Il a fallu deux ans de planification afin de réussir à rouvrir le département des soins chirurgicaux du « 3eA » de l’Hôtel-Dieu avec du personnel attitré à ce département dans un contexte de pénurie de personnel.
Il a fallu deux ans de planification afin de réussir à rouvrir le département des soins chirurgicaux du « 3eA » de l’Hôtel-Dieu avec du personnel attitré à ce département dans un contexte de pénurie de personnel.

Plus de patients au bon endroit

Marie-Christine Bouchard
Marie-Christine Bouchard
La Tribune
Il a fallu deux ans de planification afin de réussir à rouvrir le département des soins chirurgicaux du « 3eA » de l’Hôtel-Dieu avec du personnel attitré à ce département dans un contexte de pénurie de personnel.

Le département a été fermé en 2012 pour des coupures administratives. Pendant les sept années qui ont suivi, ce département de 19 lits a été rouvert à quelques occasions, principalement lors de débordement de la salle d’urgence pendant la période hivernale.

Dans les dernières années, le 3eA était régulièrement rouvert en période de débordement en période hivernale afin de permettre à des patients de quitter les civières de l’urgence.

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L’ouverture du 3eA permet donc de libérer des lits en médecine pour des patients qui arrivent de l’urgence, des cas de médecine.

Que fera-t-on cet hiver sans la possibilité de rouvrir ce qui était considéré par le personnel de l’hôpital comme le département de débordement?

« En fait, il y avait un surplus de patients de chirurgies sur les différentes unités de médecine. L’ouverture du 3eA permet donc de libérer des lits en médecine pour des patients qui arrivent de l’urgence, des cas de médecine. Donc dans le fond, chaque patient sera au bon endroit », indique Édith Gosselin, coordonnatrice des services de chirurgie pour le CIUSSS de l’Estrie-CHUS.

Comme le personnel est aussi en apprentissage des nouveaux protocoles de l’approche de récupération rapide après une chirurgie (RRAC), le département n’est pas non plus ouvert à ras bord pour le moment et quelques chambres sont encore inutilisées.

« Nous avons la capacité d’accueillir aussi des patients de médecine s’il y a du débordement dans l’hôpital », ajoute Mme Gosselin.