Nikitotek: à la recherche d’une solution pour réparer le toit qui coule [VIDÉO]

Destination Sherbrooke travaille depuis tôt vendredi matin à trouver des solutions pour réparer le toit du théâtre de la place Nikitotek. L’entrepreneur ayant construit l’infrastructure est entre autres mis à profit.

Lors de la première de Starmania, jeudi soir, le spectacle a été retardé après l’entracte en raison d’une fuite importante du toit. Certains spectateurs ont dû changer de siège même si la production leur avait distribué des imperméables. Le toit avait connu des problèmes semblables l’année dernière et Destination Sherbrooke croyait qu’ils avaient été réglés.

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« En fin de saison, nous avions connu des problèmes d’étanchéité. Nous étions montés sur la structure pour faire des interventions et nous avions lancé un appel d’offres au printemps pour trouver une solution permanente. Visiblement, le problème n’est pas solutionné à 100 % », commente Denis Bernier, directeur général de Destination Sherbrooke.

« La situation vécue jeudi est très désagréable. Il est vrai que la pluie était abondante et qu’il y avait des vents violents, mais peu importe, le but d’un toit est de protéger les spectateurs. Nous nous excusons auprès des spectateurs et de la production. Notre priorité est de trouver une solution. Le toit en est à sa cinquième année. Nous sommes en communication avec l’entrepreneur qui l’a construit et avec celui qui a fait les réparations au printemps. Nous sommes sur le dossier intensément. Ce qui est important, c’est qu’on règle le problème. C’est anormal de vivre une situation comme celle de jeudi. »

Denis Bernier considère que la Ville et les entrepreneurs sont imputables. « On ne se défilera pas. »

Selon lui, il ne s’agirait pas d’un problème de conception. « C’est une infrastructure qui est montable et démontable. Le toit a été fabriqué avec ce mandat. Ça amène des défis additionnels. Peut-être que des joints d’étanchéité se sont affaiblis. »

Les réparations sont aux frais de la Ville. « L’entente avec le producteur, c’était qu’il paye pour la construction du toit. Pour le reste, nous assumons cette responsabilité. Nous savons que la situation n’est pas optimale, autant pour la Ville, les promoteurs que le producteur. »

Une mise à jour de la situation est prévue en fin de journée vendredi.

Le producteur de Québec Issime, Robert Doré, n’a pas souhaité commenter.