SPS : 20 restos et bars visités, aucun constat donné

Claude Plante
Claude Plante
La Tribune
Les tenanciers et restaurateurs de Sherbrooke semblent respecter les mesures de sécurité pour la clientèle et les employés contre le coronavirus.

Des agents du Service de police de Sherbrooke (SPS) ont visité une vingtaine d’établissements du territoire en fin de semaine. Aucun constat d’infraction n’a été donné, confirme Samuel Ducharme, porte-parole du SPS.

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« Nous avons observé une grande collaboration de ces gens d’affaires. Ils sont motivés à respecter les consignes », souligne M. Ducharme.

« Notre démarche avait un but de prévention et de sensibilisation. Nous avons le pouvoir de donner des constats. Mais il n’y a pas eu lieu d’en donner selon les patrouilleurs qui ont effectué les visites. »

Dès vendredi soir, des patrouilleurs du SPS ont visité dans les établissements licenciés de la ville. Ces visites avaient pour but de soutenir les tenanciers dans l’application des règles annoncées par le ministre de la Santé Christian Dubé. 

La semaine dernière, le ministre Dubé a annoncé que les bars devront cesser de vendre des boissons alcoolisées à minuit (au lieu de 3 h), que les clients qui s’y trouvent devront avoir quitté au plus tard à 1 h. De plus, les bars ne pourront pas accueillir plus de 50 % de leur capacité légale. La danse est aussi interdite. Les clients doivent demeurer assis pour consommer de l’alcool.

Ces mesures entrées en vigueur vendredi. Rappelons que l’on veut ainsi éviter une flambée des cas de la COVID-19 dans les bars.

La situation sera réévaluée de semaine en semaine, ajoute Samuel Ducharme. « Nous agirons selon ce que nos agents vont constater et selon les plaintes que nous recevrons », dit-il.

« D’autres équipes de la CNESST et de la Santé publique font des vérifications aussi. »

Pour ce qui est du respect du port du masque, notamment dans les transports publics, le SPS n’a pas reçu de consigne spécifique pour le moment. Les policiers pourraient cependant intervenir si des chauffeurs ayant affaire à des clients récalcitrants en font la demande.