Le suspect aurait sévi au dépanneur Voisin de la rue Bowen Sud à Sherbrooke.

Le voleur gaucher demeure détenu

Le Service de police de Sherbrooke a mis la main au collet du voleur gaucher.

Patrick Morin a comparu, vendredi, devant le juge Érick Vanchestein de la Cour du Québec au palais de justice de Sherbrooke.

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L’homme de 42 ans a été accusé de vol qualifié en utilisant une arme à feu, de possession d’arme à feu pour commettre une infraction criminelle, de possession d’outils de cambriolage et de bris de probation.

L’accusation de vol qualifié avec une arme à feu comporte une peine minimale de quatre années de prison.

La procureure aux poursuites criminelles Me Geneviève Crépeau s’es opposée à la remise en liberté de Morin.

Ce dernier aurait sévi à deux reprises au cours des deux dernières semaines.

Il aurait braqué des dépanneurs situés à environ 1,5 kilomètre de distance dans l’est de Sherbrooke.

L’homme a été arrêté jeudi soir par le Groupe d’intervention du SPS étant donné la possibilité de présence d’arme.

Les deux braquages de dépanneur auraient été effectués avec une arme de poing.

« Lors de son arrestation, le suspect était en possession d’outils de cambriolage. L’enquête se poursuit et des perquisitions sont à venir », indique communiqué émis par le SPS.

Le suspect aurait commis un premier vol qualifié le 25 mars au dépanneur Bowen.

L’autre vol, commis encore une fois un lundi, a été perpétré le 1er avril.

Le suspect avait été capté par des caméras de surveillance aux deux endroits où les vols ont été effectués.

Accusé de possesison de pornographie juvénile

Un citoyen du Canton de Cleveland se retrouve derrière les barreaux dans une affaire de pornographie juvénile qui s’échelonne sur près de quatre années.

Carl Mastine était de retour devant le tribunal, vendredi, au palais de justice de Sherbrooke.

L’homme de 35 ans a été arrêté, jeudi, par la Sûreté du Québec.

Il est accusé d’avoir rendu accessible de la pornographie juvénile entre le 22 mars 2015 et le 16 juillet 2015.

Il est aussi accusé d’avoir distribué de la pornographie juvénile entre octobre et novembre 2018.

Des chefs l’accusation d’avoir accédé et d’avoir possédé de la pornographie juvénile entre mars 2015 et avril 2019 sont aussi portés contre lui.

C’est Me Joanny Saint-Pierre qui représente le ministère public, alors que Me Karine Arseneault-Sirois défend l’accusé.