Pascal Montembault est détenu depuis août 2017 à la suite de son arrestation pour l’agression sexuelle d’une adolscente à Sherbrooke

Nouvelles accusations contre Pascal Montembeault

Une pluie d’accusations vient de s’abattre à Sherbrooke sur l’agresseur Pascal Montembeault, de Trois-Rivières.

Coupable d’avoir agressé une adolescente de 15 ans de Sherbrooke à l’été 2017, Montembeault devra maintenant défendre ses gestes à caractère sexuel sur sept nouvelles victimes alléguées.

L’individu de 38 ans est également accusé d’attouchements sexuels sur l’une des victimes alléguées en août 2016.

La procureure aux poursuites criminelles Me Marie-Line Ducharme a déposé 28 accusations de leurre informatique, de production de pornographie juvénile, d’incitation à des contacts sexuels et d’avoir rendu accessible du matériel sexuellement explicite contre Montembeault.

Les crimes allégués auraient été commis entre juillet 2015 et juin 2017.

Les victimes alléguées sont situées un peu partout au Québec, dont sur la Rive-Sud de Montréal, en Mauricie et même au Lac-Saint-Jean. Plusieurs de ces accusations sont passibles de peines minimales de prison ferme.

« Nous sommes en attente de nouvelles accusations à la suite de la collaboration de mon client », a indiqué au tribunal l’avocat de la défense Me Guy Plourde.

Il collabore

Montembeault collabore avec les autorités policières depuis son arrestation dans cette affaire.

Les avocats attendent que le dossier soit complet avant de fixer les observations sur la peine dans le premier dossier où Montembeault a plaidé coupable.

En janvier dernier, le prédateur sexuel a reconnu avoir agressé une adolescente à Sherbrooke.

Il a plaidé coupable aux gestes commis en août 2017, soit une agression sexuelle sur une personne de moins de 16 ans et de leurre informatique.

C’est sur le site « Rencontre ados » que l’individu de Trois-Rivières a abordé sa future victime. Le suspect avait créé un faux profil où il disait s’appeler Marc-André et avoir 17 ans. Les conversations ont rapidement pris une connotation sexuelle. Toujours en prenant soin de garder son âge secret, le suspect aurait eu des échanges vidéos à caractère sexuel avec la jeune fille de 14 ans.

Le suspect aurait rapidement sollicité une rencontre. Il disait alors avoir 24 ans.

L’adolescente s’est tout de même rendue au rendez-vous fixé entre les deux. Ce n’est qu’en voyant le suspect le 20 août 2017 qu’elle s’est rendu compte de l’âge de son interlocuteur. Le suspect a réussi à la convaincre d’aller dans un parc avec lui. Il l’a attirée dans un coin isolé et aurait commis une agression sexuelle complète à l’endroit de l’adolescente.