Les policiers du SPS seront davantage présents autour des oasis urbaines.
Les policiers du SPS seront davantage présents autour des oasis urbaines.

Bruit au centre-ville : surveillance accrue du SPS

Lilia Gaulin
Lilia Gaulin
La Tribune
Le Service de police de Sherbrooke surveillera de manière accrue les oasis urbaines telles que Wellington-sur-Mer afin d’assurer le bon déroulement des activités dans les prochains jours.

Un service d’ordre spécial devrait être émis prochainement à l’attention des policiers. « Il y aura une patrouille sporadique plus rigoureuse qui sera effectuée à pied par nos patrouilleurs, du jeudi au samedi, afin d’assurer le respect de la réglementation municipale », mentionne la porte-parole du SPS, Isabelle Gendron. 

Le SPS rappelle également que la consommation d’alcool est autorisée à condition qu’elle soit accompagnée d’un repas de 11 h à 23 h. « Il faut savoir qu’un sac de croustilles n’est pas considéré comme un repas. »  

Les contrevenants s’exposent à des amendes pouvant atteindre des centaines de dollars. 

Malgré certaines dénonciations concernant le bruit au centre-ville de Sherbrooke, le SPS n’a pas reçu davantage de plaintes qu’à l’habitude.

La porte-parole du SPS, Isabelle Gendron, soutient que les policiers reçoivent peu d’appels concernant le bruit au centre-ville. « Si les gens constatent des infractions, ils peuvent appeler les policiers. Des patrouilleurs pourront se rendre sur les lieux et constater l’infraction », souligne-t-elle. 

Rappelons que dans les derniers jours, Éric DesLauriers, un résident du centre-ville, avait publié un message sur sa page Facebook afin de dénoncer le bruit et le manque de sécurité après 23 h dans le secteur. « Je suis en faveur du projet de revitalisation du centre-ville. Toutefois, je déplore le manque de sécurité après 23 h ainsi que tous les désagréments causés », mentionne-t-il. 

La goutte qui a fait déborder le vase pour M. DesLauriers est la présence d’un inconnu sur son balcon. « J’habite depuis quatre ans sur la rue Wellington Sud et il s’agit du premier été où vraiment il y a un trafic non-résident sur nos balcons. Ce sont des choses qui ne devraient pas se dérouler » souligne celui qui est également représentant d’un immeuble dans le secteur. 

La Ville de Sherbrooke est à l’écoute des craintes des citoyens. « Les parcs éphémères sont assez nouveaux. On va regarder toutes les choses qu’on peut mettre en place afin que les citoyens puissent profiter de leur résidence en toute tranquillité. On travaille avec les services de la Ville notamment avec le Service de police de Sherbrooke afin de s’assurer de sécuriser les lieux ainsi que de faire respecter les règlements municipaux. Les résidents ont besoin de moments paisibles », mentionne le directeur du bureau de coordination de développement économique, Philippe Cadieux. 

Il soutient que la priorité de la Ville est que ses installations génèrent plus d’effets positifs que d’effets nuisibles pour assurer la revitalisation du centre-ville.