Rémi Demers

Rémi Demers confirme sa candidature

C'était un secret de Polichinelle : Rémi Demers tentera de défendre son siège de conseiller dans le district de l'Hôtel-Dieu. Il lançait sa campagne mercredi, en dressant le bilan des accomplissements des huit dernières années en plus d'énumérer les défis des quatre prochaines. Seul indépendant sur les rangs pour le moment, il se frottera à André Poulin, de Sherbrooke Citoyen, et à Geneviève Hébert, du Renouveau sherbrookois.
M. Demers sollicite un troisième mandat alors que s'estompe à peine la vague créée par le départ de Jean-François Rouleau, un vétéran qui invite les conseillers plus expérimentés à céder leur siège à la relève. Rémi Demers n'est pas tenté de faire de même. « Je sens que j'ai l'énergie et que j'ai encore des choses à apporter au conseil. Ça me stimule de me représenter. Ce n'est pas une grosse surprise. »
Parmi les accomplissements, M. Demers souligne la remise à neuf de plusieurs parcs et la revitalisation de la rue King Est, qui a eu des impacts jusque sur la rue Conseil. Il mentionne aussi la création d'un premier jardin solidaire à Sherbrooke au parc Édouard-Boudreau.
« Je suis dans un district qui se régénère. Il y a une préoccupation pour un développement harmonieux et pour la régénération du patrimoine bâti. Il y a aussi des enjeux de sécurité, comme un peu partout dans la ville. Notre rôle, c'est d'aider les gens à cheminer à travers les règlements de la Ville et de voir s'il y a matière à les bonifier. C'est un travail que je veux faire », mentionne Rémi Demers.
« J'ai aussi une grande préoccupation pour le développement commercial dans notre arrondissement. Nous avons revitalisé la rue King Est, mais il y a encore des choses à faire pour que ce soit plus équilibré, entre autres quand on parle des grandes surfaces. Ça préoccupe les citoyens. »
Membre du comité exécutif et président de Destination Sherbrooke, Rémi Demers estime qu'il faudra relever le défi d'une bonne gestion des fonds publics. « Oui, il faut s'occuper des rues, mais il faut aussi que notre ville soit attractive. Je ne veux pas être le conseiller qui travaille seulement pour les rues. Il faut que nous ayons une ville qui se développe. Ça aussi ç'a un impact sur le fardeau fiscal. Il faut trouver le juste équilibre. »
M. Demers continuera de défendre l'indépendance. « Elle est bien reçue par les gens de mon district et je pense que je réussis à être un conseiller d'influence. Dans le dossier de la gouvernance, j'ai fait beaucoup d'efforts pour unir les gens. J'ai joué un rôle très actif dans des dossiers comme ça. J'en suis satisfait. »
Rémi Demers est diplômé en psychologie et en administration des affaires. Il est directeur général de Sercovie.