Guillaume Rousseau est entouré de sa conjointe Chiara Mara-Bolduc et de leurs filles Yasmina et Adèle-Anne.

Le défi d’une première campagne

Père de deux jeunes enfants, conjoint d’une candidate au doctorat en philosophie et professeur de droit à l’Université de Sherbrooke en sabbatique politique, Guillaume Rousseau possède un agenda bien rempli dans le cadre de cette campagne électorale où il veut convaincre les électeurs de faire de lui le député de Sherbrooke.

Candidat du Parti Québécois (PQ), Guillaume Rousseau est impliqué sur le terrain depuis plusieurs mois pour prendre le pouls des citoyens de la circonscription qu’il souhaite représenter à compter du 1er octobre prochain.

« C’est plus qu’une conciliation campagne politique-famille. On peut parler d’une conciliation campagne-travail-étude-famille » explique Guillaume Rousseau.

Ce père de deux filles de trois et quatre ans réussit à concilier tous ses rôles lors du sprint final qu’il a entrepris à l’hiver dernier alors qu’il s’est porté candidat du PQ dans la circonscription de Sherbrooke.

« Pour moi, c’est une première campagne électorale. C’est quelque chose en termes d’organisation, mais c’est un beau défi et j’aime ça », soutient M. Rousseau.

Il a confié ses cours de droit municipal et de droit constitutionnel pour se consacrer aux électeurs qu’il va rencontrer tous les jours.

Pour réussir à mener de front tous ses défis, Guillaume Rousseau bénéficie du support de sa conjointe, mais aussi des membres de sa famille.

« Ma conjointe est consciente des défis d’une campagne électorale. Elle est super conciliante », souligne M. Rousseau.

Si la campagne électorale est lancée officiellement depuis le 23 août, Guillaume Rousseau était en précampagne depuis l’annonce de sa candidature en février, puis de son investiture en mars dernier. Guillaume Rousseau est présent depuis plusieurs mois dans les événements citoyens et prend position sur les médias sociaux comme candidat du PQ.

« L’intensité est beaucoup plus importante depuis le lancement de la campagne », remarque M. Rousseau.

Ce dernier n’hésite pas à se présenter dans les fêtes familiales avec ses enfants afin de concilier famille et politique.

« Lorsque les filles jouent, je les laisse avec ma conjointe ou ma mère et je vais rencontrer les gens et serrer des mains. Elles ne se rendent pas trop compte de ce qui se passe. Je peux rencontrer beaucoup de citoyens, faire la campagne électorale et voir plus mes filles. Sans ma famille et les bénévoles qui m’accompagnent, ce serait plus difficile », explique M. Rousseau.

Lors d’une soirée dansante du club de l’âge d’or Saint-Boniface, Guillaume Rousseau a recueilli non seulement beaucoup d’informations concernant la situation des ainés, mais a vécu une soirée mémorable avec sa conjointe.

« Il y a des activités que l’on ne ferait pas si l’on n’était pas en politique, mais qui s’avèrent de belles découvertes. Il faut profiter des beaux côtés que l’on va passer en famille ou en couple même en faisant de la politique », croit le candidat du PQ.

Si les Sherbrookois lui accordent un mandat de quatre ans comme député le 1er octobre prochain, Guillaume Rousseau affirme être prêt à relever ce défi en continuant cette conciliation politique-famille. Il compte être très présent dans la circonscription de Sherbrooke.

« J’ai déjà travaillé à Québec avec Pauline Marois et Véronique Hivon. Je souhaite jouer mon rôle de parlementaire à fond. Cependant, je trouve très important d’être le plus souvent possible dans le comté que je sois au pouvoir ou dans l’opposition », assure Guillaume Rousseau.

Celui qui souhaite faire comme Serge Cardin en 2012 puis Marie Malavoy dans les années 90, soit colorer la circonscription de Sherbrooke du bleu péquiste, perçoit un bel accueil sur le terrain.

« Certains font le calcul que pour battre les libéraux, ils vont voter pour la CAQ. Je leur dirais que la CAQ est semblable aux Libéraux à plusieurs égards, dont Bruno Vachon qui supportait le Parti libéral en donnant 100 $ à ce parti l’an passé. Le changement ne passe pas par la CAQ et le comté n’est pas perdu pour le PQ. Peu importe les sondages ou les sites de pointage, ça donne la même chose, les trois grands partis sont compétitifs », conclut Guillaume Rousseau.