles Lise Robidas et Cécile St-Pierre s’activent dès 5 h 30 ce matin afin de livrer des milliers de boîtes de denrées à 2275 portes aux quatre coins de Sherbrooke.
Les bénévoles Lise Robidas et Cécile St-Pierre s’activent dès 5 h 30 ce matin afin de livrer des milliers de boîtes de denrées à 2275 portes aux quatre coins de Sherbrooke.

Tout est en place pour la distribution des Paniers de l'Espoir

Marie-Christine Bouchard
Marie-Christine Bouchard
La Tribune
Les bénévoles de la Fondation Rock-Guertin sont à pied d’œuvre. Vendredi matin, dès 5 h 30, la préparation en vue de la grande distribution des Paniers de l’espoir s’est amorcée. Objectif : livrer des milliers de boîtes de denrées à 2275 portes aux quatre coins de la grande ville de Sherbrooke.

Dans le grand bâtiment de la Fondation Rock-Guertin, les étagères sont pleines. Tout est bien ordonné, bien classé. On est prêts. « Les gens ont été incroyablement généreux cette année. Nos étagères sont pleines. Tout est prêt pour la distribution », soutient Denis Fortier, le directeur général de la Fondation Rock-Guertin.

Parmi les exemples frappants, il y a les boîtes de céréales. Il y a en a de tous les formats, de toutes les marques. « Nous avons 2700 boîtes de céréales! » explique M. Fortier.

Un logiciel permet de faire une distribution logique et mathématique du nombre de boîtes à distribuer. Le matin venu, les bénévoles sauront exactement combien placer de boîtes de céréales dans chacune des boîtes de denrées qu’ils vont remplir pour les bénéficiaires.

« Par exemple, une personne seule et une famille de deux recevront une seule boîte. Une famille de quatre en recevra deux. Les bénévoles vont s’assurer de prendre la variété quand ils vont monter les paniers », image Denis Fortier.

Les bénévoles Lise Robidas et Cécile St-Pierre s’activent dès 5 h 30 ce matin afin de livrer des milliers de boîtes de denrées à 2275 portes aux quatre coins de Sherbrooke.

Et l’exercice sera ainsi fait pour chacune des denrées sans exception, des conserves de tomates en passant par le beurre d’arachides, le jus en boîte, les enveloppes de riz ou le maïs en conserve.

Le but de l’exercice est aussi simple qu’essentiel : « On veut que les paniers soient aussi beaux, du premier au dernier! » explique Denis Fortier.

Vendredi matin, quelque 500 bénévoles seront à l’œuvre pour mener à bien cette généreuse distribution de panier qui fera une très grande différence dans la vie de 3000 à 4000 personnes. Il y aura 46 camions sur la route.

« Il faut rappeler qu’on ne téléphone pas aux gens, qu’on ne leur confirme pas s’ils recevront ou non un panier. Les gens qui ont fait la demande doivent rester à la maison entre 8 h et 20 h pour recevoir leur Panier de l’espoir s’ils ont été acceptés. Si les livreurs sonnent à la porte et qu’il n’y a personne, il n’y aura pas de paniers malheureusement », indique M. Fortier.