Les trois jeunes femmes sont actuellement coincées dans un hôtel situé près de la mer.

Trois sherbrookoises attendent la tempête à Hawaï

Marie-Dominique Côté, Béatrice Lacharité et Alexia Nieman, trois Sherbrookoises, attendent de pied ferme l’ouragan Lane, transformé en tempête tropicale, sur l’île Kauai, à Hawaï.

Les trois jeunes femmes sont actuellement coincées dans un hôtel situé près de la mer. En entrevue téléphonique avec La Tribune, Marie-Dominique Côté s’est dite relativement calme. « Actuellement, c’est gris et venteux. Il ne pleut pas encore, mais ça fait quelques jours que c’est comme ça. La tempête est censée nous frapper cet après-midi », explique-t-elle.

Depuis quelques jours, le trio de voyageuses sait que leur île sera touchée par une tempête. « Jeudi, lorsque nous l’avons su, on était vraiment stressées. Il y a des gens qui nous disaient que tout allait partir et d’autres nous disaient que ça allait seulement être une tempête tropicale. On ne savait pas à quoi s’attendre et l’on ne trouvait pas de vol », raconte la Sherbrookoise. 

« Quand ça va arriver, ce sera une tempête tropicale, donc de forts vents, des inondations et des glissements de terrain, poursuit-elle. Il faut quand même être vigilants, mais nous sommes assez calmes. On a juste hâte que ça finisse. »

Les autres voyageurs et employés se font rassurants. « Tout le monde est pris ici. Il n’y a plus de chambres d’hôtel libres, donc on a pris ce qu’il restait. Honnêtement, les gens sont calmes et disent qu’ils sont habitués à cela. Ils ont pris les mesures nécessaires et ont acheté des provisions », décrit Marie-Dominique Côté.

Si le calme revient, les voyageuses aimeraient quitter l’île demain (dimanche). « Ça fait une dizaine de jours que nous sommes ici, alors que nous étions censées rester cinq jours. Ça va dépendre de l’état des infrastructures, car les autres îles ont été très maganées », assure la Sherbrookoise. 

Malgré tout, les trois amies ont joué de chance. « Quand on attendait, les autres îles étaient frappées, donc on était mieux de rester ici. On a été chanceuses, on n’est pas mieux placées qu’ici », analyse-t-elle.

La date de retour demeure la même qu’au départ. « La tempête va être terminée lorsque l’on va revenir. On part le 2 septembre et l’on va arriver le 3 à Montréal », résume la Sherbrookoise.