Cartel de l'essence: la Chambre de commerce se réjouit

La Chambre de commerce de Sherbrooke (CCS) se réjouit du règlement à l'amiable intervenu dans l'affaire du cartel de l'essence selon lequel les pétrolières et les détaillants acceptent de verser en compensation une somme de 17,3 M$.
Louise Bourgault, vice-présidente et directrice générale de la Chambre de commerce de Sherbrooke, rappelle qu'en 2007, en collaboration avec le journal La Tribune, un mouvement de pression avait été lancé, invitant la population à dénoncer le prix à la pompe beaucoup plus élevé (de 0,07 $) à Sherbrooke que dans les autres villes de l'Estrie.
Les gens étaient invités à signer une pétition et à la retourner à la CCS qui a veillé à l'acheminer aux députés provincial et fédéral de Sherbrooke de même qu'au Bureau de la concurrence.
« Défendant les intérêts de la communauté d'affaires de Sherbrooke, la CCS n'a pu rester impassible et inactive devant une pareille situation de collusion touchant non seulement les individus, mais également les entreprises sherbrookoises », commente Claude Denis, vice-président du conseil administration de la Chambre de commerce de Sherbrooke.
« La demande auprès des compagnies pétrolières avait été claire : un traitement équitable pour tous les consommateurs et les entreprises de Sherbrooke et de l'Estrie. La Chambre de commerce n'a jamais cessé de suivre l'évolution de ce dossier, développant un solide partenariat avec CAA Québec pour afficher dans les médias sociaux les comparaisons du prix à la pompe », indique pour sa part Louise Bourgault.