18 mois de prison pour avoir utilisé la violence comme moyen de communication

Pour avoir voulu faire passer un message par la violence, un récidiviste en semblable matière a été condamné à 18 mois de prison.

Sébastien Lépine a plaidé coupable à des accusations de voies de fait causant des lésions et de menaces de mort devant la juge Danielle Côté au palais de justice de Sherbrooke.

Lépine est détenu depuis le 21 février dernier à la suite de cette affaire commise un mois plus tôt sur la rue du Plateau-Saint-Joseph à Sherbrooke.

Le suspect s’est présenté le 16 janvier dernier dans un logement. Il a demandé à celui qui deviendra sa victime de s’identifier avant de le frapper au visage.

L’assaillant a mentionné que les coups qu’il lui donnait n’étaient qu’un avertissement pour avoir dénoncé une situation.

Le suspect a pris la fuite.

Divers indices ont permis de remonter jusqu’à Sébastien Lépine qui se trouvait à Victoriaville.

C’est le groupe d’intervention tactique de la Sûreté du Québec qui avait procédé à l’arrestation du suspect.

Sébastien Lépine possède de nombreux antécédents judiciaires.

La peine prévoit aussi une probation de trois ans au cours de laquelle Lépine ne pourra communiquer avec la victime ou les membres de sa famille.

C’est Me Alexandre Fleurent qui défendait l’accusé, alors que Me Nathalie Robidoux représentait le ministère public.