Sherbrooke, l'une des villes québécoises où il fait bon vivre, Maryse Normandin-Turmel et sa fille Elisabeth Légaré sont bien d'accord avec ce palmarès.

«Où il fait bon vivre» : Sherbrooke en deuxième place du palmarès

Deux villes de l’Estrie occupent une place enviable au palmarès des municipalités où il fait bon vivre au Québec. À commencer par Sherbrooke.

Selon le classement dévoilé par le magazine L’Actualité, Sherbrooke se classe au deuxième rang des 103 villes de 10 000 habitants et plus répertoriées. Les principaux facteurs qui déterminent cette position enviable sont la santé, les commodités et le transport.

On retient entre autres son taux de chômage (4,4 % en mars 2019) le revenu médian des ménages (55 057 $), la valeur moyenne des résidences principales (273 958 $) et les impôts  fonciers en pourcentage du revenu moyen (2,2 %).

Au chapitre du «transport», on note son pourcentage de la population qui se rend au travail à pied (3,2 %), à vélo (0,5 %) et en transport en commun (3,4 %).

Les cliniques médicales, au nombre de 183, ont aussi marqué l’évaluation en faveur de Sherbrooke.

Magog pour sa part, se situe au dixième rang. La santé, l’accessibilité et l’économie ont été facteurs contributifs pour évaluer cette municipalité de 27 000 habitants.

C’est Blainville qui est première de classe dans ce palmarès. Viennent ensuite Mirabel, Deux-Montagnes, Trois-Rivières, Westmont, Rosemère, Prévost et Rimouski dans le top dix.

Pour leur part, les municipalités Victoriaville et de Drummondville se classent respectivement au 11e et au 29e rang.

L’Actualité précise que son palmarès est tiré du classement national Best Communities in Canada 2019, réalisé par le magazine Maclean’s qui a mesuré la qualité de vie dans les municipalités canadiennes de 10 000 personnes et plus. L’actualité a isolé les résultats pour la centaine de villes québécoises qui faisaient partie de cette compilation, précise-t-on.