Pressenti pour se lancer dans la course à la mairie, Steve Lussier prévoit divulguer ses intentions au cours du mois de mai.

Steve Lussier prépare sa candidature à la mairie

Tout indique que Steve Lussier sera candidat aux prochaines élections municipales. Le directeur au développement hypothécaire à la Banque Nationale, pressenti pour se lancer dans la course à la mairie contre Bernard Sévigny et Hélène Pigot, en est à l'étape de cueillette des signatures pour rendre sa candidature officielle.
« Mon cheminement va bien. Dans ma tête, la décision est pas mal prise et sur papier, ça s'en vient bien. Je suis à faire signer des gens », commente-t-il. « J'ai trouvé la personne qui s'occupera de ma campagne, mais je ne suis pas assez loin pour confirmer une candidature. » Il est toutefois certain de pouvoir amasser le nombre de signatures nécessaire.
M. Lussier refuse donc encore de confirmer qu'il sera candidat, même si tous les signes pointent dans cette direction. Une conférence de presse en mai devrait permettre de donner l'heure juste. « Je veux être prêt le jour où je dirai que j'y vais.
« Les gens le savaient que j'avais l'intention d'y aller. J'ai déjà fait des 5 à 7 et je connais plusieurs des dossiers de la Ville, mais je n'ai pas pris de décision finale à savoir si ce sera la mairie ou un siège de conseiller. »
Steve Lussier confie néanmoins qu'il se serait rangé derrière un autre candidat à la mairie si quelqu'un de confiance s'était présenté. Il rejette l'idée de se joindre à un parti municipal. « Le but, c'est qu'il y ait un gros changement. L'harmonie n'est pas là à 100 % à la table du conseil. Il faut que tout le monde s'entende et s'il y avait plus d'indépendants, d'après moi, il y aurait une plus grande harmonie. »
M. Lussier admet aussi que son programme politique est « commencé » et qu'une annonce ne peut pas survenir après la mi-mai, « pour toutes sortes de raisons, entre autres le financement. M. Sévigny, lui, a déjà son argent... »
Le candidat potentiel ne cache pas s'être entretenu avec les élus indépendants, notamment Jean-François Rouleau, Pierre Tardif, Marc Denault et Hélène Dauphinais. Il refuse toutefois de parler d'une coalition d'indépendants. « J'y vais pour moi-même. Eux sont indépendants, donc ils sont plus faciles d'approche pour moi. Je pense que nous sommes rendus à laisser faire les partis. Nous reviendrons à la source. Un conseil formé d'indépendants ne ferait pas de tort. »