Marie-Dominique Côté, Béatrice Lacharité et Alexia Nieman, trois Sherbrookoises, ont finalement pu quitter l’île de Kauai pour celle de Maui.

Plus de peur que de mal pour les Sherbrookoises prises à Hawaï

Marie-Dominique Côté, Béatrice Lacharité et Alexia Nieman, trois Sherbrookoises, ont finalement pu quitter l’île de Kauai pour celle de Maui. Les trois jeunes femmes de 21 ans, qui étaient prises sur l’île à cause de la tempête Lane, pourront continuer leur voyage normalement.

La tempête Lane a laissé 131 centimètres de pluie dans son sillage, selon les données préliminaires du Service météorologique américain. Les autorités n’ont rapporté aucun décès relativement à la tempête, mais plusieurs familles isolées par les inondations et les glissements de terrain ont dû être secourues. 

Avant de partir pour sa prochaine destination, la touriste québécoise a indiqué que la pluie, accompagnée de vents violents, tombait toujours sur la petite île située à la pointe nord-ouest de l’archipel. « Ça fait quelques jours qu’il fait super gris et noir dehors. Il n’y a pas une seule éclaircie, a-t-elle témoigné. Les vents sont super forts et les vagues très dangereuses. On n’a jamais vu quelque chose comme ça. »

Les trois jeunes femmes ont été coincées dans un hôtel situé près de la mer. En entrevue téléphonique avec La Tribune, Marie-Dominique Côté s’est dite relativement calme avant l’arrivée de la tempête.

Depuis quelques jours, le trio de voyageuses sait que leur île sera touchée par une tempête. « Jeudi, lorsque nous l’avons su, on était vraiment stressées. Il y a des gens qui nous disaient que tout allait partir et d’autres nous disaient que ça allait seulement être une tempête tropicale. On ne savait pas à quoi s’attendre et l’on ne trouvait pas de vols », raconte la Sherbrookoise. 

Les autres voyageurs et employés se font rassurants. « Tout le monde est pris ici. Il n’y a plus d’hôtels de disponibles, donc on a pris ce qu’il restait. Honnêtement, les gens sont calmes ici et disent qu’ils sont habitués à cela. Ils ont pris les mesures nécessaires et ont acheté des provisions », décrit Marie-Dominique Côté. Les trois femmes ont même accueilli des Canadiens qui n’avaient nulle part où loger.

Malgré tout, les trois amies ont joué de chance. « Quand on attendait, les autres îles étaient frappées, donc on était mieux de rester ici. On a été chanceuses, on n’est pas mieux placées qu’ici », analyse-t-elle.

La date de retour demeure la même qu’au départ. « La tempête va être terminée lorsque l’on va revenir. On part le 2 septembre et l’on va arriver le 3 à Montréal », résume la Sherbrookoise. Avec la Presse canadienne