Tommy Boucher connaîtra sa peine en 2019.

Agression armée: Boucher sur la voie de la réhabilitation

Sur la voie de la réhabilitation, Tommy Boucher d’Asbestos a réglé tous ses dossiers devant le tribunal, dont une affaire d’agression armée commise le lendemain de Noël 2017.

Après avoir complété une thérapie et effectué plus de 280 heures de travaux compensatoires, l’individu de 22 ans s’est présenté devant le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec, jeudi, au palais de justice de Sherbrooke pour plaider coupable à toutes les accusations en cours contre lui.

Il a reconnu la trame factuelle des accusations les plus graves qui le conduiront vraisemblablement derrière les barreaux.

Boucher et Anthony Leclerc-Boisjoli ont été impliqués dans une altercation lors d’une fête de Noël avec celui qui deviendra le plaignant dans cette affaire de voies de fait armées. Les choses ont mal tourné et Boucher a quitté les lieux.

Sous l’effet des stupéfiants quelques heures plus tard, il a décidé de se venger en compagnie d’Anthony Leclerc-Boisjoli

Boucher s’est présenté chez une première victime où il a commis les voies de fait armées avec un tisonnier.

Ensuite, vers 4 h dans la nuit du 25 au 26 décembre 2017, les deux individus se sont introduits dans un domicile du chemin Saint-Georges à Asbestos pendant que l’occupant dormait. Ils ont pris un bâton en bois ou en métal et un marteau avant de frapper l’homme. Le duo a quitté en disant de ne pas contacter les policiers.

« Les coups ont causé des blessures sérieuses. La victime garde encore des séquelles », a indiqué la procureure aux poursuites criminelles Me Marie-Andrée Ayotte.

Tommy Boucher a reconnu les voies de fait armées, l’introduction par effraction pour y commettre les voies de fait armées, les voies de fait graves et les menaces de mort.

Tommy Boucher a aussi plaidé coupable à des événements de juillet 2017 de conduite dangereuse et de conduite avec les facultés affaiblies à Asbestos et Danville.

L’avocat de la défense Me Patrick Fréchette a demandé la confection d’un rapport présentenciel.

« Il devra faire face à une peine d’emprisonnement étant donné la gravité objective du dossier. C’est ce que la défense va vous proposer », a indiqué Me Fréchette qui a reporté les observations sur la peine au 10 janvier 2019.

Leclerc-Boisjoli, qui est détenu, a renoncé, jeudi, à sa liberté pour la durée des procédures judiciaires. Son avocate Me Caroline Monette a reporté le dossier en octobre prochain.

Autre braquage de domicile

Dans une autre affaire de braquage de domicile, mais à Sherbrooke, quatre individus dans la vingtaine se retrouvent aussi devant la justice.

Tommy Moreau-L’Espérance, Kevin Belisle, Benjamin Paquette et Emmy Moisan sont accusés d’introduction par effraction, de vol qualifié et de voies de fait causant des lésions.

Ils étaient de retour devant le tribunal, jeudi.

Le dossier a été reporté au 28 septembre pour la poursuite des négociations entre la procureure aux poursuites criminelles et les avocats de la défense Me Mélissa Gilbert, Me Christian Raymond, Me Kim Dingman et Me Mélissa Podilchuk.

Des offres de règlement ont été communiquées par la poursuite dans ce dossier.

Ces individus se seraient rendus dans un logement situé dans le secteur de la rue Bowen dans l’est de Sherbrooke chez une connaissance le 8 juillet dernier.

Ils seraient entrés dans le domicile et y ont frappé l’occupant.

Ils y auraient volé des appareils électroniques d’une valeur d’environ 1600 $ en plus de s’en prendre à la victime.

La victime connaissait vraisemblablement les suspects.