Trois soirs par semaine, entre 16 h et minuit, un policier de l’équipe ÉMIP patrouille avec un travailleur social. Ils interviennent notamment lorsqu’un appel de détresse est acheminé au 9-1-1 ou lorsque d’autres patrouilleurs font appel à eux pour des appels liés à la détresse humaine.
Trois soirs par semaine, entre 16 h et minuit, un policier de l’équipe ÉMIP patrouille avec un travailleur social. Ils interviennent notamment lorsqu’un appel de détresse est acheminé au 9-1-1 ou lorsque d’autres patrouilleurs font appel à eux pour des appels liés à la détresse humaine.

L'Équipe d’intervention psychosociale devient permanente

Marie-Christine Bouchard
Marie-Christine Bouchard
La Tribune
L’Équipe mobile d’intervention psychosociale (ÉMIP) est maintenant là de façon permanente — il ne s’agit plus d’un projet-pilote. Ses impacts positifs sont tellement grands qu’elle passe maintenant de trois à quatre soirs par semaine... et un cinquième pourrait éventuellement s’ajouter.