L’enseignante de l’école secondaire du Triolet de Sherbrooke Andréanne Robert, qui est accusée de gestes à caractère sexuel sur des élèves, a transmis une offre de règlement à la poursuite.

L’enseignante Andréanne Robert offre un règlement

L’enseignante de l’école secondaire du Triolet de Sherbrooke Andréanne Robert, qui est accusée de gestes à caractère sexuel sur des élèves, a transmis une offre de règlement à la poursuite.

Devant la juge Hélène Fabi de la Cour du Québec, lundi, l’avocate de la défense Me Caroline Monette a indiqué qu’elle serait en mesure de prendre position dans le dossier, le 13 juin prochain.

À lire aussi: L’enseignante Andréanne Robert pourrait «régler» les poursuites contre elle

Andréanne Robert fait face à 16 accusations de nature sexuelle alors qu’elle était en position d’autorité.

L’enseignante au secondaire est accusée de gestes allant de l’incitation à des contacts sexuels alors qu’elle était en position d’autorité, au leurre informatique, entre mai et décembre 2017.

Les gestes reprochés auraient été commis sur cinq victimes.

« J’ai transmis une offre officielle à la poursuite. J’attends leurs vérifications », a mentionné Me Monette.

Andréanne Robert avait un examen universitaire à Québec ce qui a justifié son absence au tribunal, lundi.

Des accusations de production de pornographie juvénile ont aussi été déposées contre la femme de 44 ans relativement aux cinq mêmes victimes.

Certaines accusations visent précisément des gestes posés le 9 décembre 2017. Pour certains autres plaignants de moins de 18 ans, la période s’échelonne de juin à décembre 2017.

Les gestes de leurre couvrent aussi une période atteignant cinq mois, entre mai et octobre 2017.

En décembre 2017, Andréanne Robert avait été accusée de leurre informatique et d’exploitation sexuelle de mineurs.

L’enseignante de l’école secondaire du Triolet avait d’abord été arrêtée en décembre 2017 pour des gestes à caractère sexuel sur deux adolescents.

Elle avait été suspendue de ses fonctions à la suite du dépôt des accusations criminelles sur des mineurs.

Elle a passé quelques jours en détention au cours de l’été après avoir brisé l’une de ses conditions de remise en liberté après son arrestation dans cette affaire.

Lors de son passage à la Fête du lac des Nations, elle a été repérée en fin de soirée par le Service de police de Sherbrooke.

Elle réside maintenant dans la région de Québec où elle a entrepris des études dans un autre domaine que l’enseignement.

C’est Me Claude Robitaille qui représente le ministère public dans cette affaire.