Déjà accusé de proxénétisme, Kevin Grenier-Lachance a vu de nouvelles accusations être portées contre lui.

Proxénétisme : autres accusations contre Grenier-Lachance

Déjà accusé de proxénétisme, Kevin Grenier-Lachance a vu de nouvelles accusations être portées contre lui.

L’individu de 24 ans de Magog est accusé d’avoir amené une personne à offrir des services sexuels contre rétribution entre le 22 mars et le 6 avril 2017 à Québec et Sherbrooke.

Grenier-Lachance aurait en quelque sorte servi d’entremetteur pour présenter deux jeunes femmes au proxénète Mathieu Larin qui a été condamné à cinq ans et demi de prison.

L’accusé doit maintenant répondre d’accusation d’avoir fait de la publicité pour offrir des services sexuels moyennant rétribution et d’avoir amené une personne à offrir des services sexuels moyennant rétribution.

Une accusation de trafic de stupéfiants entre avril et juillet 2017 a aussi été déposée contre Grenier-Lachance.

L’accusé était absent au palais de justice de Sherbrooke, mardi, lors de sa comparution pour ces nouvelles accusations même si sa présence était exigée.

Me Christian Raymond a justifié l’absence de son client en mentionnant qu’il devait se rendre à son nouveau travail.

« Ce n’est pas au choix des accusés de décider de se présenter ou de ne pas venir au tribunal lorsque leur présence est exigée », a indiqué la juge Claire Desgens de la Cour du Québec.

La procureure aux poursuites criminelles Me Geneviève Crépeau a indiqué qu’une preuve volumineuse a été remise à la défense.

Libéré sous conditions

Kevin Grenier-Lachance avait été remis en liberté sous conditions en septembre 2017 à la suite de sa première comparution.

Grenier-Lachance, qui ne possède pas d’antécédent judiciaire, ne peut pas communiquer avec les victimes alléguées et doit résider chez sa mère. Il ne peut pas fréquenter les bars ou consommer d’alcool ou de stupéfiants. Il ne peut plus posséder de téléphone cellulaire.

Kevin Grenier-Lachance aurait présenté l’une des victimes à Mathieu Larin.

La jeune femme a accepté dans un premier temps de faire des massages érotiques qui étaient dans la réalité des services d’escorte dans la région de Québec.

Le proxénète Mathieu Larin avait pris un contrôle sur la vie sexuelle de quatre jeunes femmes, dont une mineure, qui se prostituaient pour son compte principalement à Sherbrooke.