Une Saint-Jean bien tranquille, selon le SPS

Habitué à des journées et surtout des soirées de la Saint-Jean animées, le Service de police de Sherbrooke a vécu des 23 et 24 juin plus tranquille.

Comme pour bien d’autres volets de la vie sociale, les consignes liées à pandémie de la COVID-19 ont eu raison de bien des événements et rassemblement de la Fête nationale 2020.

Jeudi matin, 25 juin, il n’y avait personne dans les cellules du quartier général du SPS. 

Une seule personne a été arrêtée les 23 et 24 juin pour conduite avec les capacités affaiblies.

Et même pour cet événement survenu vers 3 h 30 dans la nuit du 23 au 24 juin sur la 8e Avenue à Sherbrooke, la femme arrêtée par le SPS dormait derrière le volant de son véhicule avec le plafonnier allumé. Étant donné que la quantité d’alcool dépassait la limite légale de 80 mg d’alcool par 100 ml de sang, des accusations liées à la garde et contrôle de son véhicule alors que son taux d’alcoolémie dépassait la limite permise pourraient être déposées contre elle.

Au cours des 48 dernières heures, le SPS a dû intervenir sur moins d’une vingtaine d’appels pour des plaintes de bruit.

« Ce sont principalement des appels pour la musique trop forte ou des feux d’artifice dans le voisinage alors qu’il y avait des interdictions que nous avons reçus. Aucun billet d’infraction ou arrestation pour bris de condition n’a été fait », signale le porte-parole du SPS, Martin Carrier.

Ce dernier mentionne qu’en temps normal, le volume d’appels lors de cette journée fériée est beaucoup plus imposant.

« Nous recevons facilement le double, même le triple d’appels. Certaines années, les cellules sont pleines au lendemain de la Saint-Jean. Cette année, les policiers ont connu des soirées plus tranquilles », constate le porte-parole du SPS.