La Tribune
Mario Goupil, dont l’épouse Lisette Joyal souffre de la SLA, reçoit beaucoup de témoignages et d’encouragements de la part de Québécois aussi touchés par cette maladie incurable. Des familles qui n’ont pas tous les moyens pour se procurer l’édaravone. « Ce n’est pas normal qu’un citoyen doive se substituer, comme je le fais, à un système de santé », dénonce-t-il.
Mario Goupil, dont l’épouse Lisette Joyal souffre de la SLA, reçoit beaucoup de témoignages et d’encouragements de la part de Québécois aussi touchés par cette maladie incurable. Des familles qui n’ont pas tous les moyens pour se procurer l’édaravone. « Ce n’est pas normal qu’un citoyen doive se substituer, comme je le fais, à un système de santé », dénonce-t-il.

SLA : Mario Goupil et sa conjointe à nouveau livrés à eux-mêmes

Mélanie Noël
Mélanie Noël
La Tribune
En croisade pour que le gouvernement du Québec rende accessible l’édaravone aux quelque 600 personnes atteintes de sclérose latérale amyotrophique (SLA) dans la province, Mario Goupil déplore qu’en plus de devoir payer et se débrouiller seul pour obtenir un médicament approuvé au Canada mais seulement disponible au Japon, il doit aussi payer et se débrouiller seul pour que le médicament puisse être administré de façon sécuritaire à sa conjointe Lisette Joyal, qui a reçu un diagnostic en février dernier.