Un homme d’Asbestos a profité de son statut de grand-père pour commettre des gestes sexuels sur deux petits-fils, qui présentaient certains handicaps.

Coupable de contacts sexuels envers ses deux petits-enfants

Un homme d’Asbestos a profité de son statut de grand-père pour commettre des gestes sexuels sur deux petits-fils, qui présentaient certains handicaps.

Condamné en 2016 à une année de prison dans une affaire de pornographie juvénile, le grand-père d’Asbestos retourne en prison pour trois ans.

L’homme, qui ne peut être nommé pour ne pas identifier les deux jeunes victimes, a plaidé coupable aux accusations de contacts sexuels entre janvier 2009 et juin 2015 devant le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec au palais de justice de Sherbrooke.

Les enfants étaient âgés entre deux et dix ans lors des gestes sexuels dont ils ont été victimes de la part de leur grand-père.

Dans une trame factuelle déposée au tribunal, l’accusé a reconnu avoir fait des fellations aux deux petits garçons alors qu’ils dormaient.

Les deux victimes ont verbalisé les gestes aux enquêteurs de la Sûreté du Québec.

Ce dernier profitait aussi des moments où il gardait ses petits-enfants pour prendre sa douche avec eux.

Les deux garçons ont mentionné que leur grand-père voulait leur monter comment laver leur pénis. Le septuagénaire en a alors profité pour se faire toucher et toucher le pénis des deux garçons.

Le grand-père nie cependant ces épisodes commis dans la douche.

Il a tout de même reconnu les contacts sexuels commis dans les lits des petits-enfants.

Lors de sa condamnation pour pornographie juvénile, l’accusé avait mentionné qu’il effaçait les fichiers de pornographie juvénile pour éviter que ses petits-enfants les découvrent sur son ordinateur.

La peine de pénitencier a été imposée à la suite d’une suggestion commune du procureur aux poursuites criminelles Me Claude Robitaille et de l’avocat de la défense Me Christian Raymond.

L’homme avait été arrêté en juin 2015 par le service des enquêtes régionales de la Sûreté du Québec relativement à cette affaire de pornographie juvénile.

L’internaute avait été repéré par le filtre de sécurité relatif à la pornographie juvénile. Il rendait de la pornographie juvénile accessible par des sites de partage de fichiers sur Internet.

C’est à la suite de cette affaire que les dossiers sur ses petits-enfants ont été révélés.