Nathalie Vallières

Une fraude dont le montant est difficile à déterminer

Les vérifications sur les montants de la fraude envers son ancien employeur se poursuivent dans le dossier de Nathalie Vallières de Sherbrooke.

L’ancienne gérante de la boutique Le Grenier de Sherbrooke est accusée d’une fraude de plus de 5000 $ envers son ancien employeur.

La femme de 47 ans était de retour, mercredi, devant la juge Hélène Fabi de la Cour du Québec.

« Le dossier avance. Il reste certaines vérifications à faire particulièrement concernant les montants en cause », a indiqué l’avocat de la défense Me Jean Leblanc.

Nathalie Vallières est accusée non seulement d’une fraude envers la boutique Le Grenier, mais aussi de fabrication et d’utilisation de fausses factures entre le 25 avril 2015 et le 9 janvier 2016.

« Le ministère public doit faire certaines vérifications avant le retour du dossier », mentionne la procureure aux poursuites criminelles, Me Émilie Baril-Côté.

Me Jean Leblanc a reporté le dossier au 31 juillet.

Nathalie Vallières a déjà renoncé à son enquête préliminaire.

C’est le montant de la fraude qui est en cause dans cette affaire.

C’est la superviseure de 24 boutiques Mode Le Grenier qui a porté plainte contre Nathalie Vallières.

La direction des ressources humaines des boutiques a reçu deux lettres pour dénoncer des agissements de la gérante qui « volait du temps et demandait à des vendeuses de mettre des ventes à son nom.

Fraude par chèque

Un autre fraudeur allégué était de retour, mercredi, devant le tribunal.

Récidiviste allégué en semblable matière, Benoît Jacques-Nguyen est accusé d’une fraude d’environ 10 000 $.

Entre le 1er avril et le 15 mai 2017, il aurait berné une femme en utilisant ses chèques personnels.

L’homme de 34 ans aurait fait cinq chèques à son nom de montants variant entre 400 $ et 3200 $.

Défendu par Me Jean Leblanc, l’homme reviendra devant le tribunal le 4 septembre pour prendre position dans son dossier.