La Fondation pour les élèves de la Comission scolaire de la Région-de-Sherbrooke a dépassé l’objectif qu’elle s’était fixé pour sa campagne de financement., Serge Audet, directeur du développement de la Fondation, Louise Boisvert, coprésidente de la campagne de financement, Louis Côté, coprésident de la campagne de financement et Guy Fauteux, vice-président au sein de Raymond Chabot Grant Thornton, posent entourées de tous les jeunes qui ont participer à l’animation de la soirée.

Plus de 3 M$ pour la Fondation de la CSRS

La Fondation pour les élèves de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke a amassé un impressionnant montant de 3 235 470 $. La campagne de financement a duré 15 mois et permettra de mettre en place deux projets très concrets.

« C’est un succès parce qu’il y a beaucoup de sollicitation dans la région, mentionne Louise Boisvert, coprésidente de la campagne de financement de la Fondation. On sollicite souvent les mêmes personnes et encore une fois on réalise que les gens sont vraiment généreux. »

Avec cette somme, un poste d’agent de liaison sera créé. Le mandat du poste sera de rencontrer les industries pour connaître leur besoin en main-d’œuvre actuel et à venir.

« On est en pénurie de main-d’œuvre, il faut réagir, assure Serge Audet, directeur du développement de la Fondation. Le milieu doit se prendre en main et la Fondation va financer un projet dans ce sens. »

Un programme pour former des adjointes administratives dans le domaine de la construction verra également le jour.

« Il y a des adjointes administratives dans tout, mais puisque la construction est un domaine particulier avec toutes sortes de règles et de lois, il fallait créer quelque chose. »

L’argent amassé par la Fondation a également un impact direct sur les jeunes qui fréquentent les écoles de la CSRS. Gilles Normand a d’ailleurs eu de la difficulté à contenir ses larmes en abordant le sujet.

« Ça prend tout un village pour éduquer les jeunes, souligne-t-il. Quand on donne de l’argent pour la réussite des élèves, ça peut sembler obscur, mais ça fait une différence. La Fondation, c’est de voir un jeune à l’école du Phare qui a besoin d’un fauteuil roulant et qui l’obtient. C’est aussi de voir des jeunes de l’école Larocque qui peuvent patiner parce qu’on a pu acheter des patins. »

La Fondation avait amassé plus de 5 millions de $ lors d’une première campagne de financement qui s’est étalée sur plusieurs années. Cette deuxième tentative a permis à la fondation de gagner en crédibilité selon Serge Audet.

« Au début il fallait se faire connaître. Les gens ne sont pas habitués d’avoir une fondation dans le public. Les écoles privées ont toutes leur fondation. Dans le public on est l’une des seules au Québec. Il fallait que les entrepreneurs y croient. »

Même si la campagne de financement est terminée, la Fondation est toujours à la recherche de dons pour venir en aide aux élèves.