Le dépôt volontaire du verre est un succès, mais la Ville cherche une solution de rechange pour le secteur du parc Jacques-Cartier, où elle a dû retirer un conteneur.
Le dépôt volontaire du verre est un succès, mais la Ville cherche une solution de rechange pour le secteur du parc Jacques-Cartier, où elle a dû retirer un conteneur.

Dépôt du verre : la Ville cherche une solution pour le parc Jacques-Cartier

Jonathan Custeau
Jonathan Custeau
La Tribune
La Ville de Sherbrooke cherche toujours une solution pour permettre le dépôt volontaire du verre dans le district du Lac-des-Nations depuis qu’elle a retiré le conteneur situé au parc Jacques-Cartier. La conseillère Chantal L’Espérance presse la Ville d’agir alors que sa collègue Karine Godbout constate que des citoyens abandonnent quand même leurs bouteilles dans le parc.

« Depuis que les conteneurs ont disparu au parc Jacques-Cartier particulièrement, les gens vont quand même y déposer leur verre. Il ne faut plus déposer de bouteilles au parc Jacques-Cartier. Bientôt, on pourra annoncer une relocalisation par rapport à ça », commente Mme Godbout. 

Chantal L’Espérance convient que le dépôt du parc Jacques-Cartier occasionnait du bruit, mais trouve désolant qu’on ait retiré le bac plutôt que de le déplacer. « Le parc est tellement grand. Jamais je ne croirai qu’on ne peut pas trouver un endroit pour mettre le verre qui soit sécuritaire. Je demanderais qu’on revise nos façons de faire. Pour le moment, il faut aller très loin pour déposer le verre, ce qui explique peut-être que les gens le laissent encore au parc Jacques-Cartier. »

La conseillère Nicole Bergeron rappelle par ailleurs qu’il n’est peut-être pas approprié de déposer du verre dans les bacs de collecte pendant la nuit. « Même si on essaie de déposer la bouteille délicatement, ça fait un vacarme. Je fais un appel à la civilité des gens. À 6 h le matin, ce n’est pas la bonne heure. À 23 h non plus. Je me demande si on ne devrait pas même mettre une affiche en disant que c’est de telle heure à telle heure. »

Les élus s’entendent néanmoins pour dire que le projet-pilote est un succès.