Bianca Lavallée

Remise en liberté, Bianca Lavallée ne peut aller au centre-ville

Accusée des incendies criminels d’un logement et d’un véhicule de même que d’un vol à l’hôtel Albert, Bianca Lavallée ne pourra pas mettre les pieds au centre-ville de Sherbrooke pour la durée des procédures judiciaires.

En acceptant de la remettre en liberté, mercredi, le juge Érick Vanchestein de la Cour du Québec lui a imposé la condition de ne pas se trouver dans un rayon de 500 mètres des lieux où elle aurait commis un incendie criminel sur la rue Cathédrale le 25 octobre dernier.

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Même si des éléments pointaient vers elle pour deux autres incendies criminels sur les rues Wellington Sud et Galt Ouest, aucune autre accusation ne sera portée pour le moment.

Elle doit donc répondre d’un incendie criminel mettant la vie en péril, d’avoir causé des dommages à un immeuble lors d’un incendie, de même que de l’incendie d’un véhicule.

Cet immeuble serait celui où restait un ancien conjoint.

Lors de cet évènement, Bianca Lavallée aurait allumé l’incendie devant la seule porte pour sortir du logement de l’occupant des lieux.

Accusation de vol

Une accusation d’un vol de moins de 5000 $ à l’hôtel Albert a aussi été portée contre Bianca Lavallée.

L’accusée a dû déposer 1000 $ assurer le respect de ses conditions de remise en liberté.

Un couvre-feu entre 21 h et 6 h a été imposé.

Elle ne pourra se trouver à moins de 500 mètres du domicile de la victime alléguée, ne pas se trouver en sa présence ou sur les lieux de son travail.

Elle ne pourra posséder de matière ou des dispositifs incendiaires.

Bianca Lavallée ne pourra pas non plus consommer de drogue ou d’alcool.

La femme de 32 ans devra prendre rendez-vous avec la psychiatre judiciaire Dre Martine Bérubé.

Bianca Lavallée, qui est défendue par Me Karine Poliquin, sera de retour devant le tribunal le 4 février 2020.