Incendie chez A. Préfontaine: la direction envisage déjà la relance [PHOTOS et VIDÉO] 

L’entreprise A. Préfontaine et associés du Canton de Hatley compte se retrousser les manches à la suite du violent incendie qui a détruit son garage dans la nuit de mardi à mercredi.

L’incendie, dont la cause est encore indéterminée, a occasionné pour environ 2 millions $ de dommages à l’entreprise située au 2980 du chemin Albert Mines.

« Lorsque je suis arrivé sur les lieux, le feu brûlait une bonne partie du garage. Il semble avoir pris naissance près de notre système de chauffage. Il n’y avait pas grand-chose à faire parce que les pompiers devaient transporter l’eau pour éteindre le feu », explique un actionnaire de l’entreprise, Yvon Bergeron.

Deux camionnettes, un véhicule d’épandage à dix roues, un véhicule six roues pour le sable ainsi qu’un chargeur ont brûlé dans l’incendie.

La bâtisse construite en 2014 comptait une section où était logé le système de chauffage, un garage ainsi que les bureaux administratifs.

« Le travail des pompiers a permis de sauver les ordinateurs. Une chance que plusieurs pièces d’équipement se trouvaient en dehors du garage. Si c’était arrivé en janvier ou février, les dommages auraient été beaucoup plus importants », signale Yvon Bergeron.

Yvon Bergeron

Il mentionne que la vingtaine d’employés avait été mise à pied temporairement à la suite de la demande du gouvernement du Québec.

« Nous ne savons pas trop ce que nous pouvons faire en raison de l’arrêt demandé en raison de la COVID-19. En temps normal, nous serions allés acheter de l’équipement pour repartir, mais là nous sommes en pause pour au moins trois semaines. Nous comptons cependant être prêts lorsqu’il sera possible de rappeler nos employés au travail. Nous allons nous reloger temporairement dans une autre bâtisse que nous possédons à proximité », signale Yvon Bergeron.

Le Service de protection contre les incendies de Sherbrooke a déployé une quarantaine de pompiers sur place dans le cadre d’une troisième alarme.

« À l’arrivée des pompiers, le bâtiment était en embrasement généralisé. Nous avons adopté un mode de combat défensif », explique le chef aux opérations du Service de protection contre les incendies de Sherbrooke, Simon Brière.

Une enquête a été ouverte pour déterminer la cause de cet incendie.

Yvon Bergeron signale que l’entreprise pourra répondre à la demande s’ils sont appelés comme service essentiel en cas de tempête de neige ou de dégât d’eau majeur.

« Nous avons de la machinerie disponible malgré cet incendie », assure Yvon Bergeron.