Bianca Lavallée a été accusée, mardi, d’un incendie criminel mettant la vie en péril de même que d’un incendie de véhicule.

Elle aurait incendié trois logements de ses ex-conjoints

Une femme qui s’en serait prise à trois de ses ex-conjoints en mettant le feu à leurs logements ou à leurs véhicules se retrouve derrière les barreaux à Sherbrooke.

Bianca Lavallée a été accusée, mardi, d’un incendie criminel mettant la vie en péril de même que d’un incendie de véhicule devant le juge Érick Vanchestein de la Cour du Québec.

Ces évènements seraient survenus le 25 octobre sur la rue Cathédrale à Sherbrooke.

La femme de 32 ans aurait causé deux autres incendies criminels sur des immeubles ainsi que sur un autre véhicule entre juin 2017 et octobre 2019 à Sherbrooke.

« L’élément commun entre tous ces évènements est que les victimes sont les anciens conjoints de l’accusée. Ce sont vraisemblablement des crimes ciblés », signale le porte-parole du Service de police de Sherbrooke, Samuel Ducharme.

Les incendies auraient été allumés sur les rues Galt Ouest, Wellington Sud et Cathédrale.

À ces deux derniers endroits, deux incendies auraient été allumés.

L’incendie le plus récent serait survenu le 25 octobre sur la rue Cathédrale. Lors de cet évènement, Bianca Lavallée aurait allumé l’incendie devant la seule porte pour sortir du logement de l’occupant des lieux.

« Ces incendies ont causé pour plusieurs dizaines de milliers $ de dommages », mentionne le porte-parole du SPS.

C’est le travail d’enquête où des éléments ont été recoupés qui a permis de procéder, mardi, à l’arrestation de Bianca Lavallée.

Une accusation d’un vol de moins de 5000 $ à l’hôtel Albert a aussi été portée contre Bianca Lavallée.

Après la comparution, le procureur aux poursuites criminelles Me Louis Fouquet s’est opposé à la remise en liberté de l’accusée.

D’autres accusations pourraient être déposées dès le retour du dossier devant le tribunal mercredi.

Me Karine Poliquin assure la défense de l’accusée.