La poursuite des travaux de reconstruction de la chaussée sur la rue Léger comptera au nombre des 137 chantiers routiers qui auront cours durant l'été aux quatre coins de la ville.

137 chantiers routiers à Sherbrooke cet été

La Ville de Sherbrooke sera le théâtre de 137 chantiers routiers au courant de l'été. Si la machinerie lourde s'affairera davantage dans les rues locales, la circulation sera perturbée sur certaines grandes artères, notamment la rue Léger, la 12e Avenue Nord et le boulevard de Portland.
En point de presse jeudi, le maire Bernard Sévigny a fait état de travaux estimés à 42,7 M$ pour le pavage, la reconstruction de certaines rues, la construction de trottoirs et de pistes cyclables. Ce sont 16,7 M$ qui seront consacrés à la réfection des chaussées.
« C'est une bonne nouvelle, mais nous demandons encore une fois l'indulgence des citoyens parce que nous avons une fenêtre assez limitée, de mai à novembre, pour réaliser les travaux. L'an passé, nous avons atteint un record en nombre de chantiers et nous pourrions en établir un nouveau cette année. »
En avril 2015, ce sont 145 chantiers qui avaient été annoncés...
« Nous toucherons à tous les arrondissements. Ce sera complexe. Nous ne faisons pas d'omelettes sans casser des oeufs. Il faudra être prudent, vigilant. Dans les quatre dernières années, nous atteignons près de 110 M$ dans nos infrastructures. »
Parmi les chantiers majeurs, notons celui de la rue Léger, entre la rue Robitaille et le boulevard Industriel. La reconstruction amorcée l'an dernier se poursuivra pour un montant de 1,4 M$ à partir du mois de juillet. Des perturbations importantes sont à prévoir sur le boulevard de Portland au moment de l'aménagement de la piste cyclable sur le viaduc traversant l'autoroute 410.
Il est aussi prévu de reconstruire complètement la rue Sara, adjacente à l'école du Phare, entre la rue Belvédère Sud et la rue de l'Aurore-Boréale. « Les travaux sur Sara commencent tout de suite en mai. C'est toujours moins difficile de commencer à la fin de l'année scolaire. Il y a toujours une moins grande concentration de piétons, de véhicules, probablement parce qu'il y a moins de parents. C'est plus facile pour nous qu'à la rentrée, où il y a plus de parents qui viennent reconduire leurs enfants », explique Caroline Gravel, directrice du Service des infrastructures urbaines à la Ville de Sherbrooke. Il aurait été impossible, selon Mme Gravel, de réaliser les travaux uniquement entre la fin des classes et la rentrée.
Des trottoirs seront aussi construits le long du boulevard de l'Université, entre les rues Imelda-Lefebvre et la rue Galt Ouest, et sur la rue Galt Ouest, entre le boulevard de l'Université et la rue Suzor-Côté.
Aux réfections majeures s'ajoute aussi la construction du boulevard René-Lévesque entre le boulevard Industriel et la rue Henri-Labonne.
Plusieurs moyens de communication seront déployés pour tenir les citoyens au courant de l'évolution des travaux. Une carte interactive permettant de connaître la nature, la valeur et l'avancement des travaux est publiée au sherbrooke.ca/travaux. Des messages téléphoniques automatisés seront acheminés sur la ligne dure des résidants pouvant être touchés par des interventions de la Ville. Des lettres et des accroche-porte seront aussi utilisés. Des mêlées des presses hebdomadaires sont aussi prévues pour relayer l'information aux citoyens.
« Nous donnons de l'information de plus en plus précise. Nous sommes rendus loin dans l'accessibilité à l'information », a commenté Bernard Sévigny.
Encore tôt pour les nids-de-poule
Les travaux pour la réparation de nids-de-poule sont amorcés, mais pourraient se poursuivre encore pour plusieurs semaines. C'est que la période de dégel n'est pas terminée. « Le ministère de Transports regarde la possibilité de reporter la période de dégel parce qu'il ne se fait pas à la vitesse que nous pensions. Les nuits sont encore très froides. Ça gèle encore la nuit. Et c'est la même chose pour les nids-de-poule. Ils n'apparaissent pas à la vitesse que nous pensions. Nous sommes en train d'intervenir aux endroits où nous en avons. Nos équipes sont sur le terrain. La totalité des interventions n'est pas faite encore », explique Caroline Gravel, directrice du Service des infrastructures urbaines à la Ville de Sherbrooke.