Steve Lussier et Valérie Plante

Train : Lussier discute avec Valérie Plante

Steve Lussier et Valérie Plante ont discuté du train de passagers que l’homme d’affaires François Rebello souhaite implanter en Montréal et Sherbrooke. Le nouveau maire de Sherbrooke et la nouvelle mairesse de Montréal se sont rencontrés mercredi et ont évoqué le coût d’un tel projet.

« Je voulais discuter de plusieurs dossiers avec elle. Ça s’est très bien passé. Le premier sujet a été celui du train de passagers. Elle ne semblait pas trop au courant. Elle était contente du projet, mais elle ne savait pas qu’elle ne donnait aucun sou alors que c’est Sherbrooke qui assume la plus grosse partie si on va de l’avant. Pour moi, c’était de lui parler de l’accessibilité à ces fonds-là et de voir ce qu’on peut partager. Elle est quand même ouverte », raconte M. Lussier.

Rappelons que le projet de train de passagers est évalué à 90 M$, dont 8 M$ pourraient provenir des contributions des municipalités. La part attendue de Sherbrooke, en dix ans, serait de 3 M$.

« Il restera à voir dans les prochaines semaines. Elle s’informera du dossier. »

L’appel logé au cabinet de la mairesse de Montréal n’a pas permis de confirmer l’intérêt de Mme Plante à s’impliquer dans le dossier.

Steve Lussier dit qu’il aimerait être fixé en février à savoir si Montréal compte s’investir dans le projet du train. « J’ai demandé qu’on en parle ici au comité exécutif en janvier, pour aller un peu plus loin dans le sujet. »

Un triangle Québec-Montréal-Sherbrooke

« Nous avons aussi parlé du triangle Québec-Montréal-Sherbrooke. Ça faisait longtemps qu’on n’en entendait pas parler. Elle est très ouverte à faire de la communication de ce côté-là avec moi. On va se voir d’ailleurs au mois de février. Il y aura une réunion de l’UMQ à Lévis et on va se retrouver de nouveau », ajoute Steve Lussier.

Quel serait l’objectif de ce triangle? « C’est pour les échanges commerciaux. Peut-être qu’on est capable de s’arranger ensemble pour aller plus loin, peut-être au niveau de certaines usines qu’on a en commun. Nous avons des usines qui se ressemblent beaucoup. Nous pourrions aussi regarder pour la sous-traitance. »

Montréal a-t-elle réellement des intérêts à s’aligner avec Sherbrooke? « Ben pourquoi pas? Si on ne discute pas, on ne sait pas où on va aller. Dans un premier temps, il fallait discuter. C’est sûr que nous avons parlé longtemps. Je voulais savoir aussi s’ils avaient des problèmes avec leurs vidanges également. Pourquoi ne pas s’aider entre villes? »

Steve Lussier dit que la mairesse et lui se ressemblent un peu sur certains points. « Surtout pour le sourire. Nous avions beaucoup de plaisir ensemble. »