La réfection de la rue Murray prévue l’an prochain risque de donner bien des maux de tête aux employés et usagers du CHUS Hôtel-Dieu.

Casse-tête à prévoir sur la rue Murray

La réfection de la rue Murray, entre les rues Chalifoux et Woodward, prévue l’an prochain risque de donner bien des maux de tête aux employés et usagers du CHUS Hôtel-Dieu.

La reconstruction de cette portion de rue retranchera une soixantaine de places de stationnement sur rue utilisées par des employés. C’est également par ce tronçon de rue que l’on accède au stationnement situé près de la porte d’entrée du pavillon Émile-Noël qui contient aussi une soixantaine de cases. Les circuits d’autobus 4, 8, 49 et 55 ont tous un arrêt devant l’Hôtel-Dieu. Le centre de prélèvement situé au coin des rues Murray et Chalifoux amène également un flot de véhicules importants chaque jour. 

« Ça va être un bon casse-tête, reconnait d’entrée de jeu le conseiller Rémi Demers. C’est un projet d’un million $, la rue sera refaite en profondeur. C’est une rue très passante donc nos services vont devoir se pencher sur les solutions à mettre en place pour diminuer les impacts des travaux. »

Plusieurs semaines seront nécessaires pour mener les travaux à terme. 

« En général dans ce genre de chantier nous le séparons par phase pour donner accès à un côté de la rue à la fois. La mise en place d’un stationnement incitatif pourrait également faire partie des solutions. Chose certaine, c’est un ensemble de solutions qui devront être mises de l’avant et nous devrons travailler étroitement avec le CIUSSS pour être accommodants », souligne le conseiller du district de l’Hôtel-Dieu. 

La portion entre les rues Chalifoux et Conseil sera également en travaux l’été prochain. Dans ce cas, il s’agit toutefois que de travaux de resurfaçage. 

Rue Emery-Lussier

Une autre rue du district de l’Hôtel-Dieu nécessitera d’importants travaux : la rue Emery-Lussier. De l’avis même du conseiller, elle est dans « un état pathétique ». Pourtant, sa réfection et son urbanisation — il y a encore un fossé sur le bord de la rue — ne sont toujours pas prévues par les services de la Ville, une situation jugée ridicule par ses résidants. 

« Ça m’épate d’entendre ça. C’est frustrant pour les propriétaires de la rue. La rue est raboteuse c’est épouvantable et après chaque coup d’eau, elle est encore plus en mauvais état puisque les fossés ne suffisent pas », dénonce le Sherbrookois Clément Jacques.

« Il a raison, convient M. Demers. On ne peut pas laisser cette rue dans cet état encore trois ans. Je fais tout en mon possible pour que les services municipaux incluent l’urbanisation de cette rue et sa réfection dans leur carton rapidement. Je comprends M. Jacques et je lui donne raison. »

Par ailleurs, la Ville a confirmé qu’elle ira de l’avant avec la construction d’un passage piétonnier entre le rond-point de la rue Emery-Lussier et la rue King l’an prochain.