Le président de la Fédération des communautés culturelles de l'Estrie, Edwin Moreno, confirme qu'il croisera le fer avec le conseiller sortant du district 4.2, Robert Pouliot, aux élections municipales de novembre

Moreno se joint à Sherbrooke Citoyen

Le président de la Fédération des communautés culturelles de l'Estrie, Edwin Moreno, confirme qu'il croisera le fer avec le conseiller sortant du district 4.2, Robert Pouliot, aux élections municipales de novembre. S'il avait déjà manifesté son intérêt en novembre 2016, M. Moreno n'avait pas encore statué à savoir s'il défendrait la bannière d'un parti ou s'il choisirait l'indépendance. Il choisit finalement de représenter Sherbrooke Citoyen.
M. Moreno était déjà candidat en 2013. Il avait obtenu 588 votes, un résultat qu'il considère historique contre un adversaire comme Robert Pouliot. Sa candidature sera confirmée le 18 mars alors que se tiendront les investitures de Sherbrooke Citoyen.
« Le plus important, ce sont les orientations du parti à propos de la transparence, de la participation citoyenne et de l'économie. C'est un parti inclusif, connecté avec la réalité de la ville. J'aurais pu me présenter comme indépendant, mais au-delà de l'approche personnelle, nous pensons collectivement pour définir un espace de réflexion », explique M. Moreno.
Le candidat estime qu'il est maintenant beaucoup plus connu qu'en 2013. « J'étais pratiquement un inconnu dans l'arène politique. Les gens du district d'Ascot avaient pourtant été réceptifs à ma candidature et à mon programme électoral. Je sais maintenant qui je vais rencontrer, et même si je suis avec le parti Sherbrooke Citoyen, j'ai des propositions concrètes dans le but d'améliorer la situation du district. Cette fois-ci, je ne serai plus un inconnu. J'ai continué à travailler après 2013. Le plus important n'est pas le fait d'être élu, mais de contribuer et de participer pour faire avancer notre ville. »
Selon Edwin Moreno, Ascot est le district le plus pauvre de Sherbrooke. « Il faudra travailler fort. On doit accompagner les commerces. Plusieurs se sont installés, mais n'ont pas réussi à rester ouverts. Nous n'avons pas de piscine communautaire non plus. J'ai l'impression qu'Ascot a été délaissé à l'échelle municipale. »