Laurianne Aumais et Frédérick Côté, deux ambulanciers paramédicaux dévoués, pédalent sans relâche sur des vélos stationnaires dans le but de faire connaître Tour Paramédic Québec, un événement méconnu du grand public.

Pédaler sur un vélo stationnaire pour faire connaître un événement

La Fête du lac des Nations, c’est l’occasion de danser sur le refrain des meilleurs artistes, de s’époumoner dans les manèges, de s’émerveiller devant les feux d’artifice, mais c’est également l’occasion de se sensibiliser à des causes. Outre les kiosques de marchandises, plusieurs fondations et organismes sont au parc Jacques-Cartier pour recueillir des dons, mais aussi pour informer les Sherbrookois de leur mission.

Laurianne Aumais et Frédérick Côté, deux ambulanciers paramédicaux dévoués, pédalent sans relâche sur des vélos stationnaires dans le but de faire connaître Tour Paramédic Québec, un événement méconnu du grand public. 

« C’est la 4e édition cet automne. Cette année, on part de Sherbrooke et on va pédaler jusqu’au parlement à Ottawa. On veut bâtir un monument commémoratif pour les ambulanciers civils et militaires qui sont décédés pendant leur service. Il y a également des fonds qui vont à la prévention des syndromes de stress post-traumatique », informe Frédérick Côté alors qu’il enchaine les coups de pédale. 

À cela, il précise qu’un syndrome post-traumatique peut venir à la suite d’un déclencheur ou en réaction à plusieurs événements. 

« Jusqu’à présent, on en entend pas beaucoup parler, donc être présent ici, ça nous donne une belle visibilité », ajoute-t-il. 

Les ambulanciers seront sur les vélos stationnaires jusqu’à la fin de l’événement, prêts à accepter les dons. 

Mira 

Les amateurs d’animaux s’arrêteront du kiosque de la Fondation Mira. Pour faire d’une pierre deux coups, les festivaliers peuvent en apprendre plus sur la mission de la fondation, tout en caressant les chiens. 

« Mon chien c’est la facilité du déplacement. J’ai vécu la canne et le chien. La canne tire beaucoup d’énergie, tandis que le chien ne m’épuise pas. Il gère beaucoup de choses, mais c’est aussi un travail d’équipe », informe Christian Charland, un non-voyant qui est également employé à la Fondation. 

M. Charland, qui se déplace dans plusieurs festivals au Québec, souligne l’importance d’être présent à un événement comme celui de la Fête du lac des Nations. 

« Notre mandat, c’est de ramasser des fonds. Pas de public, pas de Fondation Mira. C’est aussi de montrer le produit. En étant ici à la Fête du Lac avec les chiens, on montre aux gens qu’ils ne donnent pas de l’argent pour rien. »

Croix-Rouge 

Vient le tour de la Croix-Rouge, également présente dans le but de sensibiliser les gens, mais aussi pour recueillir de nouveaux bénévoles. 

Marcelle Gingras, bénévole, veut aussi répandre la réelle définition de leur mission. « Nous aidons les personnes sinistrées. Il ne faut plus penser que la Croix rouge ramasse des dons de sang. Nous aidons les gens victimes d’inondations, de tremblements de terre et autres. On fournit des trousses avec dentifrice, brosse à dents et savon en plus de remettre un petit montant pour permettre aux gens d’avoir un minimum d’hygiène. »

Pour clore les bonnes actions, le traditionnel véhicule récréatif de la Fondation du CHUS et ses bénévoles sont toujours à la recherche de donateurs, le tout dans le but de répondre à la mission de la fondation qui est de recueillir des fonds pour la recherche, de l’équipement et autres.