François Asselin pourrait être jugé pour meurtre au printemps 2020

François Asselin de Trois-Rivières, qui est accusé du meurtre au deuxième degré de François Lefebvre à Sherbrooke, pourrait subir son procès au printemps 2020.

Le juge Charles Ouellet de la Cour supérieure a reporté le dossier au 17 septembre prochain pour être certain de la durée du procès et de son déroulement.

Manteau, barbe longue, Asselin a écouté attentivement le déroulement de la courte audience, mercredi, au palais de justice de Sherbrooke.

L’homme de 36 ans a été cité à son procès en février dernier pour le meurtre non prémédité et l’outrage au cadavre de son collègue de travail François Lefebvre. L’accusé ne contestait pas sa citation à procès sur l’un des plus graves chefs d’accusation du Code criminel qui est passible de la prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle avant une période minimale de dix ans.

Marie-Ève Phaneuf représente le ministère public dans cette affaire.

Travaillant pour la compagnie de transport Martel express avec Asselin, la victime de Trois-Rivières a été tuée lors de son passage dans la région. Son corps a été retrouvé dans le stationnement de l’entreprise Ovation du parc industriel de Sherbrooke, le 17 mai 2018.

Une scène de crime avait été établie à l’hôtel Jardin de ville où Asselin et la victime avaient passé la nuit précédant les évènements.

Asselin est incarcéré depuis le début des procédures dans son dossier. La défense n’a pas déposé de requête de remise en liberté sous conditions.

Asselin est aussi accusé du meurtre de son père à Trois-Rivières. Le corps de l’homme avait été découvert après les évènements survenus à Sherbrooke.

Les avocats Me Caroline Monette et Me Véronique Robert assureront la défense de François Asselin.

En août dernier, François Asselin a formellement été cité à subir son procès pour le meurtre non prémédité de son père Gilles Giasson et pour outrage à son cadavre.

Il doit revenir devant le tribunal le 6 septembre à Trois-Rivières dans ce dossier.

Asselin est accusé d’avoir tué son père le 8 mai 2018 dans leur logement de la rue Sainte-Cécile à Trois-Rivières avant de disposer ses restes entre le 8 et le 11 mai. Des restes humains avaient notamment été retrouvés au site d’enfouissement de Saint-Étienne-des-Grès.