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fait divers

Pas d’accusations pour le décès sur la rue de l'Ontario

La Tribune a appris que le directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) a fermé le dossier concernant la mort d’un jeune homme de 19 ans à la résidence Manojlo Govedarica le 25 décembre 2017. Il n’y aura donc pas d’accusations criminelles portées dans ce dossier contre le propriétaire ou les employés

Le jeune homme serait décédé des complications d’une maladie selon le rapport d’autopsie. Il aurait été retrouvé mort sur le plancher de sa chambre au petit matin.

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La coroner Me Kathleen Gélinas pourra donc conclure son enquête au cours des prochains mois.

La résidence Manojlo Govedarica était une ressource intermédiaire non institutionnelle (RNI) en déficience intellectuelle qui logeait sept jeunes résidents atteints d’une déficience intellectuelle.

Le jour de Noël 2017, un jeune homme avait trouvé la mort dans des conditions considérées comme « nébuleuses » par le Service de police de Sherbrooke.

Selon les informations obtenues par La Tribune, les jeunes résidents lourdement handicapés étaient laissés seuls pendant toute la nuit, les portes verrouillées.

La maison Manojlo Govedarica avait dû fermer ses portes environ deux mois plus tard, en février 2018, puisque le CIUSSS de l’Estrie-CHUS avait choisi de mettre fin à son entente avec cette ressource intermédiaire non institutionnelle en déficience intellectuelle.

Le CIUSSS de l’Estrie-CHUS souhaite attendre le rapport du coroner pour commenter davantage ce dossier.

Le CIUSSS confirme par ailleurs « qu’il n’y a pas de poursuite contre le CIUSSS de l’Estrie-CHUS déposée par la famille de l’usager » dans ce dossier.

Rappelons que cette RNI était considérée par le CIUSSS de l’Estrie-CHUS comme une « ressource intermédiaire », c’est-à-dire un milieu résidentiel spécialisé adapté aux besoins des personnes nécessitant une intervention soutenue et permanente. Liés par un contrat, le CIUSSS de l’Estrie-CHUS et les ressources qui agissent comme RNI se partageant les responsabilités et services offerts afin d’offrir un milieu de vie le plus adapté possible aux besoins de la clientèle.

actualités

Les syndiqués de La Tribune votent en faveur d’une entente de principe

Une étape importante pour la relance du journal La Tribune a été franchie jeudi soir. Une entente de principe conclue dans la journée a été largement approuvée par les syndiqués du quotidien sherbrookois.

Lors du vote, les employés syndiqués présents ont approuvé très majoritairement l’entente visant le renouvellement de la convention collective. Le contrat de travail est d’une durée d’un an.

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Les retraités de La Tribune manifestent à Montréal

Plus de 2 millions $ pour la coopérative de La Tribune

Coopérative La Tribune: le syndicat donnera 50 000 $

Il s’agissait d’une condition préalable de la cour dans le processus de relance des journaux du Groupe Capitales Médias (GCM).

Les employés syndiqués du journal de la rue Roy ont accepté un gel de salaire pour les deux prochaines années. Ils renoncent aussi à leur régime de retraite.

Les syndicats des six journaux de GCM, en faillite depuis l’été dernier, ont renouvelé leur convention collective, une condition pour passer à l’étape suivante dans le processus imposé par le tribunal.

Pour sa part, la direction du syndicat des employés de La Tribune n’a pas voulu faire de commentaire sur le vote de jeudi soir.

Rappelons qu’au niveau local, La Tribune a pu recueillir suffisamment de promesses de fonds pour sa relance, mais que le montage financier au chapitre du regroupement des coopératives voulant relancer les journaux n’est pas complété. Les prochains jours seront déterminants pour la suite du dossier.

Actualités

Nuisances par le bruit: Fabridor pourrait déménager

L’entreprise Fabridor, qui fabrique des armoires de cuisine, met son bâtiment de la rue Robitaille en vente. Elle poursuivra néanmoins ses travaux pour réduire les nuisances par le bruit pour les voisins vivant sur la rue Yamaska.

La citoyenne Hélène Lemire s’était présentée au conseil municipal pour exiger des actions de la Ville et de l’entreprise en juillet. La Ville annonçait alors la construction prochaine d’un mur coupe-son composé de conteneurs. Ledit mur n’a toujours pas été érigé.

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faits divers

Pas de drogue saisie en psychiatrie

Le Service de police de Sherbrooke (SPS) n’a pas saisi de drogue lors de la perquisition effectuée mercredi matin au département de psychiatrie de l’Hôtel-Dieu de Sherbrooke.

« Ça nous arrive occasionnellement, même dans des perquisitions dans des résidences, d’avoir amassé de la preuve et d’arriver sur place et qu’il n’y ait rien finalement. On peut s’attendre à ça parfois. Notre démarche était quand même validée », explique Martin Carrier, porte-parole du SPS.

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faits divers

Menaces au couteau à l’école Mitchell

Dans les jours suivant l’épisode de menaces au couteau à l’école Alexander Galt, un épisode semblable est survenu au pavillon Mitchell de l’école Mitchell-Montcalm. Un adolescent de 13 ans a été arrêté pour menaces et port d’arme dans un dessein dangereux.

Porte-parole du Service de police de Sherbrooke, Martin Carrier rapporte que les événements se sont produits le 18 octobre. « Nous avons arrêté un premier adolescent le 24 octobre parce qu’il aurait proféré des menaces en montrant un couteau à un autre élève. Il aurait montré le couteau, mais n’aurait pas pris action », nuance-t-il.

Sherbrooke

Une hausse de taxes de plus de 5 % à Sherbrooke

La hausse de taxes que devront absorber les propriétaires de résidences sherbrookoises pourrait être de plus de 5 % en 2020, selon ce qu’a appris La Tribune. La seule taxe foncière devrait quant à elle bondir de plus de 6 %.

Le budget de fonctionnement, qui dicte les augmentations de taxes pour l’année à venir, est traditionnellement déposé lors du dernier conseil municipal de l’année. L’adoption du budget de fonctionnement 2020 est prévue lors d’une séance extraordinaire, lundi à 18 h à l’hôtel de ville.

Actualités

Édith Blais n’a pas été oubliée

Il y aura un an lundi que la Sherbrookoise Édith Blais est disparue au Burkina Faso en compagnie de son copain italien Luca Tacchetto. Même si peu de nouvelles informations ont filtré dans les derniers mois, il ne faut pas conclure qu’aucun effort n’est fait pour assurer sa libération, assure David Morin, codirecteur de l’Observatoire sur la radicalisation et l’extrémisme violent et professeur à l’Université de Sherbrooke.

Rappelons que la piste privilégiée est celle que la jeune femme de 35 ans a été enlevée après avoir quitté Bobo-Dioulasso. Chrystia Freeland, alors ministre des Affaires étrangères, avait confirmé en septembre qu’on croyait la Sherbrookoise toujours en vie.

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« Le temps qui passe pour quelqu’un en captivité est toujours préoccupant. Ce sont des dossiers extrêmement complexes qui prennent du temps à résoudre. Les quelques exemples que nous avons dans la même région sont ceux de gens qui sont des otages depuis deux, trois ou quatre ans. Après un an, nous sommes dans les délais que nous pouvons constater », résume David Morin.

Le quasi-silence des autorités ne doit pas être interprété comme une forme d’inaction, selon le professeur de l’Université de Sherbrooke. « Les groupes djihadistes de cette région avaient annoncé qu’ils ne communiqueraient plus sur les otages. Le silence est souvent de mise pour l’ensemble des parties prenantes. Ça ne veut pas dire qu’il ne se passe rien, mais c’est un signal que c’est extrêmement compliqué. Il n’y a aucune raison de penser que le gouvernement canadien n’est pas entièrement mobilisé. »

À Affaires mondiales Canada, on se limite au même commentaire depuis un an. « Nous sommes au courant qu’une citoyenne canadienne est portée disparue au Burkina Faso. La priorité du gouvernement du Canada est toujours d’assurer la sûreté et la sécurité de nos citoyens. Pour cette raison, nous ne commenterons et ne publierons aucune information susceptible de compromettre les efforts en cours ou de mettre en danger la sécurité des Canadiens. »

Les démarches pour faire libérer Édith Blais s’inscrivent dans un contexte d’instabilité au Burkina Faso, mais aussi dans la région délimitée par le Mali et le Niger. Une attaque survenue mardi a d’ailleurs fait au moins 71 morts au Niger.

Justice et faits divers

Alexander-Galt: des versions contradictoires des témoins

L’adolescent qui a sorti un couteau en présence d’une élève de l’école secondaire Alexander Galt à Sherbrooke sera vraisemblablement dirigé vers des sanctions extrajudiciaires.

L’adolescent devrait être inscrit au rôle de la chambre de la jeunesse, vendredi, au palais de justice de Sherbrooke, pour reconnaître certains faits au dossier.

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Selon la preuve contenue au dossier, l’adolescent a sorti un couteau de poche et l’a mis à la hauteur de sa poitrine la lame dirigée vers la victime. Selon les images des caméras de surveillance de l’établissement scolaire, il n’y aurait eu aucun mouvement ou attaque vers la jeune fille. Cet épisode s’est déroulé en présence de cinq ou six autres élèves du même groupe au début octobre.

Les versions contradictoires des témoins de la scène ne permettent pas de prouver des menaces hors de tout doute raisonnable.

L’adolescent devrait reconnaître les faits de l’accusation de voies de fait en portant de façon ostentatoire une arme. L’accusation initialement portée d’avoir menacé avec une arme sera ainsi modifiée.

Si l’adolescent accomplit les mesures extrajudiciaires qui devraient être proposées par le procureur aux poursuites criminelles Me François Houle, l’accusation sera abandonnée.

L’avocate de la défense Me Annie-Pier Babineau de l’aide juridique devrait donner son aval à ce dénouement dans les procédures entreprises dans cette affaire.

La Commission scolaire Eastern Townships avait confirmé cette semaine que le retour en classe de l’adolescent était imminent, son président Michael Murray souhaitant que la situation revienne à la normale.

Des mesures ont été prises pour éviter que les deux jeunes se retrouvent ensemble seuls en même temps.

Le « safe school protocol » a été enclenché à la suite des évènements malheureux. Les différentes personnes impliquées, dont les parents, ont été rencontrées.

Des élèves de l’école secondaire Alexander Galt avaient organisé une manifestation pour soutenir l’adolescente victime dans cette affaire.

politique

Les conservateurs refusent une citoyenneté canadienne honorifique à Badawi

OTTAWA - Dans un effort pour venir en aide à Raïf Badawi qui vient d'entamer une autre grève de la faim dans sa prison saoudienne, le Bloc québécois a tenté de lui faire accorder une citoyenneté canadienne à titre honorifique... en vain.

Les conservateurs se sont interposés lorsqu'une députée bloquiste, jeudi après-midi, a demandé le consentement unanime de la Chambre pour ce faire.

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«Qu'il soit résolu par la Chambre d'octroyer à Raïf Badawi le titre de citoyen honoraire du Canada», a lu la députée Christine Normandin, interrompue par les cris des élus conservateurs. Le président a appelé au calme, puis demandé si la députée avait le consentement unanime pour proposer sa motion. «Non», a-t-on crié des banquettes conservatrices, alors qu'Ensaf Haidar, la conjointe de M. Badawi, surveillait la scène du haut des tribunes.
Le chef du Bloc québécois, sorti des Communes, a dénoncé «l'indignité» des députés conservateurs avant de souligner l'utilité du geste.
«Ce n'est pas qu'emblématique, c'est un outil important», a insisté Yves-François Blanchet qui avait noté, en Chambre, «une ouverture d'esprit du côté des libéraux et du côté du Nouveau Parti démocratique».
Mme Haidar, qui a fait la route de Sherbrooke pour l'occasion, est convaincue que «ça changerait» les choses si son conjoint pouvait se dire Canadien.
«Maintenant, quand (le Canada) demande la libération de Raïf, l'Arabie saoudite dit que Raïf est saoudien. "Vous êtes Canadiens, pourquoi vous demandez?" S'il a la citoyenneté, (l'intervention canadienne) serait plus solide», a-t-elle expliqué.
En voyage en Égypte, le ministre canadien des Affaires étrangères s'est dit «très inquiet» par la nouvelle grève de la faim de M. Badawi.
«Je suis ça de très près. J'ai l'intention d'appeler mon homologue saoudien avant la fin de l'année pour soulever les inquiétudes du Canada», a dit François-Philippe Champagne au cours d'une conférence téléphonique avec les journalistes canadiens.
«J'ai bon espoir que M. Champagne va poser des gestes», a réagi M. Blanchet.
Son député Stéphane Bergeron s'est montré plus impatient.
«La politique des petits pas fait en sorte que ça fait sept ans qu'il est emprisonné. Or la peine est de 10 ans. À ce rythme-là, il va faire les 10 ans si quelque chose de plus dramatique encore ne survient pas entretemps», a dénoncé le député bloquiste.
Mme Haidar a justement souligné que ce n'est pas la première grève de la faim du blogueur.
«Je suis très, très inquiète. (...) Sa santé, son moral, sont plus bas», a-t-elle confié.
Raïf Badawi a été condamné à 10 ans de prison et à 1000 coups de fouet pour avoir créé un forum en ligne afin de discuter de questions sociales en Arabie saoudite.

Actualités

Mgr André Gaumond a été hospitalisé

Mgr André Gaumond, qui a été archevêque de Sherbrooke de 1996 à 2011, est hospitalisé depuis dimanche dernier. Celui-ci souffrait notamment de pertes cognitives, a annoncé l’Archidiocèse de Sherbrooke jeudi après-midi.

L’état de santé de l’archevêque émérite de Sherbrooke s’est récemment détérioré, ajoute-t-on. Il a dû être transféré au département des soins intensifs du centre hospitalier.

Mgr Gaumond n’est pas en mesure d’accueillir de visiteurs ni de recevoir d’appels téléphoniques, précise un communiqué de presse.

Âgé de 83 ans, André Gaumond a été le septième évêque et le quatrième archevêque de Sherbrooke. 

Mgr Luc Cyr lui a succédé. Il demande aux fidèles de garder une place pour Mgr Gaumond dans leurs prières, indique-t-on du côté des communications de l’Archidiocèse de Sherbrooke.

André Gaumond est né à Saint-Thomas de Montmagny, dans le Bas-Saint-Laurent. Ordonné prêtre en 1961, il a exercé son ministère principalement dans cette région.

Mgr Gaumond avait succédé à Jean-Marie Fortier à la tête de l’Église estrienne. 

Il habite à l’archevêché depuis 2013.

sherbrooke

Opération policière en psychiatrie: les employés soulagés

SHERBROOKE - Les employés du département de psychiatrie de l'Hôtel-Dieu de Sherbrooke sont soulagés après l'opération policière effectuée pendant tout l'avant-midi, mercredi, au 8e, 9e et 10e étage du pavillon Émile-Noël de l'Hôtel-Dieu de Sherbrooke.

« L'effet dissuasif devrait être là. On espère que ça va calmer les patients qui, on le pense, entraient de la drogue et en vendaient à d'autres patients », soutient un employé qui préfère garder l'anonymat.

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«La psychiatrie n’est pas une jungle», rassure le Dr Trudel

Il faut dire que les employés de la psychiatrie étaient sous tension depuis plusieurs semaines. « Recevoir des menaces verbales dans des moments de crise, c'est une chose... Mais quand on reçoit des menaces directes et que nos collègues se font crever leurs pneus pendant leur quart de travail, là c'est venu nous shaker en masse », indique une autre employée.

Le climat de peur qui s'est installé chez les employés mettra du temps à se dissiper. Un employé qui vient travailler à pied a maintenant très peur de marcher seul aux alentours de l'hôpital.

Un autre indique qu'il est à un cheveu d'abandonner sa profession. « Je suis rendu que j'arrive travailler le matin et que je regarde l'heure à tout moment en me disant : mais pourquoi il n'est pas quatre heures? C'est un signal d'alarme qu'on n'aime plus son emploi, hein? En fait, je l'aime encore. J'aime travailler en psychiatrie, je ne voudrais pas aller ailleurs. Mais je ne suis plus capable de vivre tous mes quarts de travail dans la peur. Je veux me rendre à ma retraite sur mes deux jambes, en bonne santé. Je ne veux plus risquer d'être blessé chaque fois que je viens travailler », clame-t-il.

Sherbrooke

L’organisation du carnaval confiée aux Productions du Palais

La compagnie les Productions du Palais, connu pour organiser la Fête du lac des Nations depuis de nombreuses années, reprendra les rênes du Carnaval de Sherbrooke.

La 54e édition de l’événement, qui aura lieu du 28 février au 1er mars 2020, sera donc marquée par l’arrivée de ce nouveau coordonnateur événementiel d’expérience.

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Productions du Palais œuvrent dans le domaine événementiel depuis près de 30 ans et sont à la barre, entre autres, de la Fête du Lac des Nations Promutuel Assurance depuis 17 ans.

Le conseil d’administration du Carnaval de Sherbrooke a mandaté Jean-Pierre Beaudoin et son équipe afin de porter ce projet pour les deux éditions à venir, annonce un communiqué de presse. 

L’organisateur promet déjà plusieurs nouveautés au parc Jacques-Cartier du 28 février au 1er mars 2020. Une importante diversification de la programmation musicale est attendue. 

Une bonification majeure des partenariats de commandites est dans la mire et assurera la pérennité de cette fête familiale hivernale. D’ailleurs pour une première fois, le Carnaval de Sherbrooke s’est allié à un partenaire écoresponsable.  L’entreprise Albert Groupe Conseil Inc. permettra à l’événement de tenir une fête encore plus verte grâce, entre autres, à la compensation les GES émis par les véhicules sur le site et en facilitant l’intégration de l’équipe verte au Carnaval.

À la fin de juillet 2019, la Corporation des Féeries hivernales de Sherbrooke se disait à la recherche d’une équipe de coordination pour l’année 2019-2020, avec possibilité de reconduction. La corporation chapeaute le défilé du Père Noël et le Carnaval de Sherbrooke.

L’édition 2019 a connu un beau succès, profitant d’une agréable météo, rappelons-le. 

Pour la prochaine édition les familles seront encore invitées à venir profiter des jeux et animations extérieures le jour. Puis, à la tombée du soleil, les adultes pourront profiter du Carnaval et d’une programmation musicale divertissante, souligne-t-on. 

L’organisation souhaite que les citoyens s’approprient cette fête rassembleuse organisée par les gens de la région POUR des gens d’ici. Sortez prendre l’air et profitez du site enchanteur du parc Jacques-Cartier qui revêt son manteau blanc d’hiver! 

Des nouveautés sont promises par les organisateurs de l’édition 2020 du Carnaval de Sherbrooke. 

Enfin, on fait appel à la générosité d’entreprises qui souhaitent participer au bon déroulement de la plus fête hivernale pour en assurer sa pérennité. On est à la recherche active d’une dizaine d’entreprises ambassadrices. 


Sherbrooke

Nouveau concept: la fondue hivernale

SHERBROOKE - Le Savo s'allie avec la Fondation québécoise du cancer. Le restaurant du Marché de la gare remettra 50 % des profits réalisés à l'occasion d'un souper fondue hivernale qui aura lieu le 15 février.

La fondue hivernale est un nouveau concept du Savo. Les gens sont invités à prendre part à un 5 à 7 sur la terrasse chauffée située près du lac des Nations. Une fondue est ensuite servie dans de gros chaudrons qui peuvent servir une vingtaine de personnes à la fois.

« C'est très convivial comme concept, très familial même. Les gens mangent et discutent ensemble tous autour du chaudron sur la terrasse. Ça crée une ambiance différente », explique Yann Doyon, copropriétaire du restaurant.

Le prix du billet est fixé à 85 $. La terrasse du restaurant peut accueillir jusqu'à 70 personnes.

« C'est grâce à des partenaires aussi généreux et empathiques comme les propriétaires du Savo que la Fondation québécoise du cancer peut continuer sa mission en Estrie », commente Myriam Beaulé, directrice du Centre régional et Hôtellerie de l'Estrie de la Fondation québécoise du cancer.

Les billets sont disponibles dès maintenant via la page Facebook de l'événement « Partagez votre amour avec nous ».

Actualités

Un 2e Frigo Free Go à l’UdeS

Inspiré par le succès sur le campus principal, le campus de la santé de l’Université de Sherbrooke aura maintenant son Frigo Free Go pour lutter contre le gaspillage alimentaire. Il s’agit du septième réfrigérateur libre-service de ce type à Sherbrooke.

« Le groupe d’étudiants du campus principal de l’Université de Sherbrooke a mis en place une mécanique de gestion de l’approvisionnement très solide, basée sur l’implication bénévole et un réseau de partenaires, explique Arielle Drissen, agente de développement – Innovation sociale à la CDEC de Sherbrooke, et chargée de projet des Frigo Free Go. C’est un modèle efficace pour l’implantation d’un nouveau frigo et pour la réussite du projet. »

Actualités

Bitfarms commence la construction d’une clôture coupe-son

Un comité restreint de citoyens, d’élus municipaux et de représentants de la Ville ont tenu une nouvelle rencontre avec Bitfarms mercredi matin dans l’objectif de réduire les nuisances sonores émanant de l’entreprise. Si les parties concernées se sont entendues pour demeurer discrètes sur la teneur des discussions, l’entreprise confirme le début des travaux pour la construction d’une clôture coupe-son.

« Il s’agit d’un écran coupe-son que nous installons devant les gros ventilateurs sur le mur extérieur du bâtiment. Nous avons eu les permis de la Ville en début de semaine. Il sera construit avec du matériel absorbant qui formera une boîte pour entourer les ventilateurs. Nous sommes confiants d’avoir terminé avant la pause des Fêtes », explique Marc Duchesne, directeur des communications de Bitfarms.

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Sherbrooke

STS: des hybrides, des abribus et des panneaux à messages variables

Huit nouveaux autobus hybrides, dix nouveaux abribus et plus de 20 panneaux à messages variables : la Société de transport de Sherbrooke (STS) a déposé un budget de 37 M$ pour 2020 lors de son conseil d’administration mercredi. Si l’ajout de service demeure dans la mire de l’organisation, les tarifs moyens pour les usagers, à l’exception du paiement comptant, augmenteront de 1,7 %.

Le président de la STS, Marc Denault, présentait mercredi les grandes lignes du budget 2020 de son organisation, tout en dressant un bilan positif de la dernière année. À 37 M$, les investissements réalisés par la société de transport seront plus élevés de près de 5 % par rapport au budget projeté de 2019. « La contribution municipale sera de 16 M$, soit environ 300 000 $ de plus qu’en 2019. L’argent supplémentaire nous servira de levier pour augmenter les services ». Proportionnellement, la Ville de Sherbrooke contribuera néanmoins à 43 % du budget de la STS. « C’est majeur! » dit M. Denault.

Actualités

En mini-voiture jusqu’au bloc opératoire des chirurgies d’un jour

Il y a maintenant un an que les enfants hospitalisés à l’unité pédiatrique de l’Hôpital Fleurimont peuvent se présenter à la salle d’opération en roulant dans une petite voiture électrique. L’objectif : diminuer l’anxiété chez les enfants avant leur chirurgie.

« Les mini-voitures rendent l’expérience en milieu hospitalier plus positive pour les enfants. On l’a constaté dans la dernière année à l’Hôpital Fleurimont : les enfants sont plus détendus à leur réveil. Leur utilisation permet de réduire le stress et, par le fait même, les doses de médicaments administrées qui servent à détendre les enfants avant la chirurgie », indique Jimmy Hannon, chef de service en chirurgie d’un jour à l’Hôtel-Dieu.

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Les petites voitures seront maintenant stationnées au département de chirurgie d’un jour de l’Hôtel-Dieu et de l’Hôpital Fleurimont. Seulement à l’Hôtel-Dieu, on effectue environ 650 chirurgies pédiatriques par année. À l’Hôpital Fleurimont, il y en a eu 363 dans la dernière année.

Le projet vise une partie de ces enfants, soit ceux qui sont approximativement âgés entre quatre et huit ans.

Les deux nouvelles voitures ont été payées grâce à la Fondation des étoiles, qui a mis les mini-voitures à l’encan lors du 7e Encan des vins de Sherbrooke le 28 novembre dernier. Les entreprises qui ont misé ont leur autocollant sur ces mini-voitures.

Actualités

«La psychiatrie n’est pas une jungle», rassure le Dr Trudel

Le psychiatre Jean-François Trudel, chef du département de psychiatrie à l’Hôtel-Dieu de Sherbrooke, tient à rassurer la population sur la qualité des soins qui sont offerts à cet endroit.

« Les patients qui causent des problèmes en psychiatrie sont une petite minorité. Il faut transmettre le message que la psychiatrie n’est pas une jungle. Oui il arrive de temps en temps des situations disgracieuses parce que c’est une clientèle particulière qui est là, mais c’est exceptionnel. La majorité des gens qui viennent chez nous sont des personnes souffrantes. Ils repartent soulagés, avec le sentiment qu’on les a aidés », clame-t-il.

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Deux agressions graves en deux semaines en psychiatrie

Un psychiatre gravement battu à l’Hôtel-Dieu

Débordement en psychiatrie: « Pauvres patients », dit une infirmière

Condamnée pour avoir frappé une infirmière en psychiatrie

Au cours des derniers mois, La Tribune a fait mention de plusieurs incidents violents survenus en psychiatrie. Le 22 mai dernier, une infirmière a été gravement blessée quand un patient l’a attaquée. Deux semaines plus tard, le 3 juin, c’était au tour d’un psychiatre d’être gravement blessé par un patient à l’urgence psychiatrique.

Par le passé, d’autres incidents violents ont aussi fait la manchette.

C’est vrai et ça arrive, mais tout ça reste exceptionnel, soutient le Dr Trudel.

« Les gens qui sont hospitalisés dans les unités psychiatriques sont là pour recevoir du réconfort et des soins. Les gens peuvent avoir confiance que s’ils consultent entre les murs de notre établissement, ils vont avoir une équipe dévouée, dédiée pour les soigner, qu’ils seront en sécurité. On va leur donner des soins de la meilleure qualité possible. C’est fondamental que les gens sachent que c’est sécuritaire. Nous avons des employés dévoués qui travaillent avec tout leur cœur pour aider les gens qui sont hospitalisés », ajoute-t-il.

« Il faut comprendre qu’il y a des gens admis en psychiatrie qui peuvent être instables et "faire du trouble" sur les unités, mais c’est vraiment une minorité, une fraction. Quand ça arrive, nous avons aussi une unité un peu plus sécurisée qu’on peut utiliser comme backup, ce qui fait que les unités plus conventionnelles sont quand même préservées », ajoute le Dr Trudel.

C’est notamment dans cette unité qu’a eu lieu la perquisition de mercredi matin.

La perquisition étant maintenant terminée, la direction de l’établissement continuera tout de même à évaluer ses stratégies concernant la sécurité au sein de l’établissement ainsi que dans les stationnements et autour de l’hôpital.

« Tout sera évalué pour savoir comment on peut poursuivre ces mesures », indique Stéphanie Lemoine, directrice des programmes en santé mentale et dépendance au CIUSSS de l’Estrie-CHUS.

« C’est important, mais l’objectif, c’est aussi que ça reste un milieu de soins, un milieu thérapeutique, et non pas un milieu carcéral, ni non plus un milieu où tout est permis et où les gens ont peur de venir travailler ou d’être soignés », ajoute le Dr Trudel. 

Justice et faits divers

Le SPS fait une perquisition en psychiatrie

Le Service de police de Sherbrooke (SPS) a effectué une perquisition de drogue dans le département de psychiatrie de l’Hôtel-Dieu de Sherbrooke mercredi avant-midi. Cette opération policière a été rendue nécessaire après que plusieurs événements inquiétants se soient déroulés dans le département au cours des dernières semaines.

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Par exemple, des employés de la psychiatrie se sont fait crever leurs pneus dans le stationnement de l’hôpital et plusieurs d’entre eux ont reçu des menaces de mort. Il y avait aussi des soupçons de consommation et de revente de drogue au sein du département.

De mémoire, tant au CIUSSS de l’Estrie-CHUS qu’au SPS, c’est la première fois qu’une perquisition d’une telle ampleur est organisée en milieu hospitalier à Sherbrooke. « Ça fait plus de 30 ans que je travaille en psychiatrie, et c’est la première fois que je vois ça. C’est une mesure d’exception », souligne le Dr Jean-François Trudel, psychiatre et chef du département de psychiatrie à l’Hôtel-Dieu de Sherbrooke.

« C’est une enquête de plusieurs semaines qui a mené à la perquisition de mercredi matin », indique Martin Carrier, porte-parole du Service de police de Sherbrooke.

Une dizaine de policiers du service des enquêtes ont procédé à la fouille avec un maître-chien de la Sûreté du Québec, un chien spécialisé dans la détection des drogues.

« Toutes les techniques d’enquête ont été utilisées dans ce dossier. Le CIUSSS de l’Estrie-CHUS a pleinement collaboré. Une perquisition dans un milieu hospitalier doit être menée dans les règles de l’art, non seulement sur le plan juridique, mais aussi pour ne pas causer de problèmes à cause de notre présence », ajoute Martin Carrier.

Un suspect de 27 ans été arrêté pour bris de conditions dans le cadre de cette opération. L’enquête demeure ouverte et il pourrait y avoir des suites au cours des prochains jours ou des prochaines semaines. D’autres accusations pourraient notamment être portées.

« Plusieurs événements sont survenus durant le mois de novembre, notamment des gestes de vandalisme sur des véhicules, des menaces verbales et des soupçons de consommation et de vente de drogue à l’intérieur du département », indique Stéphanie Lemoine, directrice des programmes en santé mentale et dépendance au CIUSSS de l’Estrie-CHUS.

Tous ces événements ont quand même poussé la direction de l’hôpital à demander l’aide du Service de police de Sherbrooke pour mener une enquête et pour avoir de l’aide pour assurer la sécurité des employés.

« Il y aura une analyse des événements qui sont survenus, mais on n’a pas d’hypothèse à ce moment-ci. On ne dirait même pas à ce stade-ci que les événements sont reliés entre eux. C’est une hypothèse qui n’est pas confirmée », ajoute Mme Lemoine.

Un profond climat d’insécurité s’était installé chez les employés du département de psychiatrie au cours des dernières semaines (voir autre texte).

« Nous avons mis plusieurs mesures en place rapidement, comme l’ajout d’agents de sécurité, des raccompagnements aux véhicules ont été effectués, nous avons aussi augmenté la surveillance dans le stationnement et à l’extérieur de l’hôpital », précise Mme Lemoine.

Le SPS a aussi fait son bout de chemin en augmentant de façon importante ses patrouilles autour de l’hôpital et en conseillant la direction sur les meilleures démarches à faire pour assurer la sécurité de tout le monde.

Martin Carrier du SPS croit que cette opération policière exceptionnelle aura un effet répressif sur ceux qui auraient l’idée de vendre de la drogue à proximité de l’hôpital ou encore aux patients qui auraient l’idée d’en vendre à l’intérieur des murs à d’autres patients.

Actualités

Loi 34: des crédits aux clients d’Hydro-Sherbrooke

Hydro-Sherbrooke se conformera au projet de loi 34 sur les tarifs d’électricité qui a été adopté sous le bâillon en fin de semaine.

Les clients d’Hydro-Sherbrooke ayant reçu au moins une facture à leur nom en 2018 ou en 2019 auront droit à un crédit.

Le montant sera déterminé à partir d’un pourcentage de la consommation d’électricité qui leur a été facturée entre le 1er janvier 2018 et le 31 décembre 2019, indique la société municipale.

Ce pourcentage sera connu vers la fin janvier 2020, ajoute-t-on. La remise prendra la forme d’un crédit appliqué sur la facture de consommation d’électricité émise entre la fin janvier 2020 et le 1er avril 2020, selon la date de facturation.

Pour les anciens clients d’Hydro-Sherbrooke, la remise sera versée par chèque entre la fin janvier 2020 et le 31 décembre 2020. Hydro-Sherbrooke mettra d’ailleurs en ligne en janvier 2020 un formulaire afin de confirmer leur adresse actuelle.

De plus, Hydro-Sherbrooke appliquera le gel tarifaire prévu par la loi le 1er avril 2020.

Rappelons que la loi vise à geler les tarifs d’électricité en 2020, avant de fixer leur augmentation en fonction de l’inflation. On estime qu’un montant de 500 millions $ sera reversé aux clients d’Hydro-Québec.

faits divers

Menaces au couteau: l’élève d’Alexander Galt de retour en classe

L’adolescent soupçonné de voies de fait armées contre une autre élève de l’école Alexander Galt à Sherbrooke pourra retourner en classe.

Il pourrait être de retour à la polyvalente dès jeudi, annonce Michael Murray, président de la Commission scolaire Eastern Townships.

« Ça pourrait être demain. Nous demeurons flexibles là-dessus », dit-il.

« Nous voulons que la situation revienne à la normale. C’est son droit et une obligation pour nous qu’il retourne à l’école ».

Rappelons que l’adolescent aurait agressé une autre élève au couteau à l’école secondaire Alexander Galt de l’arrondissement de Lennoxville en octobre. Le garçon a été rencontré par les enquêteurs du Service de police de Sherbrooke avant d’être libéré sous certaines conditions.

Il a été accusé au tribunal de la jeunesse.

Des mesures ont été prises pour éviter que les deux jeunes se retrouvent seuls dans l’école, ajoute M. Murray. « Il y aura un surveillant », assure-t-il.

« Ils ne doivent pas être ensemble seuls en même temps, mais ils peuvent être dans l’école en même temps. Alexander Galt est une assez grande école. »

Michael Murray ajoute qu’un comité a étudié la situation. Le « safe school protocol » a été enclenché à la suite des événements malheureux. Les différentes personnes impliquées, dont les parents, ont été rencontrées. 

Le protocole est mis en place quand une situation de violence ou d’intimidation survient, souligne-t-il.

Rappelons que dans les jours qui ont suivi la présumée agression armée, des élèves de l’école secondaire avaient organisé une manifestation pour soutenir la jeune élève qui aurait été menacée sur le site de l’établissement.

C’est la mère de la jeune fille qui a déposé une plainte au Service de police de Sherbrooke, qui a par la suite ouvert une enquête.

faits divers

Des voleurs de pneus arrêtés

Une camionnette volée dans laquelle se trouvait plus de 5000$ de pneus volés a été rattrapée par les patrouilleurs du Service de police de Sherbrooke dans la nuit de mardi à mercredi.

C’est le déclenchement du système d’alarme du commerce Kenny U-Pull qui a entraîné le déploiement des policiers sur le chemin Dion dans le secteur Saint-Élie.

À leur arrivée vers 1 h 30, les policiers ont croisé une camionnette qui fuyait les lieux.

« Les policiers ont pris le véhicule en chasse », signale le porte-parole du SPS, Martin Carrier.

Rapidement, le conducteur du véhicule a abandonné le véhicule laissant derrière lui la passagère.

« Nous avons procédé à l’arrestation de la femme. Les policiers ont aussi rapidement retrouvé l’homme qui s’était caché dans les bois », indique le porte-parole du SPS.

Des vérifications ont permis de constater que le véhicule avait été rapporté volé dans le secteur de Granby et que les pneus venaient d’être dérobés au commerce du chemin Dion.

La femme de 26 ans et l’homme de 43 ans de Farnham ont été interrogés par les enquêteurs du SPS.

Diverses accusations de vol de véhicule, d’introduction par effraction, de recel et de possession d’outils de cambriolage pourraient être portées contre eux.

Actualités

Une Parent’aise pour les familles [VIDÉO ET PHOTOS]

Maryse était une maman qui s’était retrouvée isolée pour toutes sortes de raisons. Elle ne sortait plus de chez elle. Elle doutait même de ses capacités parentales. Mais aujourd’hui tout a changé pour elle et pour sa grande fille de sept ans. Maryse a retrouvé ses ailes. Sa capacité à sortir de chez elle. Sa confiance en ses moyens. C’est le programme Parent’aise qui l’a aidée à prendre son envol. « Je vais mieux et ma fille aussi va mieux parce que sa maman va mieux. Tout ça va ensemble », illustre Maryse avec des yeux brillants d’une profonde fierté.

Qu’est-ce que le programme Parent’aise? Le programme est issu de la mission CLSC du CIUSSS de l’Estrie-CHUS et est en place depuis 2014. Il y a un tel programme dans toutes les régions du CIUSSS.

Actualités

Les retraités de La Tribune manifestent à Montréal

Une délégation de retraités de La Tribune a mis le cap vers Montréal mercredi matin pour aller manifester sa colère face à la situation de leur fonds de pension déficitaire.

Une trentaine d’anciens employés du journal se sont rendus devant l’édifice où logent les bureaux de Power Corporation, au Square Victoria à Montréal.

Des autocars sont aussi partis de Québec. Au total quelque 200 retraités des six journaux du Groupe Capitales Médias (GCM), qui s’est placé sous la protection de la Loi sur la faillite en août dernier, étaient sur place. 

Les retraités ont manifesté leur vif mécontentement au sujet des conditions de vente en mars 2015 des six journaux à Martin Cauchon par lesquelles la famille Desmarais « a failli à ses responsabilités face aux retraités de La Tribune et des autres retraités de GCM », dénoncent-ils.

Rappelons que les retraités de GCM font face à un important déficit de solvabilité de leur caisse de retraite de l’ordre de 30 pour cent. Ils aimeraient que Power Corporation, l’ancien propriétaire de la chaîne de journaux, soutienne financièrement le fonds des retraités.

« Nous aimerions connaître les dessous de la transaction », clame Jeannot Bernier, président de l’Association des retraités de La Tribune.

« Ces gens font face à une diminution de 30 pour cent de leurs rentes de retraite à partir de janvier prochain. Pour certains, ils sont très âgés, c’est carrément une catastrophe. Nous considérons que la famille Desmarais a un devoir moral envers ses personnes. » 

Ancien représentant publicitaire du quotidien de la rue Roy, Daniel Gagnon se dit solidaire des retraités les plus durement touchés par la diminution des rentes. « Je suis touché, mais le pire c’est pour ceux qui ne vivent que du fonds de retraite », fait-il remarquer.

Michel Fournier, un autre ancien des ventes publicitaires, se fait cinglant envers les propriétaires de Power Corporation. Les employés de La Tribune faisaient autant partie de Gesca que ceux de La Presse, dit-il. « À une certaine époque, les profits de La Tribune s’en allaient à La Presse. Nous la faisions presque vivre! », lance le secrétaire de l’association.

« Nous formions une famille, les sept journaux de Gesca. Les frères Desmarais ont subventionné le fonds de retraite de La Presse. C’est illogique que nous perdions 30 pour cent de notre fonds de pension. J’ai travaillé 24 ans à La Tribune, j’ai payé mon fonds de retraite. »

Pour sa part, Réal Durocher souhaitait rafraîchir la mémoire des dirigeants de Power Corporation. « Il y a eu un temps où La Presse était en difficulté. Ils avaient envoyé ici à Sherbrooke Roger D. Landry (ancien éditeur de La Presse). »

« Ils étaient venus chercher cinq pour cent de notre salaire pour se renflouer. Ils ne nous ont jamais remis cet argent, dit-il. S’ils ont un peu de conscience, ils vont nous remettre ce cinq pour cent. Ça pourrait nous aider. »

M. Durocher, qui a œuvré 42 ans à La Tribune, aimerait qu’au chapitre législatif on puisse mieux protéger les travailleurs.

Lise Gendron enchaîne pour dire qu’elle a élevé sa famille en économisant pour pouvoir jouir un jour d’un fonds de retraite « potable. » 

« Il n’y avait pas de garderie à 5 $, commente-t-elle. Aujourd’hui, tout le monde en profite. Ce n’a pas de bon sens que nous soyons coupés de 30 pour cent sur notre retraite. »

60 millions $

Gesca, une filiale de Power Corporation, avait vendu les six quotidiens — Le Soleil de Québec, La Tribune de Sherbrooke, La Voix de l’Est de Granby, Le Nouvelliste de Trois-Rivières, Le Droit d’Ottawa et Le Quotidien de Saguenay — à l’avocat et ex-ministre Martin Cauchon en 2015. Le passif du régime de retraite, estimé autour de 60 millions $, était inclus dans la transaction.

Puis, il y a un peu plus d’un an, Gesca se départissait de La Presse, devenue depuis lors un organisme à but non lucratif. Toutefois, Power Corporation a conservé la gestion du fonds de retraite des employés de La Presse, une décision que leurs collègues de GCM voudraient voir étendue à leur propre situation.

Joint par La Presse canadienne, le vice-président de Power Corporation, Stéphane Lemay, a qualifié de « malheureuse » la situation des retraités de GCM. Il a toutefois précisé que « même avant la transaction de 2015, Power Corporation n’a jamais eu aucune obligation légale eu égard à ces régimes de retraite » et que depuis la vente de 2015 « aucune société du groupe de Power Corporation n’a été impliquée dans la gestion des journaux régionaux ».

Les retraités ont profité de l’occasion pour également dénoncer l’inaction du gouvernement du Québec en matière de régimes de retraite en cas de faillite ou de fermeture. Ils font valoir que l’Ontario a légiféré il y a plusieurs décennies pour assurer une forme de protection des régimes de retraite des travailleurs dans de telles situations et pressent le gouvernement Legault d’en faire autant non seulement pour eux, mais pour les autres travailleurs québécois qui seront confrontés à la même situation à l’avenir.

Affaires

De la cuisine « du cœur » pour emporter sur la King Ouest

Un nouveau comptoir de prêt-à-manger verra le jour au 1338, rue King Ouest à Sherbrooke dès vendredi. Madame Dupont & cie, tenu par deux passionnées de l’alimentation expérimentées, se spécialisera dans la cuisine maison, « faite avec du cœur » et accessible à tout type de régime.

« Si quelqu’un reçoit à souper et qu’il doit servir des végétariens, des véganes, des “ sans gluten ” et de gros mangeurs de viande, il pourra tout trouver au même endroit! On en a pour tout le monde, que ce soit gourmet ou conventionnel », indique Élisabeth Dupont, copropriétaire du nouveau commerce et fondatrice de la Maison Cannelle à Richmond. Convoitant un nouveau projet après la vente de son entreprise, Mme Dupont a cette fois décidé de s’associer avec son amie Brigitte Lalande, celle qui s’identifie à la blague comme le « & cie » dans l’équation.

Sherbrooke

Nicole Bergeron dénonce l’intimidation

La présidente du conseil municipal de Sherbrooke, Nicole Bergeron, dénonce les injures adressées à son endroit et à tout membre de la classe politique. Dans son message de conseillère la semaine dernière, Mme Bergeron a souligné les interventions des députées provinciales, dont la députée de Sherbrooke Christine Labrie, qui dénonçaient les insultes et les messages dégradants qu’elles reçoivent.

Actualités

13 % plus d’Estriens en 2041 qu’en 2016

En 2041, si la tendance se maintient, la région de l’Estrie pourrait compter environ 362 000 habitants, soit 13 % de plus qu’en 2016. Cette variation est légèrement inférieure à celle que connaîtrait l’ensemble du Québec.

Comme dans toutes les régions, la part des personnes âgées de 65 ans et plus devrait augmenter, pour atteindre 30 % à l’horizon 2041. Cette augmentation se ferait parallèlement à une baisse de la proportion des personnes de 20 à 64 ans, dites en âge de travailler. Ces dernières formeraient alors 51 % de la population.

Ces perspectives démographiques 2016 à 2041 sont tirées du Bilan démographique publié mardi par l’Institut de la statistique du Québec.

On y apprend aussi qu’au 1er juillet 2018, on comptait 326 476 Estriens. En 2006, ils étaient 301 041.

Au chapitre de l’accroissement annuel moyen, la région affiche un taux de 9,2 pour 1000, comparativement à 9,9 pour 1000 pour le Québec.

On compte en Estrie 50,2 pour cent d’hommes et 49,8 pour cent de femmes. Au Québec cette proportion est de 49,9 pour cent d’hommes et 50,1 pour cent de femmes.

La part des 20 à 64 ans demeure la plus populeuse dans la région, avec 57, 9 pour cent des Estriens. Pour le Québec, elle représente 60,4 pour cent de la population. La part 0 à 19 ans est sensiblement semblable à celle de la province (20,5 % contre 20,8 %). On compte cependant plus de personnes de 65 ans et plus en Estrie qu’ailleurs au Québec, soit respectivement 21,5 pour cent et 18,8 pour cent.

Plus faible qu’ailleurs au Canada

La population québécoise s’est accrue de 87 000 personnes en 2018 et a atteint 8,48 millions de personnes au 1er juillet dernier, mais son rythme d’accroissement est resté inférieur à celui de la moyenne canadienne.

Le Bilan démographique publié mardi par l’Institut de la statistique du Québec conclut donc que le poids démographique du Québec dans le Canada a diminué légèrement pour se situer à 22,6 pour cent au 1er juillet dernier.

Le nombre de naissances a été estimé l’an dernier à 83 800, comparativement à 83 855 en 2017. L’indice synthétique de fécondité s’est établi à 1,59 enfant par femme, comparativement à 1,60 en 2017.

Cet indice recule depuis le sommet récent de 1,73 enfant par femme enregistré en 2008 et en 2009.

Quant au nombre de décès, il a été estimé à 68 600 en 2018, soit 2300 de plus qu’en 2017. Cette augmentation s’inscrit dans une tendance générale à la hausse du nombre de décès, observée en raison du vieillissement de la population.

L’Institut de la statistique signale que le gain de population lié au solde migratoire international a été de près de 43 000 personnes au Québec en 2018, en baisse par rapport à 44 300 personnes l’année précédente. Il s’agit de la différence entre les 51 100 immigrants internationaux nouvellement admis et les quelque 8300 émigrants.

Les principaux pays de naissance des immigrants admis au Québec en 2018 sont la Chine (10,4 pour cent), la France (7,7 pour cent), l’Inde (7,5 pour cent), la Syrie (5,7 pour cent) et l’Algérie (5,4 pour cent).

Le solde migratoire interprovincial du Québec avec le reste du Canada a été négatif de 5800 personnes en 2018 ; il avait été négatif de 6000 en 2017, de 10 600 en 2016 et, en moyenne, de 14 000 de 2013 à 2015.

Au 1er juillet dernier, 21 pour cent de la population québécoise avait moins de 20 ans ; 60 pour cent était âgée de 20 à 64 ans et 19 pour cent faisaient partie du groupe des 65 ans et plus. La part des 20-64 ans dans la population totale diminue, tandis que celle des 65 ans et plus continue d’augmenter.

Le bilan de l’ISQ ajoute que le nombre de mariages a été estimé à 22 800 en 2018, 83 de moins qu’en 2017. Selon les données provisoires, les mariages de conjoints de même sexe ont représenté l’an dernier 3 pour cent de l’ensemble des mariages.

Au Québec, les paramètres actuels de nuptialité indiquent qu’à peine 28 pour cent des hommes et 31 pour cent des femmes se marieraient au moins une fois avant leur 50e anniversaire.

Soccer

Perfectionnement: l'Impact choisit le Mistral

Sherbrooke deviendra le premier club hors Montréal à faire partie du Centre d’identification et de perfectionnement (CIP) de l’Impact de Montréal.

Le club professionnel membre de la Major League Soccer (MLS) a déjà quatre centres semblables dans la métropole.

Ces CIP ont comme principal but de se rapprocher des clubs amateurs du Québec, tout en favorisant la collaboration et les échanges.

Les entraîneurs des clubs pourront ainsi obtenir des formations offertes par l’Académie de l’Impact en plus de se voir offrir l’opportunité d’assister à des entraînements du club professionnel montréalais.

Les ententes de services varieront d’un club à l’autre, précise-t-on.

Mardi soir, le directeur administratif des opérations soccer de l’Impact, Patrick Leduc, était de passage à Sherbrooke afin d’expliquer le projet de collaboration.

« Je suis très heureux de cette nouvelle association avec le Mistral de Sherbrooke, club phare du soccer en Estrie, a dit M. Leduc. C’est important pour l’Impact et son Académie d’avoir des liens solides avec des partenaires en dehors de la région montréalaise. »

«Les CIP vont nous aider à encore mieux détecter les prochains joueurs de l’Impact de Montréal. C’est le premier mandat. On a une structure qui a une Académie, une pré-Académie, mais la façon dont on détecte les joueurs peut être bonifiée. Il y a au départ des essais ouverts, dans un premier temps, ainsi que des dépisteurs qui se promènent, mais qui ne peuvent pas couvrir tout le Québec. On se rend compte que parfois on fait des choix à propos de jeunes qu’on ne connaît pas tant que ça, surtout si c’est un joueur qui n’est pas dans la région de Montréal. On doit pouvoir le voir plus qu’une fois, pour qu’on le connaisse. Pour voir si c’est quelqu’un qu’on peut inviter à l’Académie et si lui aussi est intéressé. C’est l’idée. On veut prendre des décisions plus solides», a mentionné l’ancien joueur international canadien, qui a joué comme milieu de terrain pendant 10 ans avec l’Impact (2000-2010).

Il a été nommé en poste avec l’Impact il y a un an, exactement.

«Et c’était justement mon discours à Soccer Québec au colloque annuel, récemment. L’Impact a fait son bout de chemin, l’Académie a créé sa pyramide, mais on a gardé le secret derrière nos murs du Centre Nutrilait, et on ne l’a pas partagé beaucoup. C’est mon constat. J’ai été dans le soccer de nombreuses années, dans les médias aussi, et je me suis rendu compte qu’il y avait beaucoup de belles choses faites à l’Académie et on gagne à partager ça. Et ça devient plus gagnant pour un club comme le Mistral; qu’est-ce qu’on peut offrir à nos joueurs, à nos éducateurs? Récemment, on a fait venir les entraîneurs de Licence A; des coachs qui ont fait 15 ou 20 ans dans le soccer québécois, et c’était la première fois qu’ils venaient au Centre Nutrilait. On parle du top des coachs québécois, là! Je ne trouvais pas ça normal que ces entraîneurs de qualité n’aient pas eu accès au Centre Nutrilait. Les CIP, ça peut répondre à une partie de ce qu’on veut corriger.»

«Je ne dis pas que le Mistral ou les autres clubs, doivent jouer comme l’Impact, mais si ça les inspire, tant mieux. Si ça aide leur pratique, leur philosophie de jeu, si ça les stimule dans leurs réflexions, tant mieux!»

Actualités

Les chargés de cours de l’UdeS demandent la conciliation

Las de la lenteur des négociations, le Syndicat des chargées et des chargés de cours de l’Université de Sherbrooke (SCCCUS), qui représente environ 2600 membres à l’UdeS, a déposé une demande de conciliation.

La convention collective de l’instance syndicale est échue depuis le 31 mars 2018; celle-ci a fait le dépôt de ses demandes syndicales en juin 2018. 

Le président du SCCCUS, Vincent Beaucher, explique que le syndicat veut lutter contre la précarité qui concerne beaucoup de ses membres. 

« On veut trouver des mécanismes pour amener une meilleure stabilité aux chargés de cours (...) Annuellement, il y a une centaine de membres qui donnent huit cours et plus par année. Huit cours, c’est ce qui est considéré temps plein », commente-t-il en rappelant du même coup que plusieurs membres occupent d’autres emplois.

Au chapitre salarial, le SCCCUS réclame « entre 1 ou 2 % » ou la politique salariale gouvernementale (PSG) si celle-ci est meilleure jusqu’en 2022, et de façon rétroactive au 1er avril 2018. 

« C’est une rémunération qui tient compte des réinvestissements dans les universités. On veut se réaligner dans la moyenne des universités québécoises. On veut surtout travailler sur nos premiers échelons. Environ 2000 de nos 2600 membres sont au premier échelon. » 

Au moment d’écrire ces lignes, le SCCCUS n’avait pas eu de retour de la part du ministère du Travail. 

Selon Vincent Beaucher, on peut s’attendre à ce qu’un conciliateur soit nommé d’ici Noël ou encore début janvier. « On souhaite un règlement à la session d’hiver. »

Réunis en assemblée générale tenue à la fin novembre, les membres ont opté pour des actions de visibilité et des moyens de pression. Les conventions collectives de plusieurs syndicats viendront à échéance en 2020 sur la colline universitaire, notamment du côté des auxiliaires de recherche.  

Du côté de la direction de l’UdeS, la demande de conciliation faite par le SCCCUS est accueillie favorablement. « On croit que ça va nous aider à poursuivre les discussions. Elles se poursuivent depuis plusieurs mois, le climat est quand même bon entre nous. Pour nous, les chargés de cours sont très importants. On partage la même impatience que notre partenaire syndical, pour avoir des discussions qui peuvent aller plus vite », commente Sasha Cardinal, directrice générale du service des ressources humaines de l’UdeS, qui a répondu aux questions de La Tribune en l’absence du vice-recteur aux ressources humaines, Jean Goulet. 

Interrogée sur le dépôt salarial de la partie patronale, Mme Cardinal note que celui-ci se fera « dans la poursuite des négociations », soit dans les prochaines semaines. Au chapitre normatif, tout a été déposé, précise-t-elle. 

Quant à la précarité des chargés de cours, elle note qu’une très grande majorité d’entre eux ont déjà travail à temps plein, par exemple des avocats qui exercent dans des cabinets. « C’est normal que ces gens-là aient un statut à temps partiel, c’est souvent par choix. »

Elle estime qu’autour de 10 % des membres du SCCCUS sont « des chargés de cours de carrière ». 

Sports

Sherbrooke accueillera les Jeux de la Légion en 2021 et 2022

La toute nouvelle piste du stade de l’Université de Sherbrooke accueillera une première compétition nationale, dans deux ans. Sherbrooke sera en effet l’hôte des Championnats canadiens pour jeunes de la Légion royale canadienne pour 2021 et 2022, une compétition d’importance qui accueille plus de 1000 athlètes, entraîneurs et officiels.

Ce sera donc la première fois depuis 2008 et 2009 que l’Université de Sherbrooke, par l’entremise du Club d’athlétisme de Sherbrooke (CAS), organisera cette compétition nationale pour les catégories cadette et juvénile. Les Jeux de la Légion offrent également un volet ouvert.

« La date limite pour déposer notre candidature était le 31 août dernier. C’est une très bonne nouvelle pour le club, c’est une compétition très importante pour les jeunes de ces catégories d’âges. Nous allons également déposer notre candidature, d’ici la fin de la semaine auprès de la Fédération québécoise d’athlétisme, afin d’obtenir les championnats provinciaux de 2020 », a précisé Judith Lefebvre, directrice générale du CAS.

La dégradation de la piste extérieure du stade de l’Université de Sherbrooke, et ultimement son remplacement, concrétisé il y a quelques mois, ont affecté les activités du club lors des deux dernières années, a dit Mme Lefebvre.

« Notre grosse compétition, le Ian Hume, a même été annulée en 2018, tous les entraînements ont dû être localisés. Maintenant, avec la nouvelle piste, on est de retour. Le Ian Hume est confirmé en juin prochain, et la présentation des Jeux de la Légion donnera au CAS des retombées financières afin de continuer à solidifier les fondations de notre club. »

Des standards de qualification seront requis pour les athlètes qui participeront à la compétition. Chaque province ou territoire sera limitée à une délégation ne pouvant dépasser 40 athlètes.

Les dates prévues pour la tenue de ces deux éditions sont : du 4 au 10 août 2021 et du 3 au 9 août 2022.

Le Club d’athlétisme de Sherbrooke, la Ville de Sherbrooke et l’Université de Sherbrooke ont déjà organisés ces championnats en 1996, 2001, 2002, 2008 et 2009. 

L’édition 2021 marquera le 45e anniversaire des Nationaux d’athlétisme de la Légion royale canadienne, dont la prochaine édition aura lieu au Cap-Breton (Nouvelle- Écosse), dans la dernière semaine du mois d’août 2020.

La réfection de la piste d’athlétisme du stade de l’Université de Sherbrooke a nécessité un investissement de 3,3 millions de dollars, financé conjointement par le gouvernement du Québec (50 %), la Ville de Sherbrooke (25 %) et l’Université de Sherbrooke (25 %).

L’ancienne surface Mondo, installée en même temps que la construction du Stade, avait plus de 15 ans.