Stéphanie Leclair et Laurie-Anne Bédard de Gymini en discussion avec le chef du PLQ Philippe Couillard.
Stéphanie Leclair et Laurie-Anne Bédard de Gymini en discussion avec le chef du PLQ Philippe Couillard.

Cinq minutes avec le PM

René-Charles Quirion
René-Charles Quirion
La Tribune
Trois jeunes femmes d’affaires qui ont lancé des entreprises dans le domaine de la famille à Sherbrooke ont pu avoir un entretien d’environ cinq minutes avec le premier ministre sortant et chef du Parti libéral du Québec, Philippe Couillard.

C’est la candidate libérale dans Richmond et conseillère municipale à la Ville de Sherbrooke Annie Godbout qui a servi de lien avec la caravane du PLQ.

« Nous avons un bel environnement pour parler de famille. Le premier ministre reste le premier ministre. Ça fait plaisir de l’accueillir. Beaucoup de gens ont vu le centre et ce que nous y faisons », explique la propriétaire du Centre d’amusement et de développement intérieur Le Rigolo de Sherbrooke, Joanie Venne.

Si elle affirme s’intéresser aux débats qui ont eu lieu lors de la campagne électorale, elle soutient toutefois que ce n’était pas un sujet de conversation parmi les parents qui accompagnent leurs enfants au Rigolo.

« J’ai regardé les offres de chacun des partis principalement les propositions en économie et en environnement. Nous sommes rendus à un tournant important. Chacun propose des choses intéressantes tant à gauche qu’à droite qui pourraient faire avancer le Québec », mentionne Joanie Venne.

« Porte ouverte »

Laurie-Anne Bédard et Stéphanie Leclair de Gymini ont aussi passé quelques minutes en compagnie du chef du PLQ.

« C’était une opportunité de présenter ce que nous faisons », signale Stéphanie Leclair.

« Notre mission d’entreprise mise sur le développement sportif des enfants. Étant donné que nous sommes les premiers au Québec à offrir un multisports comme le nôtre, c’était intéressant de présenter au premier ministre que ça existe. Il nous a dit qu’il voulait prôner une approche où il n’y avait pas de note en éducation physique, soit en plein ce que nous offrons chez Gymini; pas de compétition, la confiance en soi et des sportifs pour la vie. C’était une porte ouverte pour présenter que nous pouvons faire partie d’un programme à l’école pour que les enfants se développent dans leur ensemble », ajoute Laurie-Anne Bédard.

Auprès des parents dont l’enfant fréquente Gymini, les deux jeunes entrepreneures entendent davantage parler de politique relativement aux crédits d’impôt et au service de garde.

« J’accorde une importance au fait de voter. S’informer et faire un choix en fonction de ses valeurs est important. Je suis enseignante, alors tout ce qui touche l’éducation et les enfants m’interpelle », mentionne Stéphanie Leclair.

« Je n’ai pas beaucoup entendu parler d’activité physique dans la campagne électorale. J’attendais qu’on parle davantage de santé pour les enfants, de lutte à l’obésité ou au diabète. On parle beaucoup des médecins et des super-cliniques, mais on n’accorde pas beaucoup d’importance à l’activité physique. Je n’ai entendu aucun parti en parler. Ils n’ont parlé que de médecine et de super-clinique », signale Laurie-Anne Bédard.