La façade de l’ancienne usine Paton n’a pas trop changé.
La façade de l’ancienne usine Paton n’a pas trop changé.

Des lieux qui changent

Tommy Brochu
Tommy Brochu
La Tribune
Presque chaque année, des usines, églises et commerces ferment leurs portes, ce qui force les entrepreneurs à user parfois d’imagination afin de donner une seconde vie à des bâtiments, parfois très vieux mais encore solides. Si des commerçants ont réussi à ouvrir des restaurants ou des centres d’escalade dans certains bâtiments, l’Office municipal d’habitation de Sherbrooke a également converti quelques-unes de ces bâtisses en logements à prix modique. La fameuse usine Paton, qui a vu passer des tonnes de bobines de laine entre ses murs, et l’église Saint-Joseph, qui a vu défiler de nombreux croyants au cours des années, en sont de bons exemples. Un journaliste de La Tribune a rencontré des gens ayant vécu les deux vies de ces bâtiments, afin qu’ils racontent ce qu’ils ont vécu au sein d’anciens lieux, devenus leur logement.