Éric Laroche-Laflamme

Attaque contre son ex: de nouvelles accusations contre Laroche-Laflamme

Impliqué dans une affaire d’attaque avec une arme à impulsion électrique, Éric Laroche-Laflamme fait face à cinq nouvelles accusations.

Aussitôt accusé, vendredi, Laroche-Laflamme a fixé son procès en même temps que son dossier principal pour avoir attaqué son ex-conjointe avec une arme à impulsion électrique.

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Éric Laroche-Laflamme restera détenu

Le juge Érick Vanchestein de la Cour du Québec a joint les nouvelles accusations au procès prévu pour les 16 et 19 juillet prochains.

« C’est le même témoin dans la même séquence d’événements », a précisé l’avocat de la défense, Me Christian Raymond.

L’homme de 31 ans est déjà accusé de voies de fait avec une arme à impulsion électrique, de possession d’arme prohibée, d’avoir eu en sa possession une arme prohibée dans un véhicule, de menaces de mort, de méfait, de harcèlement criminel et de bris de probation.

Laroche-Laflamme a été cité à son procès à la mi-mars concernant tous les chefs d’accusation.

La procureure aux poursuites criminelles Me Isabelle Dorion avait mentionné au début avril que ce sont des déclarations faites lors de l’enquête préliminaire qui ont incité le ministère public à rouvrir l’enquête dans ce dossier.

Des accusations de voies de fait, de vol de clés, d’introduction par effraction, de méfait et possession d’arme prohibée ont été ajoutées.

Les déclarations vidéo et écrites de l’accusé des événements principaux qui seraient survenus le 4 février seront admises en preuve.

Un expert relatif à l’arme à impulsion électrique sera appelé à témoigner.

La défense ne s’est pas opposée à ce que le témoignage de la victime se fasse par visio-témoignage.

La victime fréquentait Éric Laroche-Laflamme depuis environ deux ans lorsque les gestes seraient survenus.

Le jour des événements, la victime alléguée n’avait pas eu de contact avec Éric Laroche-Laflamme depuis quelques jours.

Ce dernier s’est présenté sur la rue d’Alençon où il a trouvé son ex-conjointe dans un véhicule avec deux autres femmes.

Il a donné des coups dans la vitre en étant frustré. Il a touché la victime avec une arme à impulsion électrique à sept ou huit reprises.

Les chocs l’ont touchée à l’intérieur de la jambe et sur les bras.

Laroche-Laflamme aurait envoyé des messages textes ou vocaux à la victime en disant qu’il allait la tuer ou l’égorger.

L’accusé possède des antécédents de menaces dans un contexte conjugal.