Patricia Dionne, présidente du conseil d’établissement de l’école Marie-Reine

Émotions fortes et chauds applaudissements

Les larmes et les accolades étaient nombreuses mardi soir lors de la présentation du plan immobilier 2019-2029 de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke. Les personnes présentes ont toutes accueilli avec optimiste le plan qui prévoit notamment la construction d’une toute nouvelle école Mitchell-Moncalm et l’agrandissement de sept écoles primaires.

« Je suis plus que satisfait, souligne Luc Beaubien, vice-président du Mouvement musical Mitchell-Montcalm (MMMM). Je me disais que ça serait le fun de pouvoir unifier les deux pavillons et on est plus proche du bonheur que jamais. Les commissaires ont travaillé très fort. On va avoir des locaux dignes de la musique. Sherbrooke est la seule ville au Canada où il y a une vocation musique du primaire jusqu’à l’université. Et on termine avec un orchestre symphonique en plus. »

Ce sont les élèves de la future école qui seront les grands gagnants selon M. Beaubien.

« L’argent qu’on accumule au sein du MMMM va pouvoir servir uniquement pour les élèves et non à payer les camions de déménagement pour le transport des instruments et les autobus pour transporter les élèves. On se disait que si on frôlait les 1500 élèves on serait content et là on frappe le 2000! La place sera suffisante pour ne plus refuser d’élèves en vocation musique. »

Plusieurs enseignants, employées du service de garde et membres du conseil d’établissement de l’école Marie-Reine étaient sur place pour le dévoilement du plan de la CSRS. L’école obtient un agrandissement de quatre classes ordinaires, deux classes de maternelle 4 ans dans le gymnase actuel en plus de l’ajout d’un gymnase de grandeur conforme.

« On est vraiment content, c’est un beau moment pour l’école Marie-Reine, souligne Patricia Dionne, présidente du conseil d’établissement, qui n’a pu retenir ses larmes en remerciant les commissaires à la fin de la présentation. C’est toute la communauté qui a été mobilisée. C’est une profonde satisfaction du devoir accomplie. »

« Ce soir, on est dans les émotions par rapport à notre propre école, poursuit-elle. On va prendre le temps de faire une analyse approfondie. C’est maintenant au tour du politique. Il faut que ça monte à l’étape suivante et qu’on s’assure d’avoir le financement. »

« S’il faut qu’on frappe à la porte du politique, je serai le premier à le faire », prévient pour sa part M. Beaubien.