Elyas Adel

Un homme de 19 ans reconnaît des gestes de violence conjugale

SHERBROOKE - Un jeune homme d'à peine 19 ans devra subir les conséquences de multiples évènements de violence conjugale commis sur son ex-conjointe.

Elyas Adel a reconnu trois évènements de violence conjugale commis entre novembre 2018 et février 2019.

Devant la juge Claire Desgens de la Cour du Québec, mardi, il a avoué ses torts relativement à des évènements de violence.

Il a reconnu s'être livré à des voies de fait causant des lésions le 19 novembre 2018.

Une chicane a éclaté à propos de messages textes avec sa conjointe de l'époque.

« Il lui a donné un coup de poing. Madame a eu un œil au beurre noir qui a été constaté par des témoins et les policiers », a expliqué au tribunal le procureur aux poursuites criminelles, Me Louis Fouquet.

Trois jours plus tard, le 22 novembre, Adel a poursuivi son élan de violence.

Une chicane a éclaté au retour de la femme qui lui avait emprunté son véhicule. Il s'est alors livré à des voies de fait en frappant la femme à la tête et en lui tirant les cheveux.

Adel a été arrêté, puis remis en liberté sous la condition de ne pas entrer en contact avec la victime.

La condition a cependant été brisée à peine deux semaines après son émission.

« Ils avaient commencé à se revoir », précise l'avocate de la défense Me Karine Poliquin.

La situation a dégénéré une autre fois le 23 février 2019.

Elyas Adel s'est encore livré à des voies de fait sur la même victime.

En revenant chez elle après une soirée chez des amis, elle a refusé de voir l'accusé.

Il s'est rendu chez elle puis il a cogné à la fenêtre.

« Elle a sorti sa tête par la fenêtre. Monsieur Adel l'a prise par les cheveux. Il a pris la fuite par la suite », explique Me Fouquet.

Adel a ainsi commis des voies de fait puis brisé sa condition de ne pas communiquer avec la victime.

Son avocate Me Poliquin a demandé la confection d'un rapport présentenciel pour éclairer le tribunal sur la situation de l'accusé.