Estrie

Chaleur et humidité pour lancer les vacances de la construction

Les vacances de la construction débutent avec l’arrivée d’une masse d’air chaud et humide qui englobe tout le sud et le centre du Québec.

Environnement Canada a émis vendredi matin pour plusieurs secteurs urbains de la province un avertissement de chaleur.

Le bulletin concerne les régions de Montréal, Laval, Longueuil, Gatineau, Maniwaki, Saint-Jérôme, Saint-Agathe, Joliette, Saint-Hyacinthe, Drummondville, Sorel-Tracy, Shawinigan, Trois-Rivières, Sherbrooke, Victoriaville, Thetford Mines et Saint-Georges.

L’agence fédérale précise que les valeurs d’humidex seront élevées et oscilleront entre 40 et 45 degrés Celsius, particulièrement dans les zones fortement urbanisées. De plus, l’indice de rayons ultraviolets (UV) sera élevé.

En Estrie, l’humidex devrait avoisiner les 40 à 41 degrés ressentis, explique Alexandre Parent, météorologue chez Environnement Canada. « Nous allons vivre les deux plus chaudes et humides journées de l’été 2019 », analyse-t-il.

« On parle de températures autour de 26 degrés, mais nous gardons l’humidité. Il y a un risque d’averses en fin de journée. Pas nécessairement des orages. Il y aura une cassure entre les deux masses d’air. »

Les consignes habituelles lorsqu’il fait très chaud sont en vigueur. Les autorités recommandent à la population de passer de deux à trois heures par jour dans un endroit frais ou climatisé, de boire régulièrement de l’eau, sans attendre d’avoir soif, de réduire les efforts physiques. 

On demande de ne jamais laisser un enfant seul ou un animal dans une automobile ou dans une pièce mal ventilée et de s’informer de l’état de santé des proches qui sont âgés ou malades et, au besoin, de les accompagner dans un endroit climatisé.

Les deux semaines suivantes, celles que les travailleurs de la construction attendent toute l’année, s’annoncent agréables, prévoit-il. « Ça sera bien la première semaine avec des 23 et 24 degrés. Avec du soleil », souligne M. Parent.

« Le mercure devrait monter la fin de semaine suivante, avec des possibilités d’averses. La deuxième semaine des vacances de la construction sera proche des températures de saison. Les modèles ne prévoient pas de canicule. Il peut y avoir des averses, mais il ne faut pas trop s’en faire, car souvent elles passent vite et le reste de la journée est belle. » AVEC LA PRESSE CANADIENNE 

faits divers

Des données du dark web pour ouvrir un compte de banque frauduleux

Muni de données personnelles achetées sur le dark web, un Sherbrookois a tenté d’ouvrir un compte de banque avec une identité qui n’est pas la sienne.

Janick St-Onge fait face à des accusations de tentative de fraude, possession de documents contrefaits, fraude à l’identité et de vol d’identité.

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Sans confirmer que ces données proviennent de la fuite récente chez Desjardins, le Service de police de Sherbrooke soutient que c’est l’une des hypothèses étudiées.

« La quantité d’informations personnelles que le suspect avait en sa possession proviennent vraisemblablement d’une institution financière », explique le porte-parole du Service de police de Sherbrooke, Samuel Ducharme.

Le suspect de 32 ans s’est présenté, jeudi avant-midi, à la succursale de la BMO sur la rue King Ouest à Sherbrooke pour ouvrir un compte bancaire.

Il avait en sa possession une carte d’assurance maladie, un permis de conduire et une carte d’assurance sociale, tous libellés au même nom et avec une photo pour les deux premières.

« L’employé de la BMO a tout de même eu certains doutes. Il y avait certains indices sur les pièces d’identité qui l’ont poussé à effectuer certaines vérifications supplémentaires », explique le porte-parole du SPS.

Les vérifications auprès de la compagnie de crédit Équifax ont permis de confirmer les doutes de l’employé de la BMO.

« Il y avait une alerte sur le nom inscrit sur les cartes ainsi que sur certaines informations de ces cartes », précise le porte-parole du SPS.

Le SPS a été appelé sur place vers 10 h 45.

« Nous avons procédé à l’arrestation du suspect pour fraude. Il avait en sa possession plusieurs informations sur l’identité de la victime d’usurpation d’identité. Il a avoué qu’il avait acheté ces informations sur le Dark web», signale Samuel Ducharme.

Janick St-Onge est connu des milieux policiers. La procureure Me Gabrielle Cloutier s’est opposée à sa remise en liberté.

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+ Du contrôle de circulation à l’arrestation d’un voleur

Un policier affecté à la circulation pour la Fête du lac des Nations a rapidement changé d’assignation jeudi soir afin d’attraper un voleur dans un logement de la rue Bryant à Sherbrooke.

Le locataire d’un logement au 55 de la rue Bryant a surpris un individu qui se trouvait chez lui, jeudi, vers 20 h 20.

« Le locataire est sorti rapidement de chez lui et a interpellé le policier qui faisait la circulation sur la rue King Ouest à l’intersection de la rue Bryant », explique le porte-parole du Service de police de Sherbrooke, Samuel Ducharme.

Le policier a rapidement rattrapé le suspect qui tentait de prendre la fuite avec un téléviseur dans les mains.

L’individu de 32 ans devra répondre de ses actes devant le tribunal.

Une accusation d’introduction par effraction devrait être portée contre lui.

Sherbrooke

Trois nouveaux commerces au coin Bourque et Fortier

Le bâtiment qui abritait le Jardin des animaux du secteur Rock Forest, au coin du boulevard Bourque et de la rue Fortier, a croulé sous le pic des démolisseurs jeudi. Un projet de condos commerciaux y sera érigé dès le retour des vacances pour une inauguration vers la fin de l’année. Le projet est évalué à 7 M$.

Si la démolition devait commencer cet automne, elle a été devancée, si bien que le Jardin des animaux a fermé ses portes le 24 juin. Dans les derniers jours, des toiles recouvraient les fenêtres du bâtiment, qui a finalement été démoli jeudi.

« Il est prévu d’accueillir des commerces au rez-de-chaussée et des bureaux à l’étage », confirme le propriétaire, Denis Fortier.

Le commerce d’articles de sport Sports aux puces, pour le moment établi de l’autre côté du boulevard, déménagera dans les locaux neufs. L’Écolo boutique et l’épicerie Le Silo, qui avaient déjà annoncé leur intention d’ouvrir des succursales à Rock Forest, s’établiront aussi au coin Bourque et Fortier.

La Tribune révélait en février que les deux commerces souhaitaient ouvrir de nouvelles succursales pour répondre à la demande de produits biologiques en vrac. Chacun doit investir environ 300 000 $.

« Il faut rajeunir le secteur, qui est devenu plus beau avec la construction de la Plaza de l’Ouest. Il était temps d’amener un peu de renouveau. Il y a beaucoup de gens qui cherchent des locaux à Rock Forest. Il y a des demandes intéressantes », ajoute M. Fortier, précisant que certains bureaux sont toujours disponibles.

Jardin des animaux

Le Jardin des animaux, lui, ferme complètement sa succursale de Rock Forest pour le moment. Entre-temps, des investissements de près de 500 000 $ sont prévus dans le magasin du boulevard de Portland pour le réaménager complètement. Le salon de toilettage y sera agrandi et un parc canin intérieur de 1200 pieds carrés sera construit. Une offre de cours d’entraînement canin et d’ateliers et une aire de jeu supervisé sont prévues.

Tous les employés de l’entreprise gardent leur emploi. Les travaux devraient être terminés en septembre pour célébrer le 20e anniversaire de l’entreprise.

Le Jardin des animaux compte actuellement 26 employés. Il possède un autre magasin au 1110 rue King Est.

actualités

La santé globale dès le CPE

[PRIMEUR] Le programme santé globale s’étend maintenant aux centres de la petite enfance. Le CPE Au cœur des mésanges collabore avec la Fondation santé globale afin d’adapter le programme éducatif à ces milieux et devient ainsi le premier CPE à y adhérer officiellement.

Le programme de santé globale, implanté dans plusieurs écoles estriennes et ailleurs dans la province, vise à inculquer de saines habitudes de vie aux jeunes. Dans les écoles, par exemple, un des projets permet aux élèves de faire une randonnée en montagne en fonction de leur niveau, et le sommet devient de plus en plus élevé au fil des ans. 

Un CPE de Laval vient tout juste d’intégrer la Fondation santé globale, et celle-ci mène aussi des démarches avec un autre CPE sherbrookois. 

« En 2017, on avait déjà des demandes de l’implanter dans les CPE, mais on n’était pas prêt », raconte la directrice générale de la Fondation, Zoé Heimrich, en soulignant qu’elle a notamment collaboré avec Bernard Beaupré et Renée Lessard pour développer l’initiative.

Qu’est-ce que ça signifie, un programme de santé globale auprès des tout-petits ? Différentes recommandations sont mises de l’avant, explique Mme Heimrich. Par exemple, on suggère que les enfants fassent 90 minutes de jeu actif par jour ou encore qu’ils puissent faire une sortie par jour par enfant. 

Le programme ne cesse de gagner des adeptes depuis qu’il a été lancé dans la région. Quelque 36 établissements l’offrent au Québec. « Ça se parle, c’est dans l’air du temps. Les jeunes ont un déficit nature et notre programme y répond. Il est facile à implanter. Comme on est une fondation, ce n’est pas un programme qui coûte cher. Au niveau des CPE, tranquillement, on essaie de l’implanter ; on est encore en exploration », commente Mme Heimrich. 

« On est un peu comme un projet pilote. On est super content », note Sarah Lareau, une des éducatrices impliquées.

Les éducatrices d’Au cœur des mésanges, avec leur expérience sur le terrain, pourront donner leur son de cloche pour aider à bâtir le programme éducatif et ajuster les recommandations.

L’occasion de lancer ce projet s’est présentée alors que le CPE était à revoir son programme éducatif, souligne la directrice générale d’Au cœur des mésanges, Véronique Girard. 

L’importance de jouer dehors et de prendre l’air se faisait déjà sentir. Le CPE situé en bordure du boulevard de l’Université à Sherbrooke bénéficie d’un bel environnement, qui multiplie les possibilités des éducatrices, notamment avec la proximité d’une patinoire en hiver. 

« L’accueil se fait à l’extérieur, on retourne à l’extérieur l’après-midi. C’est minimum deux fois par jour, même trois fois », illustre Mme Girard.

Le « déficit nature » des enfants peut parfois être palpable pour les éducatrices. « Je l’ai déjà perçu chez un enfant qui a glissé pour la première fois, qui a patiné pour la première fois… C’est bien que les enfants aient accès à ces activités-là en CPE parce qu’à la maison c’est peut-être moins possible ; les parents sont plus occupés, les tablettes sont plus accessibles », illustre Marie-Hélène Carrier, l’une des éducatrices qui s’investit dans ce projet. 

La Fondation Santé globale tiendra le 25 septembre « L’aventure urbaine » avec Carbure aventure, gestionnaire des activités de la base plein air André-Nadeau.  

« On a mis en place un partenariat avec des étudiants de l’Université de Sherbrooke ; ils développent une activité pour les jeunes en santé globale. On reçoit 500 jeunes de santé globale à travers le Québec », indique Mme Heimrich, en soulignant que les partenaires sont toujours à la recherche de commanditaires.

+ Santé et durable

En plus d’adhérer au programme de santé globale, le CPE Au cœur des mésanges est le seul CPE estrien inscrit au programme CPE durable, selon l’organisme Environnement jeunesse. 

CPE durable est un programme d’accompagnement et de certification en gestion durable des centres de la petite enfance. Il est offert à l’ensemble des milieux de la petite enfance, selon l’organisme, des garderies jusqu’aux CPE.

Le CPE sherbrookois vise l’atteinte du niveau démarrage. Il doit établir un plan d’action et tracer d’abord un portrait de la situation. Les actions mises en place touchent une multitude de sphères, souligne Sarah Lareau, éducatrice impliquée dans ce projet. 

Par exemple, parmi les mesures déjà mises en place, de l’éclairage LED a été installé, de même qu’un bac de récupération d’eau de pluie afin d’arroser les potagers des enfants. L’équipe évalue la possibilité d’offrir un service de couches lavables.

« Les deux programmes se ressemblent, quand même. C’est intéressant de jumeler les deux », commente Marie-Hélène Carrier, l’une des éducatrices impliquées aux côtés notamment de sa collègue Fernanda Amaral.  

Au Cœur des mésanges a une capacité de 86 enfants dans deux installations. Il s’est aussi associé au Regroupement des étudiants de maîtrise, de diplôme et de doctorat de l’Université de Sherbrooke (REMDUS) pour une troisième installation qui pourrait voir le jour à l’UdeS, destinée aux parents étudiants de l’UdeS.

Actualités

Cap vers une certification « urgence amie des aînés »

Les salles d’urgence des deux hôpitaux sherbrookois cheminent pour obtenir la certification « salle d’urgence amie des aînés », qui serait une première au Québec. Concrètement, qu’est-ce que ça veut dire ? Cette certification est synonyme d’une salle d’urgence où, dès l’admission d’un patient âgé, on met tout en œuvre pour éviter qu’il soit immobilisé et qu’il devienne désorienté.

« La proportion de patients âgés est en augmentation constante dans nos salles d’urgence et cela va s’accentuer avec le vieillissement de la population », soutient Dre Geneviève Ricard, gériatre au CIUSSS de l’Estrie-CHUS.

Prenons un exemple typique. Une personne âgée chute chez elle et a du mal à se relever. Ses proches appellent l’ambulance. Dès son admission à l’hôpital, la personne est couchée sur une civière. Plusieurs heures, voire une journée ou deux peuvent se passer avant que l’évaluation soit complétée et tous les tests passés.

« Si elle reste alitée tout ce temps, la personne se déconditionnera très vite. On dit que chaque journée d’immobilisation demande trois journées de récupération chez les gens âgés », explique la gériatre.

Les conséquences peuvent alors être lourdes. « Si la personne avait reçu les traitements appropriés dès son admission, son état n’aurait pas nécessité d’hospitalisation. Mais rester alité ou seul dans sa civière, ça augmente les risques de délirium (confusion) et de déconditionnement physique, donc plus de difficultés à se lever ou à se coucher seul, par exemple, des complications qui peuvent nécessiter une hospitalisation », ajoute Geneviève Ricard.

Alors que peut-on faire pour aider les aînés à mieux vivre leur séjour à la salle d’urgence ?

Toutes sortes de choses en fait, des petites et des plus grandes.

« Des fois, ça peut paraître simple, mais ce sont des petites choses qui peuvent faire une grande différence. Par exemple, souvent les gens partent de chez eux en pleine nuit et arrivent en ambulance sans chaussure dans les pieds. Alors on aimerait pouvoir avoir des bas antidérapants disponibles à la salle d’urgence pour permettre aux aînés de marcher de façon sécuritaire », explique Dre Ricard.

Avoir des amplificateurs de son disponibles faciliterait aussi la communication avec les aînés qui sont partis sans leur appareil auditif ou dont les problèmes d’audition ne sont pas soignés au quotidien.

« Il faut aussi avoir des calendriers et des horloges bien à la vue pour aider les gens à demeurer orientés », soutient la Dre Ricard.

« Il faudrait tenir les aînés occupés afin d’éviter qu’ils deviennent confus, avec des tablettes électroniques par exemple. C’est plus cher, mais ce serait efficace », cite Geneviève Ricard.

Une pièce de la salle d’urgence de l’Hôpital Fleurimont et une à l’Hôtel-Dieu pourrait aussi être aménagée comme un « petit appartement » afin de bien évaluer la condition des patients avant leur congé de l’hôpital. « Évaluer si une personne est correctement capable de se coucher et de se relever d’un lit, c’est bien différent de le faire à partir d’une civière où la hauteur est différente », mentionne la Dre Ricard.

Défi Groenland

La demande de certification chemine et pour donner un coup de main à la mise en place du projet, quatre médecins sherbrookoises dévouées et engagées ont décidé de se lancer dans une grande aventure caritative : celle du Défi Groenland, orchestré par la Fondation du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS).

Le défi qui les attend est grand : une traversée du Groenland en kayak de mer et à la marche du 2 au 16 août. « Nous partons cinq jours en kayak en autonomie complète et nous ferons cinq journées de marche », explique-t-elle.

Dre Ricard sera accompagnée d’une de ses amies, Dre Isabelle Boulais, spécialiste en médecine interne, et de deux autres médecins, Dres Annie Hébert et Dominic Harnois, toutes deux urgentologues à l’Hôtel-Dieu et à l’Hôpital Fleurimont.

« Cette cause, celle d’aider nos patients âgés, nous tient à cœur à toutes les quatre », explique la gériatre.

Jusqu’à présent, les quatre médecins ont recueilli environ 36 000 $ qui seront versés, par le biais de la Fondation du CHUS, au projet d’améliorer la santé et le bien-être des personnes âgées accueillies aux urgences des hôpitaux de Sherbrooke.

Il est toujours possible de faire un don pour la cause en se rendant sur le site www.defigroenlandchus.org/.

actualités

Fabridor : la Ville érigera un écran coupe-son

Une solution temporaire pour régler les problèmes du bruit produit par l’entreprise Fabridor, située sur la rue Robitaille, est en voie d’être mise en place. Un écran coupe-son devrait être installé dans les prochaines semaines pour éliminer les effets fâcheux pour les résidents de la rue Yamaska.

La citoyenne Hélène Lemire avait dénoncé la lenteur de la Ville pour la mise en place d’actions concrètes dans ce dossier. Elle s’était présentée au conseil municipal le 2 juillet. Une réunion avec la Ville et un représentant du propriétaire était prévue mardi. Des représentants de Sherbrooke Innopole et de la conseillère Évelyne Beaudin y étaient également.

À la Ville de Sherbrooke, on rapporte que la rencontre s’est bien passée et que des mesures temporaires ont été évaluées. Il reste à déterminer le type d’écran qui pourrait être installé pour réduire le bruit. Une décision devrait être prise d’ici la fin du mois pour une installation cet été. 

Hélène Lemire se dit satisfaite des démarches entreprises. « On m’a présenté les résultats de l’étude de bruit qui avait été réalisée dans le secteur entre le 18 septembre et le 16 octobre l’an dernier. On y dénote que le plus gros des activités se déroule entre 6 h du matin et 18 h et que 50 % du bruit enregistré vient de sources externes, comme des voisins qui passent la tondeuse ou le chant des oiseaux. Ils ont compilé plus de 2400 extraits sonores et de toute évidence, certains bruits de la compagnie ne sont pas que des bruits ambiants. »

La citoyenne rapporte que Fabridor a cessé ses activités la nuit sur la rue Robitaille et que 30 % de ses activités ont été déplacées sur un autre site. L’entreprise aurait aussi demandé à ses sous-traitants d’éviter toute livraison avant 9 h et après 15 h 

« La Ville va tenter de mettre une zone tampon, mais elle est à la recherche des meilleures options pour couper le bruit. Nous serons consultés pour l’aménagement. C’est une solution temporaire. Ils regardent pour autre chose pour le long terme. »

Hélène Lemire se dit très optimiste après cette rencontre. « C’est maintenant que ça bouge le plus. Je vois une volonté très sincère de régler le problème. Ça m’encourage. On m’a dit que des mesures seraient prises à très court terme. Je suis aussi encouragée de voir que les prises de son sont fidèles au portrait que nous avions dressé. »

En ce qui concerne Fabridor, on confirme qu’une rencontre s’est tenue mardi. L’entreprise préfère toutefois ne pas commenter pour le moment.

Sherbrooke

Dernière étape de la phase 2 du prolongement de la 410

On entre dans la dernière ligne droite de la phase 2 du prolongement de l’autoroute 410 à Sherbrooke.

Le ministère des Transports du Québec (MTQ) annonce le début des travaux de construction du dernier lot du projet.

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Le chantier du troisième et dernier lot de la phase II, évalué à 32 M$, consiste à construire 4,2 kilomètres d’autoroute entre la fin de l’autoroute 410 actuelle, à la hauteur des échangeurs sur la route 108, et le nouveau carrefour giratoire sur la route 108, près du chemin Glenday, explique le MTQ. 

Constituée de deux chaussées séparées dotées chacune de deux voies, la nouvelle autoroute inclura également la construction de quelques structures, notamment des ponts et ponceaux, précise-t-on dans un communiqué de presse.  

Rappelons que les travaux de la phase II s’étendent sur trois ans. Ils ont été entrepris en 2018 et doivent prendre fin en 2021. Le coût est estimé à 75 M$. 

Le gouvernement du Canada contribue à ce projet avec un montant maximal de 37,2 M$ par l’entremise du Nouveau Fonds Chantiers Canada. Québec complète le financement avec un montant de 37,8 M$.  

« Le projet bénéficiera non seulement à l’économie régionale, mais également aux usagers en améliorant leur sécurité et en facilitant leurs déplacements », a commenté François-Philippe Champagne, ministre de l’Infrastructure et des Collectivités. 

« Nous avons de l’ambition pour nos régions et nous investissons pour qu’elles disposent d’infrastructures modernes et efficaces qui assurent leur prospérité à long terme. » 

Pour François Bonnardel, ministre des Transports et ministre responsable de la région de l’Estrie, le début des travaux du troisième lot de ce projet « marque l’aboutissement d’un processus enclenché il y a dix ans, soit de doter Sherbrooke d’un lien périurbain permettant non seulement de joindre ses deux pôles universitaires, mais aussi de simplifier l’accès au pôle commercial, tout en améliorant la circulation. »   

Rappelons que le prolongement de l’autoroute 410 est le chantier le plus important du MTQ en Estrie de ces 25 dernières années. Ce prolongement se fait en deux phases, dont la première a été mise en service progressivement de 2010 à 2015.

La mise en service de l’ensemble de la phase II est prévue pour 2020. 

Justice et faits divers

Deux frères volent dans plusieurs Walmart

Deux frères de la région de Montréal qui avaient développé un stratagème pour voler les magasins Walmart analysent la possibilité de plaider coupable aux multiples accusations de fraude déposées contre eux.

Luc et Stéphane Poliquin, âgés de 50 et 48 ans, détermineront le 13 septembre s’ils reconnaissent les fraudes de plus de 5000 $ commises entre le janvier 2017 et avril 2018.

C’est la vigilance d’une gérante du Walmart de Magog qui a permis de mettre fin au manège des frères Poliquin.

Ces derniers opéraient en duo en se rendant dans le commerce. Ils achetaient légalement divers objets allant de déshumidificateurs, aux vêtements en passant par des aspirateurs, des appareils de cuisine ou électroniques.

Une fois la commande placée dans leur véhicule, ils retournaient dans le magasin pour en prendre une autre semblable. Interceptés par la sécurité à la sortie, ils présentaient la facture de l’article acquis légalement.

Ils se faisaient par la suite rembourser ces articles, à environ 115 % de la valeur, soit le prix d’acquisition plus les taxes.

Le stratagème a été répété à de multiples reprises pour un montant atteignant plus de 12 000 $.

Une tournée des Walmart

Ils ont fait une tournée des Walmart passant par Magog, Sherbrooke, Granby, Drummondville, Saint-Jean-sur-Richelieu, Saint-Bruno, Laval, Saint-Jérôme, Lachute, Beauport, Joliette, Trois-Rivières, Sainte-Foy, Lévis et même Ottawa et Markham en Ontario pour ne nommer que ces localités.

« C’est une fraude qui a été répétée dans plusieurs magasins Walmart à travers le Québec. L’enquêteur viendra témoigner du fonctionnement du stratagème », a expliqué au tribunal, jeudi, la procureure aux poursuites criminelles Me Laïla Belgharras.

Cette dernière fera une offre de peine aux accusés au cours des prochaines semaines.

« Au retour du dossier, nous allons annoncer si nous avons une suggestion commune de peine à présenter. Si ce n’est pas le cas, je vais faire des représentations », explique l’avocate de la défense Me Stéphanie Marcoux.

C’est à la suite de communications entre les diverses succursales Walmart du Québec et la comparaison des caméras de surveillance que la preuve contre Luc et Stéphane Poliquin a été établie.

Les accusations contre les deux frères avaient été autorisées en novembre 2018.

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Un voleur de Walmart condamné à la prison

actualités

Washington demande à l'Arabie saoudite de libérer le blogueur Raif Badawi

Le vice-président américain Mike Pence a demandé jeudi à l’Arabie saoudite de libérer le blogueur Raif Badawi, dans une rare prise de distance de l’administration Trump à l’égard de cet allié stratégique.

S’exprimant lors d’une conférence sur la liberté religieuse à Washington, Mike Pence a cité Raif Badawi dans une liste de personnes détenues dans le monde pour s’être exprimées sur les religions, en Arabie saoudite, mais aussi en Érythrée, en Mauritanie et au Pakistan.

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Blitz pour libérer Raif

« Le peuple américain est à leurs côtés, et aujourd’hui les États-Unis d’Amérique appellent les gouvernements d’Érythrée, de Mauritanie, du Pakistan et d’Arabie saoudite à respecter le droit de conscience de ces hommes et à les libérer », a dit le vice-président républicain.

Raif Badawi est emprisonné depuis 2012 et a été condamné en novembre 2014 à 10 ans de prison et 1000 coups de fouet pour « insulte à l’islam ». Il avait reçu 50 coups de fouet en janvier 2015, mais les autres séances, qui devaient être hebdomadaires, avaient été suspendues après une vague de protestations dans le monde.

Farouche défenseur de la liberté d’expression, Raif Badawi avait demandé sur son site internet la fin de l’influence religieuse dans le royaume saoudien, régi par le wahhabisme, version rigoriste de l’islam.

Raif Badawi s’était vu décerner en 2015 le Prix Sakharov par le Parlement européen, une prestigieuse distinction en faveur des droits humains et de la liberté d’expression.

Une rencontre avec Trump

Son épouse, Ensaf Haidar, et ses trois enfants vivent à Sherbrooke. Elle se dit reconnaissante envers le vice-président américain, Mike Pence, qui a appelé l’Arabie saoudite à libérer son mari de prison.

Ensaf Haidar a déclaré jeudi qu’elle aimerait rencontrer le président des États-Unis, Donald Trump, pour discuter des moyens par lesquels il pourrait favoriser la libération de son mari.

Mme Haidar croit que le président américain peut en faire plus que le premier ministre Justin Trudeau pour aider son mari. Elle estime que M. Trudeau n’en a pas fait assez dans ce dossier.

Pour sa part, l’agente de développement régional pour Amnistie internationale, Mireille Elchacar, se dit agréablement surprise par la réaction de Washington. « On ne s’attendait pas à ce que le gouvernement des États-Unis fasse une sortie comme celle-là », dit-elle à La Tribune.

« Mais on a vu dans le passé que l’Arabie saoudite réagissait quand on lui demandait. Le pays a demandé au Canada de se mêler de ses affaires. Il faut continuer de faire des pressions. Tous les États doivent interpeler l’Arabie saoudite. »

Mme Elchacar ajoute qu’il y a de l’espoir, car le pays a libéré des gens détenus pour leurs opinions récemment. « On en a emprisonné d’autres aussi », nuance-t-elle,

« Il faut faire plus. L’Arabie saoudite continue de violer les droits de la personne. »

justice et faits divers

Rose Pruneau ira en thérapie

Maksim Hayrutdinov et Rose Pruneau ont été remis en liberté sous de sévères conditions, jeudi, au palais de justice de Sherbrooke.

La jeune femme de 21 ans devra toutefois suivre une thérapie fermée au cours des prochains mois.

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Ces deux personnes font partie d’un groupe de cinq accusées de vol qualifié de l’ex-conjoint de Rose Pruneau et de vol dans la nuit du 12 au 13 juillet à Sherbrooke.

« Votre implication est totale et votre responsabilité est entière. Votre motivation par vengeance semble lourde. C’est vous qui avez entraîné les quatre autres dans cette galère. Vous vouliez voler les stupéfiants et la liste de clients de votre ex-conjoint. La preuve semble démonter vos problèmes de dépendances aux drogues, à l’alcool et sur le plan affectif », a expliqué le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec.

Dans sa décision de remettre les deux accusés en liberté sous de sévères conditions, le juge Chapdelaine explique que les faits de cette affaire sont simples.

Rose Pruneau soupçonnait son ex-conjoint de lui avoir volé une once de marijuana. Elle a monté un guet-apens sous le prétexte d’un achat de drogue avec les autres accusés, Wesley Aucaucou, Raphaël Nadeau, Maksim Hayrutdinov et Carol-Ann Homan pour attirer celui qui allait devenir la victime sur la rue Chauveau, loin de possibles caméras de surveillance.

L’homme agressé sans cette affaire a été interpellé par Maksim Hayrutdinov, alors qu’il sortait d’un taxi. 

Après son signal, Aucaucou et Nadeau se sont joints à lui pour lui voler ses chaussures, ses clés, son sac, son portefeuille de même que son téléphone intelligent. 

Les trois suspects ont pris la fuite dans un véhicule où se trouvaient les deux femmes, Rose Pruneau et Carol-Ann Homan, laissant derrière eux la victime qui a subi des blessures.

Les choses se corsent

Munis des clés de la victime, les cinq accusés se sont rendus à son logement.

Ils s’y sont introduits pour y voler divers objets dont des stupéfiants et de l’argent, de là les accusations d’introduction par effraction.

La situation aurait dégénéré à l’intérieur du logement de la victime. Wesley Aucaucou aurait fait des menaces à Rose Pruneau, se serait livré à des voies de fait en utilisant un couteau et lui aurait infligé des lésions corporelles. Des accusations en ce sens sont portées contre Aucaucou.

C’est en payant avec la carte de crédit de la victime au McDonald puis grâce à la triangulation cellulaire que les suspects ont été retrouvés, puis arrêtés. 

« La preuve est très forte. Une déclaration de culpabilité est plus que probable. Mme Pruneau est l’instigatrice, mais vous lui avez été d’une grande assistance dans la planification et l’exécution du vol », signale le juge dans sa décision à l’intention de Hayrutdinov.

Le juge Chapdelaine a déterminé que la poursuite ne s’était pas déchargée de son fardeau de prouver que la détention des deux accusés était nécessaire.

« À ce stade, malgré la gravité des crimes, la remise en liberté demeure la règle », précise le juge.

Les larmes de Rose Pruneau, défendue par Me Mélissa Gilbert, ont fait place à un sourire lorsque le juge a consenti à ce qu’elle puisse reprendre sa liberté sous conditions.

Elle devra rester en thérapie 24 heures par jour, sept jours par semaine.

Des interdictions de contact avec la victime alléguée ont été émises pour elle et ses complices allégués.

Même chose pour Maksim Hayrutdinov, défendu par Me Alexandre Fleurent, qui devra respecter un couvre-feu entre 21 h et 7 h, déposer son passeport et se rapporter au poste de police de Sherbrooke toutes les semaines.

« Je vous avertis que le moindre manquement aux conditions entraînera votre arrestation, la perte des garanties monétaires et qu’il vous sera beaucoup plus difficile de reprendre votre liberté », signale le juge.

Nadeau et Homan ont été remis en liberté en début de semaine, alors que Aucaucou reste détenu.

fait divers

Disparition : une ado de Val-d’Or aurait été vue à Sherbrooke

Une adolescente de 15 ans de Val-d’Or qui a quitté son lieu de résidence depuis plus d’une semaine aurait été vue à Sherbrooke.

La Sûreté du Québec (SQ) demande l’aide du public pour retrouver Samantha Duquette. Elle a été vue pour la dernière fois le 8 juillet sur le boulevard Forest à Val-d’Or, alors qu’elle se déplaçait à pied.

L’adolescente pourrait avoir été vue à Sherbrooke au cours des derniers jours, rapporte Aurélie Guindon, porte-parole de la SQ en Estrie.

Ses proches ont des raisons de craindre pour sa santé et sa sécurité. 

La jeune fille mesure 1,72 mètre (5 pieds et 7 pouces) et pèse 86 kilos (190 livres). Ses cheveux sont bruns et ses yeux sont pers.

Samantha a un perçage à la lèvre et plusieurs perçages aux oreilles, ajoute-t-on dans la description.

La dernière fois qu’elle a été vue, elle portait un pantalon noir ainsi qu’un chandail bourgogne et blanc.

Toute personne qui apercevrait Samantha Duquette est priée de communiquer avec le 911. De plus, toute information pouvant permettre de la retrouver peut être communiquée, confidentiellement, à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.

Justice et faits divers

Leurre informatique : un accusé de Gatineau aurait sévi en Estrie

Un homme de Gatineau a été arrêté pour des infractions à caractère sexuel commises dans plusieurs régions du Québec, dont en Estrie.

Simon Langlois-Gauthier, 35 ans, aurait aussi fait des victimes en Montérégie et dans la région de Québec.

La Division des enquêtes sur les crimes majeurs de la Sûreté du Québec (SQ) est à la recherche d’autres présumées victimes.

« Le suspect interpellait des adolescents via les réseaux sociaux en utilisant le pseudonyme de Samy Batilie 17 ans et tenait des propos à caractère sexuel », indique la SQ dans un communiqué de presse. 

« Une perquisition réalisée au domicile du suspect a permis la saisie de matériel informatique sur lequel des expertises seront réalisées. » 

Langlois-Gauthier a comparu le 16 juillet au palais de justice de Gatineau pour faire face à plusieurs chefs d’accusation, dont leurre informatique ainsi que d’avoir accédé et possédé de la pornographie juvénile, ajoute le corps policier.

Puisque plusieurs victimes ont été identifiées, la structure de gestion des enquêtes sur les crimes en série (GECS), coordonnée par la Sûreté du Québec, a été déployée dans le cadre de cette enquête.

Il s’agit d’une structure de commandement unifié au sein de laquelle les services de police québécois travaillent en partenariat afin d’identifier rapidement les crimes commis par des prédateurs et de procéder à leur arrestation.

Toute information au sujet de cet homme ou de ses agissements peut être transmise de façon confidentielle à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.

Actualités

Projet de train Montréal-Sherbrooke: «On fonce», affirme le maire de Bromont

Au terme d’une réunion tenue mercredi à Bromont, les élus et représentants d’organisations concernés par l’éventuelle liaison ferroviaire Montréal-Sherbrooke ont jeté les bases du projet. Tous sont au diapason au sujet des priorités, a indiqué le maire de Bromont, Louis Villeneuve, président et porte-parole du groupe, baptisé Alliance du corridor ferroviaire Estrie-Montérégie (ACFEM).

« Cette rencontre, c’est le jour un pour moi. C’était difficile d’avoir les maires autour d’une même table. Pourtant, c’est un projet hyper important. Aujourd’hui, j’ai senti la motivation et l’engouement des maires et mairesses. On a pris le projet à bras le corps et on fonce », a fait valoir en entrevue le représentant du groupe.

La sécurité figure en tête de liste du projet. Vient ensuite le transport de marchandises et finalement le transport de passagers, a réitéré Louis Villeneuve.

« Le projet de remise à niveau des voies ferrées incluant entre autres le train reliant Sherbrooke et Montréal coûterait 300 millions $, selon le dernier rapport sur l’actualisation et la bonification des infrastructures logistiques ferroviaires entre les deux villes. Produit par Bluejay Advisors en avril, le rapport fait état d’investissements de 124 millions $ pour déplacer la gare de Farnham, de 91 millions $ pour la mise à niveau du chemin de fer et de 10 millions $ pour la construction d’une gare multimodale pour Sherbrooke et Magog », rapportaient samedi dernier La Voix de l’Est et La Tribune.

À LIRE AUSSI : Le projet de liaison ferroviaire entre Sherbrooke et Montréal atteint 300 M $

Affaires

Investissements importants dans l'énergie solaire à Sherbrooke

Stace Électrique, un des partenaires du parc solaire de l’Université de Sherbrooke, s’installera dans le parc industriel régional de Sherbrooke. L’entreprise prévoit des investissements de près de 39 M$ et créera 50 emplois.

Saint-Augustin Canada Électrique (Stace) s’amène à Sherbrooke dans un bâtiment qu’il louera au Comité de promotion industrielle de Brompton inc. L’organisme à but non lucratif a acheté un terrain de 31 876 mètres carrés sur la rue Robert-Boyd pour 342 986 $. 

La construction de l’édifice de 7086 mètres carrés doit commencer cet été.

Les activités de Stace Électrique seront la fabrication de cellules photovoltaïques à concentration de technologie unique à haute performance. Toutes les activités sont prévues à l’intérieur du bâtiment.

Stace compte déjà 250 employés et possède des usines à Saint-Augustin-de-Desmaures et à Trois-Rivières.

Fête du lac

Pédaler sur un vélo stationnaire pour faire connaître un événement

La Fête du lac des Nations, c’est l’occasion de danser sur le refrain des meilleurs artistes, de s’époumoner dans les manèges, de s’émerveiller devant les feux d’artifice, mais c’est également l’occasion de se sensibiliser à des causes. Outre les kiosques de marchandises, plusieurs fondations et organismes sont au parc Jacques-Cartier pour recueillir des dons, mais aussi pour informer les Sherbrookois de leur mission.

Laurianne Aumais et Frédérick Côté, deux ambulanciers paramédicaux dévoués, pédalent sans relâche sur des vélos stationnaires dans le but de faire connaître Tour Paramédic Québec, un événement méconnu du grand public. 

« C’est la 4e édition cet automne. Cette année, on part de Sherbrooke et on va pédaler jusqu’au parlement à Ottawa. On veut bâtir un monument commémoratif pour les ambulanciers civils et militaires qui sont décédés pendant leur service. Il y a également des fonds qui vont à la prévention des syndromes de stress post-traumatique », informe Frédérick Côté alors qu’il enchaine les coups de pédale. 

À cela, il précise qu’un syndrome post-traumatique peut venir à la suite d’un déclencheur ou en réaction à plusieurs événements. 

« Jusqu’à présent, on en entend pas beaucoup parler, donc être présent ici, ça nous donne une belle visibilité », ajoute-t-il. 

Les ambulanciers seront sur les vélos stationnaires jusqu’à la fin de l’événement, prêts à accepter les dons. 

Mira 

Les amateurs d’animaux s’arrêteront du kiosque de la Fondation Mira. Pour faire d’une pierre deux coups, les festivaliers peuvent en apprendre plus sur la mission de la fondation, tout en caressant les chiens. 

« Mon chien c’est la facilité du déplacement. J’ai vécu la canne et le chien. La canne tire beaucoup d’énergie, tandis que le chien ne m’épuise pas. Il gère beaucoup de choses, mais c’est aussi un travail d’équipe », informe Christian Charland, un non-voyant qui est également employé à la Fondation. 

M. Charland, qui se déplace dans plusieurs festivals au Québec, souligne l’importance d’être présent à un événement comme celui de la Fête du lac des Nations. 

« Notre mandat, c’est de ramasser des fonds. Pas de public, pas de Fondation Mira. C’est aussi de montrer le produit. En étant ici à la Fête du Lac avec les chiens, on montre aux gens qu’ils ne donnent pas de l’argent pour rien. »

Croix-Rouge 

Vient le tour de la Croix-Rouge, également présente dans le but de sensibiliser les gens, mais aussi pour recueillir de nouveaux bénévoles. 

Marcelle Gingras, bénévole, veut aussi répandre la réelle définition de leur mission. « Nous aidons les personnes sinistrées. Il ne faut plus penser que la Croix rouge ramasse des dons de sang. Nous aidons les gens victimes d’inondations, de tremblements de terre et autres. On fournit des trousses avec dentifrice, brosse à dents et savon en plus de remettre un petit montant pour permettre aux gens d’avoir un minimum d’hygiène. »

Pour clore les bonnes actions, le traditionnel véhicule récréatif de la Fondation du CHUS et ses bénévoles sont toujours à la recherche de donateurs, le tout dans le but de répondre à la mission de la fondation qui est de recueillir des fonds pour la recherche, de l’équipement et autres. 

Fête du lac

Le Sherbrookois Frank Custeau tient promesse [PHOTOS]

Comment faire autrement que d’entamer la deuxième journée de la Fête du lac des Nations qu’avec un Sherbrookois sur scène? Frank Custeau avait promis un spectacle sans mise en scène ou prétention, et c’est exactement ce qu’il a offert au public.

Dans l’intimité de la scène Bistro SAQ, il présente son album Départ d’août tout en revisitant quelques opus de son groupe Les Conards à l’orange. Accompagné de ses quatre musiciens, le chanteur se confie au public sur les difficultés qui auront occasionné la naissance de son album. 

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Dès son arrivée sur scène, le musicien plaisante avec les spectateurs en chantant « bonne fête » au lac des Nations pour ensuite enchainer les refrains de son dernier album. 

Au premier regard, Frank Custeau a une approche plus humoristique, mais il ne tarde pas à émouvoir son public en revisitant une période difficile de sa vie.

À peine les larmes essuyées, le public s’esclaffe alors qu’il introduit la chanson Le Goéland. « J’avais besoin de quitter le Québec pour quelque temps, il y a trop de Tim Hortons ici. Première chose que je vois en arrivant à mon auberge en Espagne : un Tim Hortons! »

Les nouveaux amateurs de Frank Custeau étaient présents et d’autres le connaissaient depuis son groupe Les Conards à l’orange. 

Marie-France, une habituée de la Fête du lac des Nations, se mord encore les doigts d’avoir manqué la performance de l’artiste. 

« J’ai entendu une prestation de lui à la radio et je voulais absolument le voir, mais je l’ai manqué », avoue-t-elle en soulignant que la programmation du Bistro SAQ de cette édition est intéressante. 

Une programmation qui répond aux attentes 

Bien que le site comprenne plusieurs attractions intéressantes, les festivaliers se ruent vers les scènes. 

« Les artistes de la programmation sont vraiment talentueux, je n’aurais pas pensé qu’ils seraient venus à Sherbrooke. C’est très varié, il y en a pour tous les genres et tous les gouts. J’ai très hâte de voir Andy Grammer vendredi. Il y a toujours une tête d’affiche à la Fête du Lac, mais là il y en a beaucoup plus qu’une. Il y a une belle diversité. De Loud au 2Frères jusqu’à Wyclef Jean », affirme Amélie, une Sherbrookoise qui n’avait pas participé à l’événement depuis deux ans. 

Actualités

Bénéfices nets de 25,1 M$ pour Hydro-Sherbrooke

L’hiver très froid a permis à Hydro-Sherbrooke d’enregistrer des bénéfices nets de 25,1 M$, des bénéfices supérieurs de 5,9 M$ à ses prévisions. Il s’agit d’un des faits saillants du rapport annuel 2018 rendu public au début du mois de juillet, dont l’autre élément d’importance est la construction du quatrième poste de distribution dans le secteur des Saint-Élie.

Parmi les autres éléments marquants, notons une importante diminution du nombre des heures perdues en raison d’un accident de travail. Hydro-Sherbrooke a par ailleurs versé un nombre record de subventions pour l’installation de bornes privées de recharge pour les véhicules électriques.

Selon le rapport, les bénéfices nets importants sont attribuables aux variations de température plus élevées que la normale (2,5 M$), à une gestion optimale de la pointe (1,7 M$) et à une gestion optimale des opérations (550 000 $). D’autres revenus, notamment le règlement de litiges, ont permis d’encaisser 1,1 M$ supplémentaires. 

La vente d’électricité a atteint un record avec un montant de 187 M$, en incluant la vente liée à la cryptomonnaie. Les revenus associés à ce genre d’activité ne sont toutefois pas considérés dans les bénéfices puisque le conseil municipal a choisi de l’injecter dans les projets en immobilisation. 

Pour le directeur général, Christian Laprise, l’élément principal du rapport est le 4e poste de distribution. « C’est important pour rajeunir nos effectifs. Nous l’avons construit dans les délais et sous les budgets. Il a fallu quatre ans pour y arriver. »

Les heures perdues en raison d’accidents de travail ont chuté de façon draconienne. « Le nombre d’accidents est semblable à l’an dernier, mais ils sont moins graves », dit M. Laprise. Ce sont effectivement 610 heures qui ont été perdues pour des accidents de travail, en comparaison avec 1705 heures en 2017, 4588 heures en 2016 et 8458 heures en 2015. 

Pannes

Selon le rapport, la principale cause des pannes est attribuée aux arbres. Ce sont 17 artères différentes qui ont été touchées, « ce qui laisse croire que le cycle de maîtrise de la végétation accuse un retard », lit-on dans le document. Ce sont effectivement 43,9 % des bris qui sont causés par des arbres et 21,8 % par des équipements. 

Hydro-Sherbrooke cherche effectivement à éviter tout contact entre un arbre et un conducteur d’électricité, si bien qu’un dégagement de trois mètres de tout conducteur est souhaité. Les problèmes de pannes liées à la présence d’oiseaux dans les postes de distribution, comme ce fut le cas en 2015, ont maintenant été réglés. 

Les mauvaises créances, à leur niveau le plus bas, atteignent 342 923 $. « Sous les 400 000 $, nous trouvons que nous sommes dans une bonne moyenne », dit Christian Laprise. 

Notons par ailleurs que 172 000 $ ont été attribués en subventions pour l’ajout de 344 bornes privées de recharge pour les véhicules électriques. 

Parmi les projets importants entrepris pour 2019, notons la mise aux normes de l’éclairage de rue, pour lequel la Ville a octroyé un budget de 500 000 $. Une somme totale de 8,5 M$ sera nécessaire pour étendre ces mesures dans tout le territoire.

Le conseiller Vincent Boutin a voulu savoir s’il planait encore une incertitude pour les entreprises de cryptomonnaie qui voudraient s’installer à Sherbrooke. M. Laprise a répondu par la négative. 

Sa collègue Évelyne Beaudin a proposé d’étudier la possibilité de créer des districts énergétiques. « Un district énergétique est un réseau de chauffage et de climatisation souterrain centralisé pour un secteur. Il permet de mieux gérer la pointe et d’éliminer du chauffage au gaz et à long terme, de diminuer les coûts de chauffage pour les résidants. Ça augmente aussi la valeur des bâtiments. Il y a une opportunité sur la rue Wellington Sud. On va éventrer la rue et le quartier est dense. Seriez-vous ouvert à cette idée? »

Christian Laprise a répondu qu’un projet à l’étude irait dans le même sens, mais qu’il ne pouvait pas donner de précisions pour le moment.

Justice

Agression sur Chauveau : Aucaucou reste détenu

Wesley Aucaucou, qui doit se défendre de multiples accusations à la suite de l’agression d’un homme de Sherbrooke dans l’objectif de voler sa drogue, restera détenu pour la durée des procédures judiciaires.

L’homme de 27 ans qui est accusé notamment de vol qualifié sur la rue Chauveau dans la nuit du 12 au 13 juillet dernier a renoncé, mercredi, à son enquête sur remise en liberté.

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Quatre autres personnes dans la vingtaine sont aussi accusées dans cette affaire. Raphaël Nadeau et Carol-Ann Hogan ont été remis en liberté sous conditions, alors que Maksin Hayrutdinov et Rose Pruneau restent détenus en attendant une décision qui sera rendue, jeudi, concernant leur requête.

Cette agression s’inscrit dans un contexte de vengeance d’une jeune femme envers son ex-conjoint et d’une série de vols de stupéfiants et de bagarres depuis le début de 2019.

L’individu qui a été agressé sans cette affaire a été interpellé par un premier suspect, alors qu’il sortait d’un taxi. Deux autres individus sont sortis d’un véhicule pour se joindre au premier suspect pour frapper la victime.

Ils lui ont volé ses chaussures, ses clés, son sac, son portefeuille de même que son téléphone intelligent.

Les trois suspects ont pris la fuite dans un véhicule où se trouvaient les deux femmes, Rose Pruneau et Carol-Ann Homan, laissant derrière eux la victime qui a subi des blessures.

Munis des clés de la victime, les cinq individus se sont rendus au logement de ce dernier.

Ils s’y sont introduits pour y voler divers objets dont des stupéfiants et de l’argent, de là les accusations d’introduction par effraction.

La situation aurait dégénéré à l’intérieur du logement de la victime. Wesley Aucaucou aurait fait des menaces à Rose Pruneau, se serait livré à des voies de fait en utilisant un couteau et lui aurait infligé des lésions corporelles. Des accusations en ce sens sont portées contre Wesley Aucaucou.

« Rose Pruneau n’a pas frappé la victime. C’est elle qui voulait que tout s’arrête pendant le vol dans l’appartement. C’est à ce moment qu’elle a été frappée dans cette affaire où elle est aussi une victime », précise l’avocate de la défense, Me Mélissa Gilbert.

Étant donné que les suspects se trouvaient en possession du cellulaire de la victime, les enquêteurs du Service de police de Sherbrooke ont utilisé la triangulation de l’appareil volé pour les localiser.

Enquête sur remise en liberté

Rose Pruneau et Maksin Hayrutdinov ont subi leur enquête sur remise en liberté, mercredi, devant le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec.

La jeune femme, sans antécédent judiciaire, affirme consommer de la drogue et de l’alcool depuis sa rencontre avec son ex-conjoint, la victime dans cette affaire. Elle le décrit comme une relation toxique et prétend avoir été victime de violence conjugale.

radio

Valérie Ambeault a trouvé un nouveau micro

L’animatrice Valérie Ambeault n’a pas mis beaucoup de temps à se dénicher un nouveau micro. Il se trouve même chez la compétition.

La direction de Rythme FM annonce qu’elle rejoint Yves Laramée le matin cet automne sur les ondes de la station de Cogeco Média.

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Dès le 5 août, on pourra entendre la populaire animatrice radio sur les ondes du 93,7 et 98,1 FM. On promet que ce nouveau duo réveillera les auditeurs «avec simplicité et authenticité». L’équipe sera accompagnée de plusieurs collaborateurs à découvrir durant la saison, ajoute-t-on.  

« C’est avec beaucoup de fierté que je me joins à l’équipe de Rythme. On dit que Sherbrooke possède des levers de soleil pas piqué des vers, je verrai presque chacun d’entre eux avec Yves Laramée dès le 5 août prochain 5h30», commente Mme Ambeault. 

«J’ai déjà bien hâte d’échanger nos connaissances. » 

À la fin mai, Rouge FM de Sherbrooke, une radio de Bell Média,  a remercié deux de ses voix: l’animatrice de l’avant-midi Valérie Ambeault et le matinier Joël Côté. Dans le cas de Valérie Ambeault, une association longue de presque 16 ans prenait fin.

Rappelons que la direction de Rouge FM avait décidé de ne pas renouveler les contrats des animateurs. On souhaitait se mettre en phase avec l’évolution des marques de l’entreprise, avait-on indiqué à La Tribune.

Pour sa part, Joël Côté s’est lui aussi trouvé un poste au sein du réseau Rythme FM. On peut l’entendre en Mauricie au 100.1 FM, où il fait du remplacement pour la période estivale.

Une autre voix bien connue en Estrie s’y trouve depuis quelques mois, celle de l’animatrice  Isabelle Perron.

Justice

Les deux évadés de Talbot comparaissent

Steven Lefebvre et Marc Gordyn ont été formellement accusés en lien avec la tentative d’évasion de la fin de semaine à la prison Talbot de Sherbrooke.

Des accusations « d’être sorti par effraction d’une cellule avec l’intention de s’évader » le 14 juillet dernier ont été portées contre les deux individus.

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Ils ont comparu, mercredi, devant le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec au palais de justice de Sherbrooke.

Pieds et mains liées par des chaînes, Lefebvre, 25 ans, s’est représenté exceptionnellement seul pour sa comparution au tribunal. Son avocat Me Mario Bilodeau fera la comparution, le 19 juillet, au palais de justice de Sherbrooke.

Me Julie Beauchemin assure la défense de Gordyn qui a aussi été accusé formellement.

C’est Me Louis Fouquet qui représente le ministère public dans cette affaire.

Marc Gordyn était incarcéré après avoir passé plus de six mois en cavale lorsqu’il a tenté de s’évader du Centre de détention de Sherbrooke au cours de la fin de semaine.

Ce dernier a été intercepté dans la section sécurisée entre les deux barrières barbelées de la prison pendant que le détenu avec lequel il partageait sa cellule, Steven Lefebvre, réussissait à les traverser.

L’individu de Contrecœur a cependant été rattrapé par les patrouilleurs du Service de police de Sherbrooke dans le boisé situé près de la piste cyclable derrière la prison.

En janvier 2015, Gordyn avait été condamné à cinq ans et demi de prison. Les policiers avaient saisi 519 plants de cannabis à sa résidence de la route 255 à Bury. Il était incarcéré de façon provisoire dans une affaire où il est accusé d’avoir volontairement intercepté des communications privées, d’avoir installé des micros et divers dispositifs de même que d’introduction par effraction.

Lefebvre avait reconnu en mars dernier son implication dans une poursuite policière entre Magog et Bromont en plaidant coupable à des accusations de conduite dangereuse, de délit de fuite et de fuite des policiers. Il possédait déjà des antécédents judiciaires.


fait divers

Cannabis à la Fête du lac : le SPS a sévi

Comme promis, le Service de police de Sherbrooke a appliqué le règlement municipal concernant la consommation du cannabis dans les parcs, mardi soir lors de la première soirée de la Fête du lac des Nations.

On ne peut toutefois pas parler d’une vague de distribution de constats d’infraction.

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On a émis une seule contravention à une personne ayant consommé du cannabis dans le parc Jacques-Cartier, signale Samuel Ducharme, porte-parole du corps policier.

Rappelons que la possession du cannabis a été décriminalisée, il est interdit d’en fumer sur le site de la Fête du lac des Nations et ailleurs dans les autres parcs de la Ville de Sherbrooke. Le Service de police de Sherbrooke (SPS) fait appliquer le règlement municipal qui stipule qu’il est interdit de fumer dans les parcs de la Ville de Sherbrooke.

Les contrevenants s’exposent à une amende de 150 $ pour les frais, pour un total de 223 $.

Par ailleurs, le SPS a procédé à l’arrestation d’un individu pour possession de cannabis dans le but d’en faire le trafic. 

Un autre homme a été arrêté pour bris de conditions de remise en liberté, ajoute M. Ducharme. Il a consommé du cannabis, alors que ça lui avait été interdit par la cour.

Enfin, les policiers n’ont pas eu à intervenir de façon marquée lors de la sortie du site en fin de soirée, lorsque les festivités ont cessé. 


justice

Un mandat d'arrestation vite annulé contre Kathy Lebrun-Gagnon

Après l’émission d’un mandat d’arrestation contre elle en matinée, Kathy Lebrun-Gagnon d’Orford a fourni rapidement des explications à son avocat à distance qui ont entraîné son annulation quelques heures plus tard.

À la suite de son plaidoyer de culpabilité à plusieurs accusations de fraude, la femme de 30 ans devait recevoir sa peine, mercredi, au palais de justice de Sherbrooke.

Elle brillait cependant par son absence.

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Lebrun-Gagnon encore accusée de fabrication de faux

Kathy Lebrun-Gagnon occupait le poste de directrice commerciale chez Occasion Beaucage lorsqu’elle a commis les crimes qui lui sont reprochés.

« Nous avions une suggestion commune à présenter au tribunal. Elle a toujours été présente à toutes les étapes du processus judiciaire. J’ai tenté de la rejoindre au cours des dernières semaines. Je n’ai pas eu de retour d’appel », a expliqué Me Jean Leblanc.

Kathy Lebrun-Gagnon s’est cependant rapportée par téléphone à son avocat après l’appel de sa cause devant le tribunal.

Elle se trouve en Alberta, mais une problématique avec son vol l’a empêchée de regagner le Québec à temps pour les observations sur la peine dans son dossier.

Le 31 juillet, elle devra se présenter au tribunal à Sherbrooke pour justifier son absence.

Accusée de fabrication de faux documents, Kathy Lebrun-Gagnon a reconnu récemment les accusations portées contre elle après des discussions entre son avocat Me Jean Leblanc et la procureure aux poursuites criminelles Me Nathalie Robidoux.

La femme d’Orford a reconnu avoir fait de faux documents d’assurances vie et invalidité, de faux contrats de burinage, de faux contrats de garantie de remplacement, de faux contrats de garantie mécaniques ou d’assurances automobiles auprès de clients qui venaient de se procurer des véhicules d’occasion entre décembre 2015 et mai 2016.

L’objectif de l’accusée était vraisemblablement de toucher des commissions sur les produits qu’elle vendait aux clients en fabriquant de faux contrats. Elle aurait touché environ 16 000 $ en commissions auxquelles elle n’avait pas droit en 2016.

Kathy Lebrun-Gagnon a quitté ses fonctions chez Occasion Beaucage au printemps 2016.

Actualités

Des gens à perte de vue à la Fête du Lac [PHOTOS]

Où donner de la tête alors que les artistes de la soirée d’ouverture de la Fête du lac des Nations sont tous des têtes d’affiche et que les feux d’artifice sont un hommage au groupe Queen?

Difficile de ne pas chanter l’hymne de Bohemian Rapsody devant les feux sillonnant le parcours du groupe emblématique. 

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Ceux qui auront manqué la prestation de 2Frères s’en mordront les doigts plus tard. Le duo, qui était le premier spectacle de la scène Loto-Québec, n’a pas hésité à mettre l’ambiance dès les premières secondes de leur performance avec Léo Gagné dès les premières. C’est toutefois les reprises Africa de Toto et Don’t stop believin’ de Journey qui ont animé la foule.

Vint ensuite au tour de Sylvain Cossette qui a fait un retour dans le temps en interprétant les classiques des années 80 tels que Don’t you forget about me de Simple Minds et Every breath you take de The Police. 

Impossible de déterminer le nombre de spectateurs devant la scène Loto-Québec. Une foule de Sherbrookois à perte de vue. 

Du côté de la scène Bistro SAQ, Kim Greenwood et Yelo Molo ont également attiré l’attention des festivaliers avec d’impressionnantes performances.

Rassemblement annuel 

La très courue Fête du lac des Nations n’a pas tardé à transformer le parc Jacques-Cartier en lieu de rassemblement pour les prochains jours. Dès l’ouverture du site, plusieurs personnes ont commencé à profiter des activités proposées. 

« Je viens pour les spectacles et les feux d’artifice! C’est immanquable! Je viens voir tous les spectacles, c’est la même chose chaque année. Je ne connais pas nécessairement les artistes, mais je les découvre au fur et à mesure », affirme Christian Sévigny, un habitué de l’événement. 

De son côté, le Sherbrookois Jean-François Bouchard participe à l’événement depuis l’âge de 15 ans. « Ce qui me fait revenir chaque année, ce sont les produits artisanaux à vendre et la musique bien entendu! »

Pour d’autres, c’était un soir de première. « C’est ma première fois à la Fête du lac! J’ai des amis qui venaient et l’on en avait entendu parler. Jusqu’à présent, il y a beaucoup d’animations et plusieurs kiosques intéressants », affirme le nouveau festivalier Jean-Paul Piniard. Celui-ci venait par ailleurs voir les spectacles de 2Frères et Sylvain Cossette 

« C’est un bon party! Ça s’annonce pour être une belle édition! » ajoute son ami Daniel Lemay. 

À ne pas manquer 

La Fête du lac des Nations se poursuit jusqu’au dimanche 21 juillet. Mercredi, c’est nul autre que Wyclef Jean et Galaxie qui se donneront en spectacle sur la scène Loto-Québec et le Sherbrookois Frank Custeau et Daniel Boucher sur la scène Bistro SAQ. 

Pour plus d’informations : fetedulacdesnations.com

Actualités

Nouveau carnaval en ville

Que font les festivaliers avant qu’arrive l’artiste qu’ils attendent depuis la sortie de la programmation de la Fête du lac des Nations? Ils font soit la tournée des kiosques de produits artisanaux ou ils pratiquent leur lancer de la fléchette en essayant tant bien que mal de faire éclater un ballon gonflé, le tout dans le but de gagner une peluche. Certains repartent les mains vides alors que d’autres remportent le gros lot.

Cette année, un nouveau carnaval est en ville pour amuser les festivaliers. Beauce Carnaval offre des kiosques d’amusement, manèges et les inévitables casse-croute qui sauront divertir les Sherbrookois tout au long du tant attendu festival. 

Certes, Beauce Carnaval n’en est pas à son premier été dans les festivals. Depuis 1953, l’organisation se déplace à travers le Québec dans différentes fêtes. 

« On offre un parc d’amusement avec des manèges, des jeux d’adresse, des restaurants de barbe à papa, de poutine et de hamburger! Tout ce qui se trouve ici, c’est nous qui le gérons, informe Charles-Éric Vallée, directeur de l’organisation. On part 25 semaines pendant l’été. Beauce Carnaval, c’est deux unités. L’une fait le sud du Québec et l’autre le nord. On fait beaucoup de festivals et de centres commerciaux. Ce que nous voulons, c’est d’amuser le plus de gens possible pendant l’été pour que tout le monde puisse y goûter. » 

«Une des plus belles fêtes»

Le directeur constate avec étonnement l’ampleur de la Fête du lac des Nations. « Jusqu’à présent, tout se passe très bien. C’est une très belle fête, l’une des plus belles auxquelles j’ai eu la chance d’assister », ajoute M.Vallée. 

Sur le site se trouvent près de 60 employés de Beauce Carnaval. Les kiosques de jeux, tous aussi flamboyants les uns que les autres, sont accompagnés d’un employé qui est davantage un animateur. « C’est un don qu’ils ont! », souligne M. Vallée. 

Pourquoi les gens se déplacent-ils pour les attractions qu’offre Beauce Carnaval? « Les gens ont besoin de sortir. On est un peu comme La Ronde qui se déplace chez vous. Il y en a qui n’ont peut-être pas le temps d’aller à Montréal ou à Québec pour ce genre d’activités. Nous, on se déplace pour offrir les manèges et les divertissements auxquels les gens n’ont pas accès. Il y a des moments qui se créent. Les jeux permettent des compétitions entre papa et fiston », affirme M.Vallée.

À la suite de la Fête du lac des Nations, Beauce Carnaval se dirigera vers Chicoutimi et ensuite à Rimouski afin de poursuivre leur tournée de festivités. 

Sherbrooke

2 Wellington Nord: encore des travaux avant l'ouverture

L’ouverture annoncée du café Aux Grains, au 2, rue Wellington Nord, ne s’est pas concrétisée comme prévu avant l’été. Si les travaux d’aménagement ont progressé et que des employés ont été embauchés, les premiers clients devront attendre encore quelques jours au minimum pour revisiter l’emblématique bâtiment du centre-ville.

La Tribune avait visité le chantier, en mars, pour constater que des améliorations avaient été apportées dans l’ancien Presse Boutique Café. L’ouverture était alors souhaitée avant l’été. Un four et un frigo avaient été installés. 

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2, rue Wellington Nord: l'impatience grandit au centre-ville

Si les travaux ont progressé, que les machines à café ont été livrées, comme les chaises, la caisse enregistreuse et une partie de la vaisselle, il reste encore à aménager les toilettes, à poser les comptoirs et à installer les frigos. Le logo du commerce est quant à lui apparu dans les fenêtres.

Isabelle De Menezes, consultante en planification stratégique, confirme que toutes les démarches légales pour l’ouverture du café sont terminées. Les permis sont d’ailleurs affichés sur les murs. Six employés sont déjà au travail pour préparer l’ouverture, et ce, depuis près de trois semaines.

Selon le propriétaire Sotirios Papadimitriou, l’ouverture souhaitée la semaine prochaine, ou à tout le moins avant l’événement Bouffe ton centro, le 3 août, se fera d’abord avec des horaires réduits. Le commerce, quand il ouvrira, proposera des sandwichs déjeuner, des sandwichs pour le dîner, des salades et des pâtisseries de 10 h à 17 h. L’objectif, à terme, sera d’embaucher au moins une quinzaine d’employés pour étendre les heures d’ouverture de 7 h à 22 h. Aucune date fixe pour l’ouverture n’a été annoncée. 

M. Papadimitriou explique les retards avant l’ouverture par des imprévus, par l’absence de subvention pour un commerce comme le sien et en raison des « travaux délicats » à réaliser dans l’édifice. 

Le 2, rue Wellington Nord est demeuré vide depuis la fermeture du Presse Boutique Café en 2006. En 2014, une affiche annonçant l’ouverture d’une boulangerie était apparue dans les vitrines. Un permis de décontamination avait été délivré en 2015 pour certains travaux. Une nouvelle date d’ouverture avait été fixée en 2016, mais le projet ne s’était pas réalisé.

Actualités

Expulsé de l'hôtel de ville : Pascal Cyr crie à l’abus de procédures

Le citoyen Pascal Cyr a entrepris de contester son expulsion de l’hôtel de ville auprès du commissaire à l’intégrité municipale et aux enquêtes. Il qualifie la décision du directeur général Daniel Picard de lui interdire l’accès aux bâtiments municipaux jusqu’au 31 décembre d’abus de procédure.

Rappelons que M. Cyr a reçu une lettre livrée par huissier, le 27 juin, pour l’informer des sanctions qui pèsent contre lui. À la séance du conseil municipal du 17 juin, il avait crié qu’il avait honte des élus après un commentaire de la conseillère Danielle Berthold, qui exprimait justement sa propre honte de siéger dans un conseil où l’ordre était difficilement maintenu. M. Cyr avait été invité à quitter par le maire Steve Lussier.

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Dans la lettre, il était reproché au citoyen de ne pas avoir « adopté un comportement civilisé et [d’avoir] utilisé un langage irrespectueux envers les représentants de la Ville ».

Le citoyen soutient que l’administration municipale n’est pas en mesure de préciser la nature des propos qu’il aurait tenus pour justifier son expulsion. Il soutient ne pas avoir reçu d’avertissement du maire ou de la présidente concernant ses comportements passés.

Pascal Cyr rapporte par exemple qu’il n’y a « pas eu de gradation dans la façon de traiter le problème, contrairement à ce qui est libellé. Il n’y a jamais eu d’avertissement. Je n’ai jamais insulté la présidente du conseil non plus. Je m’adresse à elle avec le décorum nécessaire. Quand le ton monte, c’est parce qu’elle essaie de me couper la parole. J’aurais voulu savoir ce qu’on me reproche directement. C’est facile d’arriver avec des généralités. »

Il mentionne que ses interventions à la période de questions des citoyens sont toujours gardées pour la fin. « Ça ne me dérangeait pas jusqu’à ce que la présidente limite la période de questions à une heure et qu’elle décide que je devais passer en dernier. »

Le 17 juin, M. Cyr n’avait pas été en mesure de poser des questions aux élus parce que la période de questions s’était trop étirée. 

« J’ai parlé avec une dame au bureau du commissaire à l’intégrité municipale et aux enquêtes pendant 30 minutes. On m’a confirmé avoir reçu ma plainte. »

« Il faut rester poli »

Interrogé à savoir pourquoi la Ville n’avait pas choisi d’appliquer son règlement sur les blasphèmes ou insultes envers les élus ou les fonctionnaires, qui prévoit une amende de 150 $ à 1000 $, plutôt que d’opter pour l’expulsion pure et simple, le maire s’est montré discret. « On ne m’a pas tenu tellement au courant sauf le fait qu’on avait expulsé M. Cyr. J’étais d’accord avec la situation pour une simple et unique raison : il faut rester poli avec les membres du conseil. Il faut être à l’écoute. On l’est envers eux quand ils viennent nous poser des questions. L’inverse est aussi vrai. Étant donné que c’est un dossier aux affaires juridiques, je n’en dirai pas plus. »

M. Cyr sera-t-il informé de la nature exacte des propos qu’on lui reproche ? « On lui donnera les explications sans problème. Il n’a qu’à contacter les affaires juridiques et nous lui donnerons les bonnes raisons. »

Pascal Cyr rétorque qu’il n’a pas à courir après les explications. « Si on ne m’a pas donné de contravention, c’est parce qu’ils ont peur que je conteste. Et si j’en reçois une, je la contesterai avec tous les moyens à ma disposition. »

Sherbrooke

Aube-Lumière dévoile avec fierté son jardin thérapeutique

Un mélange d’émotions, de joie et de fierté s’était installé à la Maison Aube-Lumière, mardi avant-midi.

On a inauguré le jardin thérapeutique, une réalisation née de la compétition « communautaire Aviva en 2017 », auquel la communauté a participé.

« C’était un espace gazonné et un peu tristounet, sans couleurs. Maintenant c’est une très belle réalisation, un projet fleuri », lance Sylvie Bergeron, l’instigatrice du projet et aussi directrice du bénévolat et des services de soutien de l’organisme.

« Le processus a été long, et malgré un revers en 2016, nous n’avons pas abandonné et nous avons porté ce projet à bout de bras jusqu’à cette étape ultime. C’est une grande satisfaction pour moi aujourd’hui, de voir ce beau jardin enjoliver le quotidien de nos patients », ajoute-t-elle ne retenant pas ses larmes.  

Le lieu est paisible et invite au repos. Le jardin est situé tout près de l’édifice de la Maison Aube-Lumière, qui accueille gratuitement des personnes atteintes de cancer en phase avancée. 

Rappelons que la Maison Aube-Lumière a remporté un prix de 50 000 $ au concours pancanadien du Fonds communautaire Aviva. Avec cet argent, la Maison Aube-Lumière a pu mettre en branle son projet de jardin thérapeutique qui mijotait depuis 2016. 

Élisabeth Brière, présidente de La Maison Aube-Lumière, renchérit aux propos de Mme Bergeron : « Le jardin est paisible et accueillant. Il sera un lieu de paix et de sérénité pour notre personnel et pour les patients qui vivent la fin de leur existence avec nous. Ces moments sont uniques et nous souhaitons qu’ils les vivent dans les meilleures conditions possible ». La Maison Aube-Lumière a pu remporter cette compétition pancanadienne grâce à l’appui de la population sherbrookoise qui s’est mobilisée pour voter pour en faveur projet, a-t-on souligné. 

Les bénéficiaires ont accès à plusieurs espaces dans le jardin, dont une zone d’eau avec une fontaine. On a eu recours au travail de nombreux bénévoles pour sa réalisation. Par ailleurs, le Centre de formation professionnelle de Coaticook a aussi fourni de la main-d’œuvre. Les élèves en aménagement paysager et en horticulture et jardinerie ont été de la partie.

Le Fonds Sébastien-Duchesne y est allé d’une contribution de 10 000 $, a-t-on souligné.  

Régis Auclair, gestionnaire de projets pour la firme Aviva, a souligné que plusieurs idées sont soumises de partout au Canada pour cette compétition. « Les gens de la région ont voté pour ce projet », dit-il.

« C’est très intéressant de voir ce qu’une idée sur papier est devenue en réalité. »

actualités

Sherbrooke invitée à se déhancher [VIDÉO]

Après avoir capté le dandinement jovial de nombreux citoyens de la région de Brome-Missisquoi, puis de Magog, le collectif Faire danser un village s’arrête cette semaine à Sherbrooke pour filmer son prochain projet. La population est d’ailleurs invitée à y prendre part jeudi matin dans la côte de la rue King, qui sera brièvement fermée pour l’occasion.

« C’est parti d’un rêve commun de moi et ma coéquipière Marie-Claude Lord. On avait envie faire rayonner la région où on habite, Brome-Missisquoi, d’une façon un peu plus excentrique, funky, humaine et rassembleuse. Finalement, ça a vraiment été au-delà de nos attentes ! », se souvient Maude Lecours.

En effet, les deux artistes se sont ensuite fait approcher par d’autres citoyens emballés et par les municipalités voisines, dont Lac-Brome, le lieu mis en valeur dans la deuxième vidéo de Faire danser un village.

Ce fut ensuite le tour de Magog, qui désirait mettre de l’avant que le centre-ville demeurait ouvert et vivant malgré les travaux majeurs qui s’y déroulent cette année.

« C’est le fun parce que chaque fois, c’est vraiment un mandat différent et on peut s’adapter à n’importe quel projet ! Nous, notre spécialité c’est de faire rayonner les gens, de faire ressortir l’humain et d’aller chercher la petite magie et la spontanéité », s’enthousiasme Mme Lecours.

Sherbrooke sera donc la quatrième destination à vibrer sous la direction du collectif. Maude Lecours confie avoir eu un doute au début, quand elle et sa collègue ont été approchées, puisqu’il s’agit d’une plus grande ville et qu’il leur fallait alors une ligne directrice.

Sherbrooke Ville en santé a alors trouvé la proposition qu’il fallait pour les convaincre : « Eux nous ont donné comme mandat de faire danser les citoyens et les organismes communautaires dans les différents quartiers. Donc cette fois-ci, ce sera quelque chose de vraiment différent, de vraiment poétique et humain, qui va rassembler surtout les gens qui travaillent dans l’ombre et qui travaillent à ce que les communautés soient tissées serrées », détaille Mme Lecours. Une trentaine de groupes de citoyens participeront au tournage.

Sherbrooke

Deux jours de travaux au stationnement Webster

La Ville de Sherbrooke procède à des travaux d’entretien de plomberie sur deux jours, dans le stationnement à étages Webster du centre-ville.

Les travaux débuteront mercredi matin, dès 6h30, et n’entraîneront pas la fermeture du stationnement.

Cependant, en raison de ces travaux, des cases de stationnement intérieures des niveaux 1 et 2 ne seront pas accessibles, indique un communiqué de presse.

Les usagers ponctuels sont invités à utiliser les cases de stationnement restantes ou encore celles situées dans le stationnement de la Grenouillère. Une signalisation sera installée pour délimiter les aires de travaux, ajoute-t-on.

Par mesure de sécurité, les automobilistes qui circulent dans le stationnement à étages sont invités à réduire leur vitesse et à porter attention aux travailleurs présents sur les lieux.

politique

Un gouvernement néo-démocrate soutiendrait le train Montréal-Sherbrooke

Un gouvernement néo-démocrate s’engage à ce que le train Montréal-Sherbrooke se réalise avec une contribution fédérale.

De passage à Sherbrooke dans une tournée préélectorale, le chef du NPD Jagmeet Singh a pris l’engagement formel de financer sa part de ce projet évalué à environ 300 millions $.

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Jagmeet Singh estime que le Québec est un «terreau fertile», comme en 2011

Arrimer l'emploi avec les nouveaux arrivants

« C’est clair que l’environnement est une priorité. Il faut agir. Un gouvernement néo-démocrate s’assurera qu’un train entre Sherbrooke et Montréal soit mis en place », soutient Jagmeet Singh.

Il rappelle que le transport, la production d’énergie et les bâtiments sont les principaux producteurs de gaz à effet de serre. 

« Le train a la capacité de réduire énormément les émissions de gaz à effet de serre dans le transport tout en améliorant la qualité de vie quotidienne des gens et en réduisant la circulation entre Sherbrooke et Montréal. Si on veut s’attaquer aux changements climatiques, il faut le faire en créant des emplois », mentionne Jagmeet Singh.

Il signale que le NPD s’engage à investir 15 milliards $ en infrastructures à travers le pays dont l’objectif est de contrer les changements climatiques.

« Nous allons négocier avec les municipalités et le gouvernement provincial sur la façon d’aller de l’avant et quelle est la contribution de chacun pour le train. Nous sommes prêts à négocier sur la part du fédéral. La formule un tiers, un tiers, un tiers fonctionne. L’important demeure d’agir. Nous en avons le courage », soutient Jagmeet Singh.

Le député de Sherbrooke Pierre-Luc Dusseault souligne que cet engagement de soutenir le train Sherbrooke-Montréal s’inscrit dans la vision des propositions néo-démocrates.

« Notre vision en matière d’environnement s’intitule le courage d’agir, soit tout le contraire de ce que fait le gouvernement de monsieur Trudeau. Nous avons un exemple concret de projet qui pourrait être financé par cette vision pour lutter contre les changements climatiques », se réjouit Pierre-Luc Dusseault.

Le chef du NPD admet que l’objectif ultime serait qu’un train électrique, au lieu d’un train au diesel présentement sur la table et moins cher, puisse être mis en place pour avoir le moins d’impact sur l’environnement.

« C’est ce que l’on encourage le plus possible. Nous voulons prioriser le transport avec le moins d’impact sur l’environnement. Nous voulons travailler avec les municipalités et le gouvernement provincial pour avoir un train le plus écologique possible », indique M. Singh.

L’environnement d’abord

L’environnement demeure au cœur des préoccupations du chef du NPD. 

En table éditoriale à La Tribune, mardi, il s’est assuré que l’eau soit servie dans un verre et non dans une bouteille de plastique. Il a aussi passé l’après-midi à Sherbrooke, où il a discuté de la politique du NPD en matière de vélo, est allé à l’Université de Sherbrooke pour discuter d’innovations environnementales avant de passer la soirée à la Fête du lac des Nations pour rencontrer les citoyens et discuter des enjeux régionaux.

S’il est porté au pouvoir, Jagmeet Singh souhaite obtenir une désignation pour que l’aéroport de Sherbrooke puisse être doté de liaisons commerciales.

« Nous devons aller de l’avant avec ce projet », signale le chef du NPD.

« Nous voulons faire débloquer ce projet une bonne fois pour toutes. J’ai fait adopter une motion en 2014 pour essayer de régler la question des contrôles de sécurité. La Ville reste en négociations avec un transporteur aérien. Il manque un leadership qui a manqué durant le règne des conservateurs et c’est ce qui manque encore dans les dernières années avec les libéraux. La ministre fédérale, qui est députée de Compton-Stanstead, s’était engagée à faire débloquer le dossier, mais elle a manqué de leadership », ajoute Pierre-Luc Dusseault.