Sherbrooke

Travaux en cours : signalisation mal respectée autour des chantiers

La Ville de Sherbrooke n’ajoutera pas de chantier à la quarantaine de sites de travaux majeurs en cours cette semaine. Le Service de police de Sherbrooke (SPS) rappelle toutefois l’importance de bien respecter la signalisation puisque plusieurs accidents auraient été évités de peu au centre-ville, ce qui pourrait éventuellement mener à l’émission de constats d’infraction.

« Le chantier [en cours depuis jeudi passé sur Grandes-Fourches] amène des nouvelles problématiques, et comme conducteur, il faut penser à respecter la signalisation. On l’a vu au cours des derniers jours, le problème majeur, ce sont les automobilistes qui circulent sur Wellington Nord [en direction sud] et qui décident d’aller vers l’est — il faut respecter la signalisation en place qui interdit le virage à gauche à cet endroit! On m’a dit qu’il y avait eu certains problèmes, même des ‘‘passés proches’’ d’accidents, et on ne veut pas ça! », avance Martin Carrier, relationniste du SPS.

Il rappelle aux conducteurs empruntant ce trajet qu’il faut plutôt continuer tout droit sur Wellington pour reprendre des Grandes-Fourches par Aberdeen, par exemple.

« Oui, il y a des détours, oui, il y a des nouvelles problématiques, mais il faut prendre le temps de respirer et éviter de faire des infractions, parce que nos policiers sont dans le secteur et des constats d’infraction pourrait être émis si vous ne respectez pas la signalisation », prévient M. Carrier, précisant toutefois qu’il n’y en a pas encore eu d’émis pour cette raison.

Accès aux commerces

Pour les prochains jours, il faudra désormais passer par l’entrée du stationnement située sur la rue King Ouest afin d’accéder aux commerces du côté est de la rue des Grandes-Fourches (incluant la boutique L’Extase, la clinique dentaire Dentavie et l’école de conduite Tecnic).

Cela signifie que les automobilistes provenant de l’ouest devront donc traverser la rivière Saint-François et suivre le détour via les rues Saint-François Sud, du Conseil, Bowen Sud et King Est afin d’accéder au stationnement de l’Édifice Central.

Par ailleurs, le stationnement principal de la Maison du cinéma n’est plus accessible puisqu’il sert à entreposer des matériaux et de la machinerie. Il sera donc possible de plutôt utiliser le deuxième stationnement de l’autre côté de Grandes-Fourches, en passant par la même entrée que les commerces de l’Édifice Central, ou encore de laisser sa voiture au stationnement de la Grenouillère via la rue Frontenac.

Retards à venir

Les travaux sur des Grandes-Fourches ont pris trois jours de retard la semaine passée, lors des opérations pour faire passer la nouvelle conduite sous la voie ferrée, mais ce retard serait en voie d’être rattrapé, fait savoir la Ville.

Toutefois, un manque d’effectif notamment causé par un important roulement de personnel et des malades absents pourrait engendrer des retards et même le report de certains chantiers. Ceux-ci seront annoncés aux élus lundi soir.

Chantiers complétés

La semaine dernière, deux chantiers ont été complétés, dont la réfection de la rue Émery-Fontaine, entre la rue Bertrand-Fabi et le chemin Saint-Roch Sud.

La Ville de Sherbrooke indique également avoir tout mis en œuvre pour terminer les travaux en zone scolaire avant la rentrée, excluant les plus grands chantiers qui ne pouvaient être complétés à l’intérieur de la fenêtre des mois de l’été.

Pour suivre les travaux et détours en vigueur, consulter le https://cartes.ville.sherbrooke.qc.ca/Travaux/

Actualités

Une transition sans trop d’accrocs à la STS [VIDÉO]

La Société de transport de Sherbrooke (STS) a dressé un bilan positif de sa première heure de pointe après sa sortie de la station du Dépôt et la modification de ses horaires et tracés. Si des citoyens se réjouissent de voir l’augmentation de la fréquence des lignes 8 et 3 depuis lundi, certaines critiques à l’égard du nouvel arrêt du coin King et Wellington persistent néanmoins.

La circulation semblait fluide, lundi midi sur la rue King, alors que les lignes d’autobus esquivaient pour une première journée la station du Dépôt pour s’arrêter directement devant les trottoirs nouvellement élargis de la rue King. Les commentaires recueillis par l’escouade d’employés, qui était sur le terrain dès 6 h le matin afin d’orienter la clientèle, auraient été positifs, selon ce qu’a rapporté le président de la STS, Marc Denault.

Actualités

Fière la fête à Sherbrooke

La 7e édition de Fière la fête se déroulera de mardi à dimanche à Sherbrooke. L’événement éducatif, festif, familial et inclusif qui vise à célébrer la diversité sexuelle et de genre en Estrie compte plusieurs nouveautés cette année.

« On a notamment ajouté un volet littéraire avec la lecture de poésie et de textes queer le vendredi. Aussi, le samedi matin, on a une activité spécifiquement pour les enfants avec l’heure du conte au cours de laquelle on introduira le pronom neutre non binaire iel. On a vraiment beaucoup d’activités pour tous les gens et on espère vraiment rejoindre le plus grand nombre de personnes », explique Séré Beauchesne Lévesque, porte-parole de l’événement.

Actualités

« Pour la démocratie, on a besoin de garder La Tribune »

La conseillère Évelyne Beaudin a invité ses collègues à réfléchir à une façon de soutenir La Tribune, lundi au conseil municipal, alors que le maire Steve Lussier a plutôt mentionné qu’il parlerait aux maires des autres villes avant de se prononcer.

« On ne s’attendait pas à ça. Ça m’a affecté. C’est plus de voir que du jour au lendemain, après plus de 100 ans d’existence, il y a une difficulté financière aussi importante, qui me marque le plus. Ce sera de voir la suite. J’espère que ce sera positif. On ne replace pas une centaine d’employés du jour au lendemain. Et pour la démocratie, on a besoin de garder La Tribune. J’ai de la misère à penser qu’un jour il n’y aurait plus de médias papier, entre autres dans les restaurants », a dit M. Lussier, qui a félicité le gouvernement d’avoir réagi aussi rapidement.

Sherbrooke

La Ville annule la vente du parc Willie-Bourassa-Auger

Le couple qui proposait d’acheter le parc Willie-Bourassa-Auger, sur la rue du Perche dans le district de Brompton, a retiré son offre. La vocation de parc sera donc maintenue.

Au conseil municipal lundi, il a été confirmé que la Ville de Sherbrooke avait reçu une demande valide pour la tenue d’un registre dans ce dossier. Rappelons que ce sont 195 signataires habitant dans la zone où se trouve le parc qui avaient demandé à la Ville de revoir sa décision de vendre le terrain. Les citoyens attendaient qu’une date soit fixée pour la tenue officielle d’un registre, qui aurait pu mener à un référendum.

Toutefois, les acheteurs potentiels ont demandé à la Ville, le 3 juillet dernier, de consentir à la résiliation de l’offre d’achat pour ce terrain. Les acheteurs, Julie Olivier-Demers et Rémi Bisaillon, demandent en retour le remboursement de leur dépôt de 9140 $ par la Ville.

Les élus ont donc consenti à retirer le second projet de règlement qui aurait fixé la date d’un registre et à rembourser les acheteurs potentiels. Ils annulent du même coup la vente du terrain et lui rendent sa vocation de parc.

La conseillère Évelyne Beaudin, qui avait mené le combat pour la sauvegarde du parc, a remercié les citoyens qui sont montés au front. Elle a aussi remercié le couple qui s’est désisté. « Grâce à vous, les élus n’auront pas à se défendre d’avoir voulu vendre un parc. C’était la bonne chose à faire : revenir sur une décision qui n’était pas la bonne. »

Pas de leçon

Elle a aussi cherché à savoir si un arrondissement pouvait décider de vendre un parc sans en aviser le reste du conseil. La greffière Line Chabot a répondu que c’est le conseil qui doit décider de vendre un terrain de propriété municipale.

Le maire Steve Lussier dit que les élus ont suivi le processus décisionnel. « Je ne verrais pas pourquoi on en tirerait des leçons. On a pris une décision ensemble et nous avons suivi les étapes. Maintenant, il reste à voir ce que nous ferons dans le futur avec cette parcelle de terrain. Pour l’instant, je ne ferme la porte à rien. »

M. Lussier précise que le terrain ne sera probablement pas vendu. « Oui il y aura des investissements à mettre. Nous ne referons probablement pas les escaliers, mais il restera à voir ce que nous ferons comme aménagements. »

Pierre Avard y voit quant à lui un signe que le processus démocratique fonctionne.

En début de soirée, le citoyen François Villeneuve a remercié les conseillers qui s’étaient impliqués dans le dossier et « qui ont une vision de Sherbrooke étendue ». « Être conseiller, ce n’est pas seulement de s’occuper de son district, mais d’avoir une vision pour la ville. »

Le conseil avait initialement approuvé la vente du parc Willie-Bourassa-Auger pour un montant de 91 400 $. La vente était conditionnelle à un changement de zonage qui aurait permis la construction d’une résidence unifamiliale. Cette décision avait créé une commotion après son annonce en mai. 

En juin, Julie Olivier-Demers et Rémi Bisaillon s’étaient dits dépassés par l’ampleur de la saga. Ils craignaient alors la perte de leur dépôt dans l’éventualité où ils retireraient leur offre d’achat. 

Il n’a pas été possible de parler au couple concerné lundi. Le maire Steve Lussier a mentionné que la raison de son désistement resterait confidentielle.

Pierre Jury

Les temps sont durs pour le NPD

ÉDITORIAL / La nouvelle de l’expulsion du député Pierre Nantel, ébruitée hier, poursuit la série de mauvaises nouvelles pour le Nouveau Parti démocratique. Son chef Jagmeet Singh aura fort à faire pour ramener son parti dans le droit chemin... et plusieurs doutent qu’il ait l’autorité morale pour le faire.

Le NPD aura fort à faire pour conserver les 15 députés du Québec qu’il a fait élire en 2015, ce qui était déjà très loin des 59 sièges qu’il avait remportés en 2011. C’était l’époque de la «vague orange», au Québec surtout mais dans le reste du Canada également. Le NPD avait fait élire 103 candidats et avait relégué le Parti libéral loin en troisième place. Un Parti libéral mené par Michael Ignatieff...

Aujourd’hui, huit ans plus tard, c’est au tour du NPD de patiner dans le vide. 

À LIRE AUSSI : Nantel se voit retirer sa candidature néo-démocrate pour avoir parlé au Parti vert

Le parti a éliminé Thomas Mulcair de sa direction; c’était en quelque sorte une semonce pour avoir perdu plus de la moitié de son caucus... et pour avoir tenté d’imprimer un certain virage vers le centre au NPD. En 2015, les néodémocrates se sont retrouvés avec 44 députés «seulement». Plusieurs néo-démocrates ont pris très difficilement cette défaite. Ils caressaient même les rêves les plus fous après la victoire de Rachel Notley qui arracha l’Alberta des mains conservatrices quelques mois plus tôt.

Ces 44 étaient pourtant mieux que le record passé du NPD, qui était de 43 sous Ed Broadbent, en 1988. Mais ils n’entendaient rien. Il fallait faire payer cette défaite à quelqu’un, et ce fut M. Mulcair. Bref, l’aile gauche du parti a voulu rétablir son autorité... mais n’avait pas vérifié auparavant s’il y avait des candidats solides pour prendre le relais. Ils avaient été sept à prétendre à la couronne à la suite du décès de Jack Layton, en 2011. Ils n’étaient plus que quatre en 2017 : Charlie Angus, Niki Ashton, Guy Caron et M. Singh. Ce dernier l’a emporté avec 53,8 % des votes, dès le premier tour de scrutin.

Mais son turban de sikh — ainsi que son poignard cérémonial, son kirpan, qu’il dissimule savamment sous son veston — ne cesse de faire jaser. Son bilinguisme est l’un de ses points forts, ses contacts personnels aussi, mais de grands pans de la population se demandent ce qu’il fera lorsqu’il devra arbitrer entre les droits religieux et d’autres droits, au Canada. Le ton de Jagmeet Singh se veut rassurant, et il l’est, mais il ne peut convaincre tout le monde. Et puis, il y a la force des autres candidats, notamment Justin Trudeau, du Parti libéral, et Andrew Scheer, du Parti conservateur. Et Elizabeth May, du Parti vert...

C’est justement Mme May qui lui cause des soucis, ces jours-ci. Pierre Nantel, élu député de Longueuil-Pierre Boucher en 2011 (aujourd’hui Longueuil-Saint-Hubert), puis réélu en 2015, flirte avec le Parti vert en vue de l’élection fédérale de 2019. Le verdict du parti a été net : aussitôt la nouvelle ébruitée, il a été destitué du NPD. Le parti amorcera un processus pour lui trouver un remplaçant. 

Cela indique que des gens au NPD sentent la soupe chaude. Ils ont perdu les députés Hélène Laverdière et Roméo Saganash, démissionnaires après huit ans. Outre les «grosses» pointures que sont Alexandre Boulerice, Guy Caron et Ruth-Ellen Brosseau, il n’y a pas de valeur sûre au NPD. S’il y en a.

Pierre Nantel, qui s’est aussi décrit comme souverainiste, a écopé. Les temps sont durs pour le Nouveau Parti démocratique, très durs.

Sherbrooke

La Fabrique remonte la pente

Après quelques années plus laborieuses, la coopérative d’ateliers collectifs La Fabrique relève ses manches grâce à une nouvelle équipe.

Depuis 2013, La Fabrique permet à plus de 850 membres et partenaires de pratiquer l’ébénisterie, la mécanique, la poterie, l’impression et l’électronique. Le tout, dans un environnement adapté à plusieurs besoins de ces pratiques.

Cette initiative a néanmoins eu son lot de difficultés financières dans les dernières années, allant même jusqu’à devoir annuler l’événement annuel le Mini Maker Faire en 2018. Toutefois, le rassemblement d’artisans, qui a changé de nom pour Foire Marquette, fera son grand retour en octobre 2019. 

« Dans la dernière année, nous avons affronté plusieurs défis. La Fabrique a démarré et évolué très rapidement. Pour le moment, on est aussi dépendant des subventions. On n’est pas 100 pour cent autonome. À la suite d’une réduction dans les subventions, nous avons également dû couper des postes. On est passé de cinq à deux employés et un stagiaire. Il y a une réorganisation à l’interne. Nous essayons de ramener une équipe autour du projet pour le pérenniser afin d’être plus indépendant devant les subventions et plus indépendant dans nos activités », avoue Étienne Plante, président de La Fabrique et cofondateur. 

C’est pourquoi depuis mars La Fabrique a un nouveau directeur ainsi qu’un employé aux communications et marketing. 

« C’est non seulement une nouvelle équipe, mais aussi une nouvelle énergie et une nouvelle vision. Il y a un nouveau dynamisme dans nos activités. On relance les activités qu’on ne pouvait plus tenir avec le manque de ressources. Je ne dirais pas que le phénix renaît de ses cendres, mais il y a beaucoup d’efforts qui ont été mis. Nous suivons actuellement un plan de redressement. Nous mettons les ressources et énergies aux bons endroits. On veut que ça progresse! » souligne Étienne Plante.

Du côté du nombre de membres, Étienne Plante assure que dans ce sens, tout se déroule bien. Malgré une hausse des tarifs d’abonnement, les gens adhèrent toujours à la mission de La Fabrique en plus de profiter de ses services.

« La coopérative appartient à chacun de ses membres. Nous nous devons de partager collectivement cette facture », ajoute le président. 

Subvention

La Fabrique, qui est une coopérative et non un organisme à but non lucratif, bénéficie des subventions de la part de la Ville par le biais des organismes de développement économique de la région. Dans le but d’avoir un accès à d’autres subventions, la coopérative entreprend actuellement des procédures afin de se transformer en organisme. 

« On considère la création comme étant un métier. Remettre les artistes au cœur de notre économie est essentiel. Vivre de son art, c’est très rare et je dirais même utopique. J’ai envie que ça ne le soit plus. »

Événements essentiels 

Bien que les divers événements organisés par La Fabrique soient essentiels à l’éclosion de l’organisation, ils répondent également de façon ponctuelle à sa mission. 

La Foire Marquette, par exemple, propose une rencontre entre les artisans et les Sherbrookois. Le 5 octobre, plus de 30 exposants et partenaires occuperont la rue Marquette pour y présenter différentes créations. 

« C’est l’occasion pour les gens de venir à la rencontre des artisans et de consommer des produits de qualité d’ici. Ça donne aussi l’occasion d’échanger avec les artisans et de reconnecter avec ce qui a été fait. Nous avons beaucoup perdu le contact avec la fabrication des objets du quotidien et c’est l’occasion de reconnecter », affirme Étienne Plante. 

Ce dimanche, l’événement BBQ « All Dress » qui se tiendra de midi à 17 h en partenariat avec Amalgam offrira la chance aux participants de se faire sérigraphier différentes ouvres d’artistes de la région sur des chandails vierges. L’argent amassé lors de cette rencontre ira aux deux organisations. 

Justice et faits divers

Tentative de meurtre sur la rue Évangéline : la victime criait à l’aide

« L’individu était au sol à côté de son vélo et criait à l’aide. » Pamela Saint-Louis a entendu crier l’homme atteint de deux coups de feu, mercredi soir, sur la rue Évangéline à Sherbrooke alors qu’elle sortait son chien sur le balcon de son logement.

Connue des milieux policiers, la victime de 44 ans serait hors de danger. L’homme aurait été attiré au bout de la rue Évangéline dans le quartier centre-sud où il a reçu des coups de feu à l’abdomen, vraisemblablement pour une affaire de stupéfiants.

« Tu ne t’attends pas à ce que quelque chose du genre se déroule près de chez toi. L’homme était en petite boule et saignait de l’abdomen. J’ai vu les balles dans la poitrine. Il criait qu’il voulait une ambulance », raconte Pamela Saint-Louis.

Le porte-parole du Service de police de Sherbrooke confirme que l’individu atteint par balle était vraisemblablement ciblé.

« Les citoyens du secteur n’ont pas à s’inquiéter pour leur sécurité. Ce n’est pas un crime commis au hasard. Les suspects savaient qui ils visaient », signale Martin Carrier du SPS.

Une scène de crime a été établie entre deux immeubles de la rue Évangéline, dont l’immeuble du 1615 où a été retrouvé l’homme gisant au sol. Le Service de police de Sherbrooke (SPS) a rencontré plusieurs témoins dans cette affaire. La division des enquêtes du SPS et le service d’identité judiciaire ont été déployés sur la rue Évangéline.

« On cherche l’arme du crime et la façon dont ça s’est passé. Nous enquêtons aussi sur les liens entre le suspect et la victime. Toutes les hypothèses sont étudiées. Nous espérons aussi que le témoignage de la victime pourra permettre d’en apprendre davantage sur les circonstances du crime », signale le porte-parole du SPS.

Justice et faits divers

De faux livreurs volent une carte de débit et fraudent un client

Une livraison de nourriture a pris une tournure frauduleuse au début août à Sherbrooke.

De faux livreurs ont réussi à subtiliser la carte bancaire du client ainsi que son numéro d’identification personnel (NIP) pour le frauder de quelques milliers de dollars en quelques heures à Sherbrooke et à Laval.

« Le restaurant en question n’est pas ciblé dans cette affaire. L’enquête tentera de faire le lien sur ce qui s’est passé entre le livreur et les fraudeurs », explique le porte-parole du Service de police de Sherbrooke, Martin Carrier.

Sherbrooke

Un ballon stratosphérique pour étudier la pollution lumineuse

Le professeur du Cégep de Sherbrooke Martin Aubé et quatre de ses étudiants procèderont au lancement d’un ballon dans la stratosphère afin de recueillir des données sur la pollution lumineuse et son impact sur la santé. Le lancement aura lieu à Timmins, en Ontario, entre le 21 et le 26 août.

Le projet se déroule dans le cadre d’un programme de ballons stratosphériques piloté par les Agences spatiales canadienne et française (ASC) et (CNES).

Nommé HABLAN pour High Altitude Balloon Light at Night Experiment, il est développé en collaboration avec l’Université de Hongrie occidentale. Le ballon mesure 200 mètres de diamètre et il est muni de deux caméras numériques; il sera lancé à 36 km au-dessus du sol pour prendre différentes images de la lumière artificielle à partir du ciel. 

L’expérience permettra notamment de se pencher sur deux paramètres, soient la couleur de la lumière et de voir comment la lumière s’échappe. « On veut tirer d’autres informations aussi, c’est encore du domaine de l’espérance », lance Martin Aubé.

Les prises photographiques permettront de récolter des données essentielles pour déterminer le niveau de lumière artificielle qui entre dans les habitations et éventuellement, pour évaluer son impact sur la santé des gens, notamment en ce qui concerne les cas de cancer de la prostate. 

Les données du projet permettront d’alimenter les recherches du professeur Aubé. « En plus d’aller chercher des variables uniques, c’est une expérience unique, c’est inespéré; il y a plein de choses qui n’ont été étudiées que théoriquement. »

Le lancement aura lieu à Timmins puisque les sites de lancement du genre se font rares; l’emplacement a été choisi notamment pour des raisons de sécurité. 

Le ballon pourrait être lancé quelque part entre le 21 et le 26 août, en fonction des conditions météorologiques. 

Le projet fera l’objet d’une présentation au Cégep de Sherbrooke, lundi prochain, lors de la journée de la rentrée. M. Aubé et ses étudiants tiendront un kiosque, où les visiteurs pourront voir l’appareil qui sera lancé. Les étudiants auront la chance de mettre en pratique ce qu’ils ont appris en classe dans le cadre d’une expérience réelle. 

« À travers cette expérience, j’arrive à mieux saisir la réalité et l’importance de certains concepts physiques. J’espère grandement que nos résultats permettront de faciliter la détermination des propriétés des lampadaires, qui sont la principale cause de la pollution lumineuse. Ce phénomène nous affecte particulièrement, nous les chercheurs, car il nous empêche d’observer pleinement le ciel étoilé, ce qui a pour conséquence de ralentir le progrès scientifique », commente Vincent Jordan, étudiant au Cégep de Sherbrooke participant au projet. Rappelons également que les impacts de la pollution lumineuse sur la santé humaine intéressent de plus en plus la communauté scientifique, qui s’intéresse à son incidence sur l’apparition de cancers hormonaux comme le cancer du sein et la prostate. 

Il y a deux ans, M. Aubé et ses étudiants avaient également lancé un ballon stratosphérique afin de récolter des données scientifiques, mais les objectifs étaient différents. 

Par ailleurs, les travaux qui doivent mener à la création d’une réserve de ciel étoilé en lien avec le projet de réserve naturelle du Mont-Bellevue, s’enclencheront la semaine prochaine, précise M. Aubé. La Tribune avait fait état de ce projet le printemps dernier, qui vise à redonner la Voie lactée aux citoyens en plein milieu urbain.

Sherbrooke

Des Grandes-Fourches : le branle-bas se prépare

L’amorce des travaux majeurs au centre-ville de Sherbrooke suscite des interrogations chez des commerçants de ce secteur. Si la rue Meadow est la première à être reconstruite, de plus grandes artères comme la rue des Grandes-Fourches Nord suivront au cours des prochaines semaines.

Le copropriétaire du garage Octo situé sur la rue des Grandes-Fourches Nord Jean-François Loubier n’est pas inquiet outre mesure. « C’est difficile de tout anticiper. On va s’ajuster. On va peut-être fermer un certain temps, dépendamment de l’accès qu’on a au commerce. Nous, si les travaux se passent avant l’Action de grâce, c’est correct. Si c’est après, on va être en difficulté. Si on n’est pas en mesure de commencer notre pose de pneus, c’est ce qui va faire le plus mal. Selon eux, ils devraient avoir terminé notre secteur », dit-il, rappelant que les propriétaires de commerces au centre-ville sont au courant des plans de la Ville depuis longtemps.

Justice et faits divers

Un adolescent accusé de meurtre au premier degré

Une accusation de meurtre prémédité a été portée, lundi, contre un adolescent de 17 ans dans l’affaire du décès de Thomas Cameron, indique la Sûreté du Québec. Une adolescente de 15 ans est quant à elle accusée de complicité après le fait.

Les deux individus qu’on ne peut identifier puisqu’ils sont mineurs reviendront jeudi en Chambre de la jeunesse. Le premier accusé devra alors répondre à l’accusation.

Très peu d’éléments de preuve sont révélés publiquement étant donné l’âge des accusés, a expliqué Nathalie Robidoux, responsable du dossier à la chambre de la jeunesse du Directeur des poursuitres criminelles et pénales (DPCP) à Sherbrooke.

Les deux personnes demeurent détenues jusqu’à jeudi.

Rappelons que le corps de Thomas Cameron, 18 ans, a été découvert samedi soir vers 21 h 30 au parc Adrien-Cambron, dans l’est de Sherbrooke. Le décès du jeune homme a été constaté après son transfert à l’hôpital. Son corps portait plusieurs traces de violence. Un hélicoptère de la SQ avait survolé le parc dimanche après-midi afin de prendre des photographies aériennes du site où le jeune homme a été retrouvé sans vie.

Le Service des enquêtes sur les crimes contre la personne de la Sûreté du Québec ainsi que le Service de police de la Ville de Sherbrooke mènent une enquête commune dans ce dossier.

Une étoile au ciel

La mère de la victime a exprimé son amour pour son garçon sur les réseaux sociaux. « Depuis hier [samedi] soir, il y a une merveilleuse et belle étoile qui brille au ciel. Mon petit ange de 18 ans. Je t’aime de tout mon cœur et je t’aimerai toujours. Tu as voulu aider avec ton grand cœur parce que toi tu n’as pas eu d’aide et c’est comme ça que tu nous as quittés... Je t’aime mon ange... », a-t-elle écrit sur Facebook. Avec La Presse canadienne 

Actualités

Les médicaments génériques moins équivalents qu’on le croit?

TROIS-RIVIÈRES — La croyance populaire veut que les médicaments génériques ne soient qu’un équivalent moins dispendieux des médicaments originaux. Ce n’est cependant pas ce qu’estime Jacinthe Leclerc, professeure au Département des sciences infirmières à l’UQTR, qui a réalisé plusieurs études sur le sujet.

En effet, trois études menées par Mme Leclerc regroupant des données sur plus de 500 000 Québécois atteints de maladies cardiovasculaires révèlent le même constat: les patients qui sont passés d’un médicament original à un médicament générique ont visité plus souvent l’hôpital que ceux qui utilisaient toujours les médicaments originaux. Cette augmentation varie entre 8 et 20 %, selon l’étude.

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Le SPS aura les feux de circulation à l'oeil

Pas moins de trente pour cent des accidents sur le territoire sherbrookois sont causés par des infractions liées à des feux de circulation ou des panneaux d’arrêt, soutient le Service de police de Sherbrooke (SPS). Pour cette raison, le corps policier mènera pour l’entièreté du mois d’août une série d’opérations visant le respect de cette portion du Code de la sécurité routière.

Ce déploiement vise à « rendre nos routes plus sécuritaires », affirme le SPS dans l’annonce faite mercredi sur sa page Facebook. 

« Le code de la sécurité routière oblige : face à un feu rouge, le conducteur d’un véhicule routier doit immobiliser son véhicule avant le passage pour piétons ou la ligne d’arrêt ou, s’il n’y en a pas, avant la ligne latérale de la chaussée qu’il s’apprête à croiser. Il ne peut poursuivre sa route que lorsqu’un signal lui permettant d’avancer apparaît », écrit le SPS avant de rappeler que les véhicules doivent également être immobilisés face à un panneau d’arrêt. 

Les contrevenants s’exposent à une amende de 100 $ et à trois points d’inaptitude.

Actualités

Des wagons de propane garés dans un quartier résidentiel de Deauville

La tragédie de Lac-Mégantic a eu lieu il y a un peu plus de six ans, mais les craintes sont encore grandes pour les citoyens habitant près des chemins de fer. Jeudi soir, une trentaine de wagons noirs ressemblant à ceux qui ont explosé à Lac-Mégantic ont été stationnés sans locomotive sur une voie d’évitement en plein cœur d’un quartier résidentiel situé à cheval entre Sherbrooke et Magog, tout près du lac Magog.

Alain Bouvier, un citoyen du secteur, se dit inquiet. « Il y a des trains qui passent régulièrement, mais il y a également une voie d’évitement pour les trains. Selon moi, il n’a pas d’affaire à rester ici, car il n’évite pas un autre train [qui arrive en sens contraire]. Il est carrément stationné », décrit-il, visiblement mécontent.

« Ce n’est pas normal, continue-t-il. Je ne sais pas si c’est plein ou vide. Ce n’est pas un parc industriel ici. Il y a à l’occasion des trains qui comportent des matières dangereuses qui passent ici, mais je n’ai jamais vu autant de wagons stationnés en plus de 20 ans dans le secteur », affirme-t-il, ajoutant que « la dernière fois que j’ai vu autant [de wagons], c’était en juillet 2013 et il a explosé à Lac-Mégantic. »

Actualités

Du E-Coli dans l’eau du CHUS Fleurimont

Un avis d’ébullition a été lancé à l’Hôpital Fleurimont, après qu’une faible quantité de la bactérie E-Coli eut été découverte dans les conduites de distribution d’eau potable. Il est interdit d’utiliser l’eau du robinet pour boire, se brosser les dents ou préparer les repas. Cependant, les utilisateurs peuvent toujours se laver les mains ou prendre une douche, puisqu’il faut consommer l’eau pour être contaminé.

« Des mesures ont été mises en place pour approvisionner en eau potable les différents services, comme les cuisines ainsi que pour la consommation personnelle des usagers, des visiteurs et des membres du personnel », assure le CIUSSS de l’Estrie-CHUS dans un communiqué. 

« On a un plan général de mesures d’urgence, ajoute la conseillère en communications de l’établissement, Marie-France Thibeault. On a un plan d’action qui est prêt en cas de pénurie d’eau potable. On avait des fournisseurs déjà ciblés pour l’eau. Les endroits où on allait installer les stations étaient déjà dans le plan. »

La durée de l’avis d’ébullition ne peut être précisée. « Les équipes techniques et cliniques procèdent actuellement à des interventions de corrections jusqu’au retour du niveau de conformité », précise l’organisation. 

« Il est possible que certains services soient reportés ou réorganisés dans des secteurs à risque sur le plan de la qualité de l’eau, comme l’hémodialyse », continue-t-elle. 

Pour l’instant, le CIUSSS, la Ville de Sherbrooke et le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques cherchent à connaître la cause de cette situation. Sur le territoire du CIUSSS de l’Estrie-CHUS, entre trois et cinq avis d’ébullition d’eau sont lancés chaque année. Quant à la présence de la bactérie E-Coli dans l’eau, elle est d’une « rareté extrême », selon Mme Thibeault. 

E-Coli

La directrice de la santé publique de l’Estrie, Dre Mélissa Généreux, explique que les symptômes de la bactérie E-Coli s’apparentent à ceux d’une gastro-entérite. « Cependant, ils peuvent être plus sévères. Ils peuvent mener à plus de déshydratation, plus de risques d’hospitalisation. On parle de nausées, de vomissements. Ça peut être accompagné de fièvre », dit-elle, ajoutant qu’on peut développer la maladie maximum 10 jours après avoir ingéré la bactérie.

L’organisation effectue des tests d’eau huit fois par mois. Le dernier test négatif remonte au 26 juillet et la bactérie a été constatée le 30. L’E-Coli est donc arrivée entre le 27 et le 30 juillet, selon la Dre Généreux. « Dès qu’il y a la présence d’E-Coli dans l’eau, on considère le réseau comme étant contaminé. On a eu les résultats en fin d’après-midi », précise-t-elle.

Aucun cas de contamination à la bactérie E-Coli n’a été déclaré dans les derniers jours chez les patients de l’hôpital.

Surchloration à la Ville

De son côté, la Ville de Sherbrooke a annoncé en soirée jeudi qu’elle avait surchloré son eau de manière préventive. Cet avertissement ne comporte pas d’avis d’ébullition et touche le secteur du quadrilatère des rues King Est et Saint-François, la 18e Avenue et l’Hôpital Fleurimont. « Le E-Coli a été détecté au CHUS, qui a son propre système de gestion des eaux. Pour l’instant, nos tests disent qu’il n’y a pas d’E-Coli dans l’aqueduc de la Ville. On ne veut pas prendre de chance. Il va y avoir des tests toute la nuit et demain matin », mentionne le service des communications de la Ville. 

« Ça se peut que l’eau ait une odeur et un goût plus chloré, mais demeure tout de même potable », résume-t-il.

justice et faits divers

Un camion dans le salon

Un bris mécanique et aussi la drogue au volant pourraient être à l’origine du spectaculaire accident survenu jeudi matin au coin des rues Short et Galt Ouest.

Le conducteur de la camionnette ayant percuté un immeuble à logements, un homme de 30 ans connu des services, a été arrêté et est demeuré détenu.

L’homme doit comparaître vendredi au palais de justice de Sherbrooke pour conduite avec les capacités affaiblies par la drogue et pour bris de conditions de remise en liberté.

Le Service de police de Sherbrooke (SPS) a aussi demandé l’inspection mécanique du véhicule de marque Ford, explique Isabelle Gendron, porte-parole du Service de police de Sherbrooke.

« On ne remarque aucune trace de freinage avant l’impact », note-t-elle.

« On est très chanceux de ne signaler aucun blessé pour cet événement. »

Vers 8 h 45, la camionnette roulait avec deux passagers sur la rue de la Princesse quand les problèmes mécaniques ont débuté. Le conducteur a réussi à prendre la rue Short, mais le véhicule serait devenu incontrôlable et a heurté l’immeuble de trois étages. 

Les secours sont accourus pour évacuer le bâtiment.

Les pompiers ont entrepris d’évaluer la solidité du bâtiment ébranlé par la collision. La camionnette s’est littéralement imbriquée dans l’immeuble au rez-de-chaussée. 

Les policiers ont ensuite évalué la condition du conducteur, soupçonnant qu’il pouvait être au volant avec les facultés affaiblies.

Entre-temps, un représentant du contrôle routier est venu sur les lieux pour examiner la scène. 

La camionnette, tirant une longue remorque, servait à des déménagements. On veut aussi vérifier si la charge tirée par le véhicule respectait les normes.

Actualités

Ciné-Parc Orford resserre ses mesures de sécurité à la suite de la mort du bébé à Boucherville

Le Ciné-Parc Oford n’a pas tardé à réagir, au lendemain du décès d’un bébé de quatre mois qui a été écrasé par une voiture dans un ciné-parc de Boucherville, mercredi soir. Préoccupé par l’environnement qu’il offre à ses visiteurs, l’établissement de Sherbrooke a renforcé ses mesures de sécurité.

« Dès qu’on a su pour la nouvelle, on s’est tout de suite sentis concernés et on s’est dit qu’on devait agir pour améliorer la sécurité des visiteurs, commente la porte-parole du Ciné-Parc Orford, Marie-Pier Hinse. C’est un endroit très familial, il y a des enfants partout. » 

À LIRE AUSSI: Un bébé de quatre mois écrasé à mort par une voiture dans un ciné-parc

En plus de sensibiliser chaque spectateur qui choisit de s’asseoir ou de se coucher sur le sol aux dangers qu’il court, l’établissement bannit dorénavant les tentes pour enfants. 

« On a décidé d’interdire les tentes comme celle dans laquelle le bébé se trouvait à Boucherville, poursuit Mme Hinse. C’est vraiment dans une optique de conscientiser les parents au fait qu’ils doivent toujours porter attention aux enfants. C’est facile de se laisser distraire. » 

L’administration prévoit également installer des zones strictement réservées aux chaises de parterre et aux couvertures et inaccessibles en automobile. « Ces zones-là permettront aux gens de s’étendre dans la sécurité et le confort, explique Mme Hinse. On cherche actuellement un emplacement pour les aménager. D’un point de vue logistique, c’est assez compliqué, alors on ne pourra malheureusement pas le faire dans l’immédiat. » 

En attendant, le ciné-parc recommande le visionnement à l’intérieur de la voiture ou sur des chaises de camping, qui sont à « une hauteur plus visible ». « Nos agents de sécurité se promenaient déjà entre les véhicules pour vérifier que les chiens sont attachés, qu’il n’y a pas de contenants de verre et que les autos sont bien stationnées, entre autres. Ce ne sera pas plus complexe pour eux de conscientiser les gens qui ne sont pas visibles en même temps. » 

Par chance, les accidents sont rares au Ciné-Parc Orford. « Je dirais que le pire qu’il arrive, ce sont quelques fois où des gens reculent dans les poteaux », note la porte-parole.

Auparavant, la sensibilisation s’effectuait plutôt autour de la vitesse. « On prévenait surtout en lien avec les dangers qu’on représente en étant automobiliste. Là, on va vraiment jouer sur les deux côtés de la médaille et sensibiliser autant du côté des conducteurs que du côté des gens qui ne sont pas visibles pour ceux-ci. On va également ajouter de la signalisation. En attendant qu’elle soit produite, nous allons faire des messages au micro pour dire aux gens d’être prudents et de faire le tour du véhicule avant de partir, par exemple. » 

Décès tragique d’un bébé

Une petite fille âgée de quatre mois a été écrasée à mort mercredi soir, vers 23 h 25, par une automobile dans le stationnement du Ciné-parc de Boucherville, sur la Rive-Sud de Montréal.

À la fin de la projection cinématographique, le bébé reposait dans une installation pour jeunes enfants à côté de l’automobile de ses parents qui rangeaient des objets. Ceux-ci s’apprêtaient à installer le bébé dans son siège dans l’automobile lorsque la personne qui conduisait la voiture stationnée juste à côté a reculé pour quitter le stationnement. C’est là que le funeste impact est survenu.

Des manœuvres de réanimation de l’enfant ont été tentées dès que possible, mais elles ont été vaines. La mort de la petite fille a été constatée peu après dans un centre hospitalier.

Les parents de la fillette et certains de ses agents ont été transportés à l’hôpital, souffrant d’un violent choc nerveux.

Le Service de police de l’agglomération de Longueuil a déclaré que le malheureux dossier ne comportait pas d’élément criminel. Aucune arrestation n’a d’ailleurs été effectuée.

Sherbrooke

La piste cyclable fermée en avril peut rouvrir

Les cyclistes de la région de Sherbrooke seront heureux d’apprendre que le sentier qui longe la rivière Saint-François vient d’être rouvert à la circulation.

Les cyclistes de la région de Sherbrooke seront heureux d’apprendre que le sentier qui longe la rivière Saint-François vient d’être rouvert à la circulation. Cette portion de la Route verte, entre le pont Joffre et la prison Talbot, était fermée depuis la fin avril en raison de l’affaissement d’une partie d’un mur de soutènement érigé sur une propriété privée.

Le propriétaire a amorcé des travaux de stabilisation et a mis en place des mesures supplémentaires de sécurité, annonce la Ville de Sherbrooke dans un communiqué de presse.

Les cyclistes peuvent désormais emprunter cette section du sentier cyclable en toute sécurité sans avoir à effectuer de détour par les rues avoisinantes, et ce, même si les travaux de stabilisation ne sont pas encore terminés, assure-t-on.


+ Piste cyclable de Sherbrooke à Coleraine : le projet n’est pas mort

Le projet d’aménager une piste cyclable reliant Sherbrooke et la municipalité de Saint-Joseph-de-Coleraine n’est pas mort.

Le Comité de suivi de la piste cyclable Saint-François lance une campagne d’information et de mobilisation visant à faire connaître davantage le projet. Le lancement aura lieu samedi en marge du Tour cycliste du lac Aylmer au parc Bellerive de Beaulac-Garthby.

D’autres séances d’information sont prévues à Weedon le 8 août (19 h au Centre Culturel), à Disraeli le 14 août (19 h au Cabaret des arts), à Sherbrooke le 20 août (19 h à la Salle du Parvis) et à East Angus le 28 août (19 h à la Salle des chevaliers de Colomb).

Des consultations régionales auront lieu dès septembre, suivies d’un sommet sur le transport ferroviaire en décembre.

Au début de juillet, La Tribune révélait que le projet était bloqué. Le ministère des Transports du Québec (MTQ) refuse de délivrer les baux nécessaires pour démanteler et adapter les anciennes voies ferrées où rouleraient les vélos. 

Rappelons que l’obtention du bail rattaché à ce tronçon de voie ferrée est nécessaire pour aller de l’avant. Or depuis l’arrivée au pouvoir du gouvernement Legault, les fonctionnaires du MTQ ont comme directive de ne pas céder des baux reliés à d’anciens chemins de fer.

Depuis près de quatre ans, différents représentants municipaux et du secteur touristique travaillent à un projet d’aménagement de cette piste multifonctionnelle d’une longueur de 94 kilomètres sur un ancien tronçon de chemin de fer.

justice

Le conducteur de la camionnette arrêté pour facultés affaiblies

Un bris mécanique et aussi la drogue au volant pourraient être à l’origine du spectaculaire accident survenu jeudi matin au coin des rues Short et Galt Ouest.

Le conducteur de la camionnette ayant percuté un immeuble à logements, un homme de 30 ans connu des services, a été arrêté et est demeuré détenu.

À LIRE AUSSI: «J’étais sous le choc»

L’homme doit comparaître vendredi au palais de justice de Sherbrooke pour conduite avec les capacités affaiblies par la drogue et pour bris de conditions de remise en liberté.

Le Service de police de Sherbrooke (SPS) a aussi demandé l’inspection mécanique du véhicule de marque Ford, explique Isabelle Gendron, porte-parole du Service de police de Sherbrooke.

« On ne remarque aucune trace de freinage avant l’impact », note-t-elle.

« On est très chanceux de ne signaler aucun blessé pour cet événement. »

Vers 8 h 45, la camionnette roulait avec deux passagers sur la rue de la Princesse quand les problèmes mécaniques ont débuté. Le conducteur a réussi à prendre la rue Short, mais le véhicule serait devenu incontrôlable et a heurté l’immeuble de trois étages. 

Les secours sont accourus pour évacuer le bâtiment.

Les pompiers ont entrepris d’évaluer la solidité du bâtiment ébranlé par la collision. La camionnette s’est littéralement imbriquée dans l’immeuble au rez-de-chaussée. 

Les policiers ont ensuite évalué la condition du conducteur, soupçonnant qu’il pouvait être au volant avec les facultés affaiblies.

Entre-temps, un représentant du contrôle routier est venu sur les lieux pour examiner la scène. 

La camionnette, tirant une longue remorque, servait à des déménagements. On veut aussi vérifier si la charge tirée par le véhicule respectait les normes.

affaires

L’Gros Luxe n’a pu rouvrir ses portes cette semaine

Le restaurant L’Gros Luxe du centre-ville de Sherbrooke n’a pu rouvrir ses portes comme prévu lundi. Sa fermeture demeure toutefois temporaire, assure sa direction.

Sur la page Facebook du commerce de la rue Wellingon Sud, on se dit « excités de rouvrir le L’Gros Luxe sous une nouvelle administration à la même adresse ».

À LIRE AUSSI: Le resto L’Gros Luxe rouvrira le 29 juillet

« Comme certains délais administratifs allongent le processus, nous ne pourrons pas ouvrir le 29 juillet. Par contre nous travaillons fort pour ouvrir le plus rapidement possible », écrit-on sans donner de date pour la reprise des activités.

Rappelons que le restaurant a été fermé le 7 juillet en indiquant que la fermeture, à la suite d’une situation incontrôlable, était temporaire. Dans les jours suivants, le propriétaire de la chaîne, Alex Bastide, assurait lors d’un entretien accordé à La Tribune que le commerce allait accueillir à nouveau ses clients le 29 juillet.

L’homme d’affaires évoquait un litige « interne légal avec le propriétaire du building » pour expliquer cette fermeture de quelques semaines. Pour forcer la négociation, le propriétaire aurait décidé de fermer à clé la porte du restaurant, disait-il.

L’établissement était ouvert depuis février 2018 et avait embauché une trentaine d’employés. La chaîne L’Gros Luxe compte huit succursales, indique le site internet.

La reprise des activités se fera « prochainement », ajoute-t-on sur la page Facebook. « De belles surprises et de belles promotions vous attendent lors de la réouverture, qui vous sera annoncée dès la date officielle », mentionne-t-on à l’intention des clients.

actualité

Le MTQ interviendra à l’intersection 220-249

Le ministère des Transports (MTQ) n’attendra pas les conclusions de ses experts pour intervenir à l’intersection des routes 220 et 249. Des changements au marquage de la chaussée et à la limite de vitesse seront apportés dans les prochaines semaines en attendant un possible réaménagement à moyen terme.

Rappelons qu’un autre accident est survenu à cette intersection problématique la fin de semaine dernière, quelques jours seulement après que des citoyens eurent contacté La Tribune pour dénoncer l’inaction du MTQ.

À LIRE AUSSI: Une autre collision à l'intersection des routes 220 et 249

Intersection 220 et 249: des citoyens s’impatientent

« Le Ministère travaille sur une solution durable, mais il a décidé de mettre en place quelques interventions, notamment du marquage. Nous avancerons les lignes d’arrêt sur la route 249 pour que les automobilistes aient besoin de moins de temps pour s’insérer dans la circulation », explique Dominique Gosselin, porte-parole à la direction régionale du MTQ. La visibilité sera ainsi améliorée.

Un îlot déviateur hachuré sera peint au milieu de la chaussée sur la route 220. L’accotement subira le même sort pour délimiter davantage les zones de roulement et canaliser la circulation. « Une bonne partie des accidents surviennent à l’approche est parce que des véhicules empruntent la voie de virage à droite pour continuer tout droit », mentionne Mme Gosselin. Cette manœuvre dangereuse est souvent effectuée pour contourner les automobilistes qui s’immobilisent en attendant de pouvoir tourner à gauche.

Réduction de la vitesse

Une intervention, qui elle, pourrait être permanente, sera la réduction de la limite de vitesse de 90 à 70 km/h sur une distance d’environ 800 m sur la route 220. Un panneau annoncera le changement prochain de la limite de vitesse. Il faudra une trentaine de jours avant que le ralentissement devienne obligatoire.

Pourquoi ne pas implanter des arrêts toutes directions, à tout le moins de façon temporaire, pour réduire les risques d’accident ? « Il est vrai que cette solution peut sembler facile, mais ce n’est pas possible à court terme. Cette intervention exigerait l’ajout d’un îlot de béton au centre de la chaussée pour que l’arrêt soit bien visible. Il faudrait aussi faire des travaux électrotechniques parce que des panneaux clignotants “Préparez-vous à arrêter” seraient nécessaires. Dans une zone où la vitesse est élevée, il faut éviter que les usagers de la route soient surpris par une nouvelle signalisation », explique Dominique Gosselin. 

L’ajout d’arrêts fait toutefois partie des travaux considérés par l’équipe d’expertise en conception routière qui étudie des options durables pour réduire la vitesse à cette intersection. Les résultats de leur étude sont attendus cet automne. Le déplacement de l’intersection et la construction d’un carrefour giratoire sont aussi considérés. 

Entre 2010 et 2018, au moins 31 accidents ont été recensés à cette intersection, dont trois avec des blessés graves.

Fait divers

«Quand j’ai vu le camion dans le salon, j’étais sous le choc»

« Je dors profondément. Ce sont les policiers qui m’ont réveillé. Quand j’ai vu le camion dans mon salon, j’étais sous le choc ! »

Louis-Philippe Paul est le locataire du logement où s’est encastrée une camionnette jeudi matin sur la rue Galt Ouest. Le véhicule tirant une remorque était devenu incontrôlable et est entré en collision avec le bâtiment situé juste devant le poste de police de Sherbrooke.

À LIRE AUSSI: Le conducteur de la camionnette arrêté pour facultés affaiblies

L’événement spectaculaire est survenu au coin des rues Short et Galt Ouest vers 8 h 45. Par miracle, l’accident n’a pas fait de blessé. Malgré la force de l’impact, le locataire ne s’est même pas réveillé !

Rencontré par La Tribune en compagnie de son père Hubert, M. Paul était encore secoué. « Quand j’ai vu le policier dans ma chambre, je me suis habillé rapidement, j’ai pris des trucs essentiels, ce que j’ai pu et j’ai évacué », explique le jeune homme qui réside à cet endroit depuis février 2017.

« C’est le genre d’accident auquel j’ai déjà pensé qui pouvait arriver. La rue Galt est assez passante… »

Son père enchaîne pour dire qu’il lui avait déjà fait remarquer que son logement se trouvait directement devant le quartier général du Service de police de Sherbrooke. « C’est une anecdote un peu spéciale. Je lui disais que son logement étant en face du poste de police, il ne pouvait rien lui arriver. Tu ne te feras pas voler ni défoncer ton appart », lance-t-il.

« Regarde ce qui arrive aujourd’hui. C’est bien pour dire ! »

fait divers

Incendie dans l’un des immeubles achetés par la ville sur Galt

Les pompiers de Sherbrooke ont dû intervenir, tard mercredi soir pour un début d’incendie considéré comme suspect sur la rue Galt Ouest.

Le feu avait pris au sous-sol d’un des immeubles à logements achetés par la Ville de Sherbrooke sur la rue Galt Ouest, entre les rues Alexandre et Belvédère Sud. On a signalé une présence de fumée sortant du bâtiment comptant plusieurs logements vers 22 h 10.

À LIRE AUSSI: La démolition sur Galt commencera en octobre

À l’arrivée des pompiers, on a déclenché une deuxième alarme, explique Claude Langlois, chef aux opérations.

« Comme il n’y a plus de locataires sur place depuis le début du mois de juillet, l’immeuble est désaffecté », explique-t-il.

« Nous devons quand même nous assurer qu’il n’y avait personne à l’intérieur. Tout le monde a déménagé, mais il se peut que des gens puissent y retourner pour prendre des effets laissés sur place lors du déménagement. »

Le travail des sapeurs a été compliqué par le fait que le bâtiment a été barricadé avec du contreplaqué aux portes et aux fenêtres, ajoute M. Langlois.

« Il a fallu deux heures pour maîtriser le feu », dit-il.

On apprenait récemment que la démolition de ces immeubles doit débuter en octobre. Rappelons que la Ville compte élargir la rue Galt Ouest entre les rues Alexandre et Belvédère, en plus d’y ajouter une piste multifonctionnelle. 

Elle en profitera pour agrandir le parc Alfred-Élie-Dufresne et un immeuble comptant environ 70 logements accessibles et abordables devrait être érigé. L’ensemble des travaux immobiliers devrait prendre deux ans. À la mi-juillet, La Tribune a obtenu un premier croquis qui donne un aperçu du projet que souhaite réaliser la Ville.

Pour le moment, la cause de l’incendie n’est pas connue. Toutefois, il se pourrait qu’une intervention humaine soit à l’origine de l’incendie, précise M. Langlois.

On doit aussi considérer le fait que l’immeuble était toujours alimenté en électricité.

sports

Marc Lussier perd son poste d’entraîneur-chef après 11 ans à la barre de l’équipe masculine de volleyball de l’UdeS

La formation masculine de volleyball de l’Université de Sherbrooke devra se trouver un nouveau pilote en vue de la prochaine saison universitaire. Marc Lussier, qui a dirigé l’équipe lors des 11 dernières années, a perdu son poste d’entraîneur-chef, en avril dernier.

Si Marc Lussier a perdu son poste d’entraîneur-chef, il conserve toutefois son poste de coordonnateur du programme masculin de volleyball.

L’équipe masculine de volleyball de l’Université de Sherbrooke a connu une saison passablement difficile, en 2018-19. Elle a terminé au dernier rang de la conférence Québec avec une fiche de 1-15, en étant affligée par les blessures tout au long de la campagne. 

Marc Lussier a été avisé par Jean-Pierre Boucher, en avril dernier à la conclusion de la saison, qu’il perdait son poste.

« Oui, on a eu une saison très difficile, mais je crois que le Vert & Or s’en allait vers des lendemains meilleurs. Ce sera sans moi », a indiqué Marc Lussier à La Tribune.

« Après 11 ans, c’est un bon coup de massue. J’aimais mon emploi et quitter n’a jamais été une décision que j’ai envisagée. Je ne m’y attendais pas. Comme entraîneur, tu veux participer activement au redressement, contribuer à sortir de cette torpeur. La direction a décidé d’aller dans une autre direction. »

« Avoir une fiche de 1-15, c’est difficile pour les joueurs et pour les entraîneurs et ce n’est pas vraiment pas quelque chose que tu souhaites.

Ironiquement, en conservant son poste de coordonnateur du programme, Marc Lussier devra en principe coordonner une formation qu’il ne dirigera plus.

« Je vais faire de mon mieux dans ces circonstances », a-t-il simplement indiqué.

La lourde tâche du recrutement

La compétition est féroce, au sein de la conférence Québec du RSEQ. Le Vert & Or a connu sa dernière saison au-dessus de la barre de 0,500 en 2010-11. Il avait alors terminé au deuxième rang du classement avec une fiche de 9-8.

Ce fut d’ailleurs sa dernière saison gagnante. L’équipe a présenté une fiche de 2-12 l’an dernier et de 3-14 en 2016-17.

Le recrutement de l’excellent Yoan David, des Volontaires du Cégep de Sherbrooke, laissait présager un avenir meilleur pour sa formation, espérait Marc Lussier.

Le recrutement des meilleurs joueurs collégiaux est difficile, très difficile, confirme-t-il.

« Yoan est le prototype même du joueur que l’on voulait attirer au Vert & Or. Un joueur issu de la structure de l’Envolley et des Volontaires. Quand j’ai quitté la direction des Volontaires, il y a quelques années, on avait de bons joueurs qui auraient dû par la suite évoluer avec le Vert & Or, mais ce ne fut pas le cas. Par la suite, les Volontaires ont eu quelques années difficiles et cela a eu des répercussions. »

« Le recrutement, c’est la clé. Laval est très agressif, dans tous les sports, alors que l’Université de Montréal suit désormais la même tendance. On a un gros travail à faire. Mais à un moment donné, il faut du rendement. Et pour différentes raisons, ça a amené la direction à prendre des décisions. Le mieux que je puisse souhaiter, c’est le succès du programme. » »

Marc Lussier a agi à titre d’entraîneur-chef des Volontaires du Cégep de Sherbrooke de 2001 à 2007, avant de joindre le Vert & Or.

actualités

«Le nombre de plaintes a triplé » depuis l’attaque des chiens à Potton

Les propriétaires de chiens à Potton n’ont qu’à bien se tenir. Depuis l’attaque subie par la joggeuse Dominique Alain, le nombre de plaintes concernant des maîtres délinquants a grimpé en flèche et le Canton de Potton s’assure d’effectuer le meilleur suivi possible pour chacune d’entre elles.

« On passe pas mal plus de temps à gérer les plaintes liées aux chiens maintenant, si on compare avec avant la fameuse attaque. Je dirais que le nombre de plaintes a triplé en fait. Les gens ne laissent plus rien passer », affirme le maire Jacques Marcoux.

À LIRE AUSSI: Attaquée par des chiens, Dominique Alain déjoue les pronostics

Le 29 mars dernier, Dominique Alain courait sur le chemin de l’Aéroport, à Potton, quand elle a été sauvagement attaquée par trois molosses appartenant à Allan Barnes. Les animaux lui ont arraché des morceaux de muscles et de peau. Elle conserve de sévères séquelles, malgré les nombreuses chirurgies.

Lorsqu’il y a une plainte, un représentant du Canton de Potton rencontre le propriétaire de chiens impliqué. Et il semble que, de façon générale, les maîtres montrés du doigt font preuve d’écoute et de bonne volonté.

« On obtient une bonne collaboration de la part des propriétaires. Vous savez, les choses ont changé ici. Pensons seulement à ce qui se passe au village : tous les chiens ou presque sont en laisse maintenant. Ce n’était pas le cas dans le passé », fait valoir Jacques Marcoux.

Afin d’aider les maîtres à garder le contrôle de leurs animaux, le Canton de Potton a fait le nécessaire pour qu’un cours d’obéissance soit offert à ses citoyens.

« La dizaine de participants a droit à dix leçons en groupe. C’est toutes les semaines. Je connais une personne qui est inscrite et elle est satisfaite. C’est d’ailleurs un cours qui pourrait être offert à nouveau dans le futur, si la demande est là. »

Dans la foulée, M. Marcoux confie qu’il aimerait que la Société protectrice des animaux (SPA) de l’Estrie offre à court terme une session de formation aux propriétaires de chiens de son milieu. Celle-ci bonifierait sans doute le cours déjà programmé par la municipalité.

Un rôle accru

Puisqu’il est question de la SPA, Jacques Marcoux révèle que le Canton de Potton a récemment signé une entente avec cette organisation. L’entente confère à l’organisme de nouveaux pouvoirs relatifs à la gestion des chiens dangereux à Potton.

« Présentement, on est en processus pour revoir notre règlement touchant les animaux, ajoute le maire. Notre ancienne réglementation a empêché la SPA d’intervenir rapidement lors de l’attaque subie par Dominique Alain. On souhaitait des améliorations. Par exemple, la SPA aura elle-même le pouvoir de décréter l’euthanasie, au besoin. »

M. Marcoux souligne également que la prochaine version du règlement concernant les animaux de sa municipalité inclura de « nouvelles règles » qui seront imposées par le gouvernement du Québec, lequel a senti le besoin de réagir après l’attaque du 29 mars.

estrie

Le projet de piste cyclable de Sherbrooke à Coleraine n’est pas mort

Le projet d’aménager une piste cyclable reliant Sherbrooke et la municipalité de Saint-Joseph-de-Coleraine n’est pas mort.

Le Comité de suivi de la piste cyclable Saint-François lance une campagne d’information et de mobilisation visant à faire connaître davantage le projet. Le lancement aura lieu samedi en marge du Tour cycliste du lac Aylmer au parc Bellerive de Beaulac-Garthby.

D’autres séances d’information sont prévues à Weedon le 8 août (19h au Centre Culturel), à Disraeli le 14 août (19h au Cabaret des arts), à Sherbrooke le 20 août (19h à la Salle du Parvis) et à East Angus le 28 août (19h à la Salle des chevaliers de Colomb).

Des consultations régionales auront lieu dès septembre, suivies d’un sommet sur le transport ferroviaire en décembre prochain.

Au début de juillet, La Tribune révélait que le projet était bloqué. Le ministère des Transports du Québec (MTQ) refuse de délivrer les baux nécessaires pour démanteler et adapter les anciennes voies ferrées où rouleraient les vélos. 

Rappelons que l’obtention du bail rattaché à ce tronçon de voie ferrée est nécessaire pour aller de l’avant. Or depuis l’arrivée au pouvoir du gouvernement Legault, les fonctionnaires du MTQ ont comme directive de ne pas céder des baux reliés à d’anciens chemins de fer.

Depuis près de quatre ans, différents représentants municipaux et du secteur touristique travaillent à un projet d’aménagement de cette piste multifonctionnelle d’une longueur de 94 kilomètres sur un ancien tronçon de chemin de fer.