Mont Bellevue : des cyclistes dénoncent les travaux

Sherbrooke

Mont Bellevue : des cyclistes dénoncent les travaux

Les travaux entamés lundi au mont Bellevue ne font pas que des heureux parmi les amateurs de vélo de montagne. Plusieurs se désolent de voir un terrain de jeu disparaitre sous le travail de la machinerie lourde.

Rappelons qu’on a entrepris lundi matin le démantèlement des quelque neuf kilomètres de sentiers de vélo de montagne jugés « illicites » dans la zone J.-S. Bourque du mont Bellevue. Annoncés en février dernier, ces travaux se dérouleront exclusivement dans la zone appartenant à l’Université de Sherbrooke.

« Il y a une autre pandémie dont a longtemps parlé l’Organisation mondiale de la santé, c’est l’obésité chez les jeunes, lance le Sherbrookois Guillaume Paquette. Le Québec veut faire bouger les 12 à 17 ans. Ces sentiers étaient là depuis des années et c’était parfait pour inciter les jeunes à bouger. » 

« Je ne comprends pas qu’une université avec une faculté d’éducation physique fasse ça! Il faut que l’expérience soit adéquate pour attirer les jeunes. C’est ce que permettaient ces pistes », ajoute cet enseignant ayant offert des cours d’éducation physique dans le passé.

Le secteur J.-S. Bourque a fait l’objet de développement non autorisé de sentiers et d’infrastructures au cours des dernières années, ce qui pose un problème environnemental et de sécurité, avancent les autorités.

M. Paquette fait remarquer que les sentiers en question permettaient la pratique du vélo de montagne de type « enduro ». « Maintenant, pour en faire, il faudra aller ailleurs, comme à Bromont. Pour l’environnement, ce n’est pas terrible », dit-il lors d’un entretien téléphonique accordé à La Tribune.

« Ça permettait à bien des cyclistes sherbrookois de partir de la maison et de se rendre à la montagne sans prendre la voiture. »

Guillaume Paquette convient que d’autres pistes seront aménagées, mais elles seront plus adaptées pour les débutants. Rien ne certifie que d’autres pistes illicites n’apparaîtront pas dans le futur, fait-il valoir aussi. Le Sherbrookois souligne par ailleurs qu’il serait plus facile d’aménager des sentiers pour piétons que des pistes pour cyclistes en montagne.

« Personne ne s’occupait de ces pistes parce qu’elles étaient jugées illégales. C’est normal qu’il y aurait eu du travail à faire pour les rendre plus sécuritaires et plus respectueuses de l’environnement », plaide-t-il.

Un autre adepte qui désire garder l’anonymat s’insurge de voir ce « saccage » de ces pistes dont il connaît chaque roche, souche et racine à éviter en roulant. « Je roule là depuis que j’ai 15 ans », déclare ce trentenaire.

« Ce qui se passe là avec la machinerie ce n’est pas évident au niveau écologique non plus. »

Selon lui, on vient de loin pour pratiquer ce sport dans la montagne. « Des cyclistes de Québec et de Montréal viennent rouler ici. C’est des retombées pour la ville », signale-t-il, en voyant les équipes d’employés municipaux à l’œuvre.

« Il est trop tard. Tout est brisé ».

Alerte de temps violent en vigueur

Estrie

Alerte de temps violent en vigueur

Environnement Canada a mis en garde la population contre la possibilité que se développe un orage violent sur le territoire estrien mercredi après-midi.

Un système météo pouvant produire des rafales très fortes, de la grêle pouvant atteindre la taille d'une pièce de cinq cents et de la pluie forte, se dirigeait vers la région.

Une alerte météo a été  émise au milieu de l’après-midi.

«Les pluies torrentielles peuvent causer des crues soudaines et une accumulation d'eau sur les routes. De la grosse grêle peut endommager des biens et causer des blessures. De fortes rafales peuvent projeter des objets non fixés, endommager des bâtiments peu solides, arracher des branches d'arbres et renverser de gros véhicules», signale-t-on.

Par ailleurs, un bulletin météo «spécial» a été diffusé pour les jours à venir.

Une masse d'air chaud et humide persistera au cours des prochains jours au Québec. Les températures dépasseront les 30 degrés le jour et ne descendront pas en deçà de 17 degrés la nuit.

Les valeurs combinées de température et d'humidité produiront généralement un facteur humidex entre 35 et 39. Ce dernier pourrait même atteindre ou dépasser 40 à certains endroits jeudi et vendredi, précise-t-on.

Deux policiers sauvent la vie d’une dame

faits divers

Deux policiers sauvent la vie d’une dame

Une Sherbrookoise doit aujourd’hui la vie à deux patrouilleurs du Service de police de Sherbrooke (SPS) qui l’ont sauvée alors qu’elle était en difficulté respiratoire.

L’événement est survenu lundi matin vers 9h.  Les agents Kevin Cyr et Vincent Lalonde ont été appelés à se rendre à un logement de la rue Châteauguay. Sur place, une femme de 28 ans s’était étouffée avec de la nourriture. Elle ne respirait plus, relate Samuel Ducharme, relationniste au SPS.

«Les patrouilleurs sont rapidement sur les lieux et constatent que la victime ne respire plus. Ils l’ont couchée au sol puis entament des manœuvres de réanimation», dit-il. 

«Les deux policiers se relayaient pour procéder au massage cardiaque. Puis ils ont tenté de retirer la nourriture qu’elle a pu recracher pendant le massage.» 

Après quelques minutes, heureusement, la dame a recommencé à respirer de nouveau. «Elle reprend des couleurs en revenant à elle», ajoute M. Ducharme. 

«Les ambulanciers paramédicaux ont ensuite pris en charge la dame. Elle a été conduite au CHUS pour s’assurer qu’elle était hors de danger.»

Le SPS tenait à souligner le travail des agents Cyr et Lalonde. «Nous sommes fiers du travail effectué par ces deux agents, et tenons à mettre en lumière  le sang-froid et la présence d’esprit dont ils ont fait preuve dans le cadre de leur intervention», ajoute Samuel Ducharme.

Deux minutes

Joint par téléphone, l’agent Kevin Cyr indique que tout s’est déroulé très rapidement. « Quand l’appel urgent est entré, on a mis environ deux minutes pour se rendre sur les lieux. [...] Ça se passe vite dans le feu de l’action, mais l’intervention a dû durer entre quatre et cinq minutes », révèle-t-il.

« Mon collègue et moi avons fait trois cycles de 30 compressions. Au quatrième cycle, on a senti un pouls faible chez la jeune femme. Nous l’avons couchée sur le côté et avons pu la rassurer en attendant l’arrivée des ambulanciers », explique celui qui répondait à ce type d’appel pour la première fois en cinq années de patrouille.

« Ce n’est pas des appels qu’on fait souvent, ce n’est pas des appels qu’on veut avoir non plus, mais quand on est là et que ça fonctionne, on est content d’avoir peut-être sauvé une vie », conclut-il.

Distanciation dans les bars : un casse-tête pour les propriétaires

COVID-19

Distanciation dans les bars : un casse-tête pour les propriétaires

« Les mesures de santé publique dans un bar en ce moment, c’est une méchante affaire à gérer », lance Nicolas Robillard, copropriétaire du Edgar Hyperlodge de Bromont et secrétaire-trésorier de la Nouvelle association des bars du Québec (NABQ).

Comme propriétaire de bar, il tient à respecter les règles et les consignes de la Santé publique pour la sécurité de ses employés et de ses clients. Et il croit que la majorité des propriétaires souhaitent en faire autant pour le bien de tous et en sachant que des inspecteurs ou des policiers peuvent entrer dans le bar à tout moment.

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Mais la nouvelle logistique autour de ces établissements amène un grand casse-tête aux propriétaires de bars.

 « Les gens qui s’assoient, ça va bien. Mais quand les gens en boisson ne veulent pas rester assis, ce n’est pas facile à gérer. Nous, nous avons pris la décision de fermer plus tôt, dès la fin des soupers, justement pour éviter la période où les gens deviennent plus difficiles à gérer », indique-t-il.

 « Faire la police dans un bar pour faire asseoir des gens, aller revoir la même personne 25 fois, lui demander de partir et qu’elle ne veuille pas, ça demande aussi beaucoup d’ajustements », soutient M. Robillard.

« Et si tu as plein de personnes qui arrivent en même temps et que tu as seulement deux agents de sécurité à la porte, c’est difficile de faire quelque chose. Mais il faut trouver le moyen de s’ajuster pour le jour suivant », ajoute-t-il.

Lundi, le nouveau ministre de la Santé du Québec, Christian Dubé, a prévenu les responsables de lieux de rassemblements, dont les propriétaires de bars, de terrasses commerciales, de plages ou de piscines, qu’ils ont la responsabilité d’assurer le respect des consignes de la Santé publique.

M. Dubé a précisé que son gouvernement est en train d’étudier ce qui pourrait advenir des permis des bars qui ne respecteraient pas ces consignes. Les propriétaires et les clients qui ne respectent pas les règles pourraient bientôt être passibles d’amendes. Le ministre Dubé a promis qu’un plan serait présenté aux Québécois d’ici jeudi.

Nicolas Robillard attend donc impatiemment le nouveau plan. « Il faut que les règles soient claires, nettes et précises. Quand il peut y avoir une interprétation des règles, c’est plus difficile de se faire respecter par des clients qui ont trop consommé d’alcool », indique M. Robillard.

Rappelons que plusieurs personnes ayant passé la soirée au Mile Public House de Brossard le 30 juin ont été déclarées positives au coronavirus.

Le directeur de la Santé publique de l’Estrie, le Dr Alain Poirier, croit que l’avertissement sérieux émis lundi par le ministre Christian Dubé est déjà un pas important dans la bonne direction.

« Nous avons eu un wake up call avec l’histoire en Montérégie. Il faut continuer de faire de l’éducation, de la prévention », indique le Dr Poirier.

« Il faut être conscient que quand certaines personnes ont bu, le deux mètres devient facilement deux pouces », ajoute-t-il.

Bergeron accuse Beaudin de contrevenir au code d’éthique

Sherbrooke

Bergeron accuse Beaudin de contrevenir au code d’éthique

La construction de 50 résidences dans le Domaine de la vallée d’Orford, à l’extérieur du périmètre urbain, près du chemin Rhéaume, a entraîné une nouvelle confrontation entre les conseillères Nicole Bergeron et Évelyne Beaudin, tard lundi soir au conseil municipal. Mme Bergeron a accusé sa collègue de contrevenir au code d’éthique et de déontologie des élus.

Le projet situé en zone de haute valeur écologique revenait au conseil municipal pour l’adoption d’un second projet de règlement après une consultation citoyenne écrite. Si la Ville a reçu 20 réponses de citoyens et une opposition d’une association de citoyens, aucun des répondants ayant donné leur adresse ne résidait dans les zones adjacentes au projet. Il est donc considéré qu’aucune personne habile à voter ne s’oppose au changement réglementaire nécessaire à l’aboutissement du projet.

Marc Denault, Annie Godbout, Pierre Avard, Karine Godbout et Évelyne Beaudin ont inscrit leur dissidence malgré tout.

« Je suis un peu surprise de la façon dont on rapporte les choses. Je ne sens pas exactement la neutralité qu’exige ce genre rapport de consultation. Dans le cas précis du chemin Rhéaume, je ne crois pas que les élus ont décidé en toute connaissance de cause. On n’a pas connu le prix d’acquisition du terrain parce que le conseil a décidé à majorité de ne pas s’informer sur le potentiel prix d’achat », a commenté Mme Beaudin.

La conseillère ajoute que le dossier touche toute la population de Sherbrooke et que le droit de parole ne devrait pas se limiter aux citoyens des zones adjacentes au projet.

« Il serait important qu’on remette à jour notre politique de consultation citoyenne. »

Nicole Bergeron a ensuite reproché à Mme Beaudin le contenu d’une vidéo mise en ligne pour inciter les citoyens à contester la validité du règlement municipal auprès de la Commission municipale du Québec. Elle juge que les fonctionnaires ayant travaillé au dossier et les élus y sont interpellés. 

« Ce ne sont pas les fonctionnaires qui décident. Ils recommandent. Les élus décident », a précisé Mme Bergeron pour répondre à ce qu’elle considère comme des insinuations de sa collègue.

« Vous faites référence que les élus n’ont pas compris ce sur quoi ils étaient appelés à voter. Vous insinuez que tous les membres du conseil municipal n’ont pas compris sauf vous. Je voudrais vous rappeler que vous êtes loin de respecter votre code d’éthique et de déontologie parce que vous faites référence à des débats à huis clos qui doivent rester confidentiels. Vous remettez en question l’expression de la majorité des membres du conseil aptes à voter. » 

Nicole Bergeron considère qu’Évelyne Beaudin insulte les fonctionnaires et ne respecte pas la démocratie « qui a été exprimée par chacun des conseillers qui ont eu à se prononcer ».

« C’est extrêmement déplorable la façon dont vous traitez les membres du conseil dans ce dossier. Je me sens dans l’obligation de le mentionner publiquement alors que vous le faites publiquement vous aussi sans nous le demander. Je trouve important que les membres du conseil prennent acte que c’est en démocratie qu’ils se sont exprimés. »

Chantal L’Espérance a ajouté qu’il était faux d’avancer que les élus n’avaient pas pris leur décision en connaissance de cause. « De dire qu’on ne sait pas de quoi on parle, ce n’est pas tout à fait vrai. On est passé de 18 à 50 propriétaires dans le projet, mais on oublie de dire qu’on protège 72 % du territoire et que le milieu humide est protégé à 98 %. C’est une amélioration. On n’aurait jamais pu penser arriver avec un règlement comme ça au départ. »

Labrie et Denault disent non à la mairie

sherbrooke

Labrie et Denault disent non à la mairie

Avec l’arrivée de l’été, à un peu plus d’un an des prochaines élections municipales, vient son lot de rumeurs à saveur électorale. Le nom de la députée solidaire Christine Labrie a souvent été évoqué dans les dernières semaines pour une candidature potentielle à la mairie contre l’actuel maire Steve Lussier. Si Mme Labrie confirme avoir été approchée, elle indique qu’elle ne sera pas sur les rangs... cette fois-ci.

Candidate pour un poste de conseillère dans le district des Quatre-Saisons aux élections municipales de 2017 pour Sherbrooke Citoyen, Christine Labrie a été élue l’année suivante comme députée de Sherbrooke. Sherbrooke Citoyen serait revenu vers elle pour mesurer son intérêt, mais la députée dit être sollicitée également par plusieurs citoyens.

« C’est vrai qu’on m’a parlé de ça dans les derniers mois, de façon officielle et de façon informelle. On m’en a parlé de façon sérieuse, mais il y a un bon moment que je n’ai pas eu ce genre de discussion avec Sherbrooke Citoyen. Je n’ai pas parlé avec eux récemment. »

Alors la mairie en 2021, oui ou non? « Ce n’est pas quelque chose auquel je réfléchis en ce moment. J’espère qu’il y aura d’excellentes candidatures et j’ai l’intention de travailler avec le prochain maire ou la prochaine mairesse. »

Donc c’est non? « J’ai l’intention de terminer mon mandat à Québec, mais ce n’est pas quelque chose que j’exclus dans ma vie. Je n’ai pas l’intention de faire le saut aux prochaines élections. La conciliation travail-famille est un enjeu. J’accorde aussi beaucoup d’importance à la politique municipale. Je le vois dans les raisons pour lesquelles les citoyens nous contactent. Beaucoup des dossiers qui préoccupent les citoyens relèvent du municipal. Le projet pour moi serait plutôt à moyen terme. »

Christine Labrie se limite donc à dire qu’elle souhaite une campagne d’idées à Sherbrooke en 2021. 

Bienvenue à Wellington-sur-Mer!

Sherbrooke

Bienvenue à Wellington-sur-Mer!

 La Ville de Sherbrooke a dévoilé mardi les croquis de l’aménagement final de ses parcs éphémères dans le quartier Wellington Nord. Ainsi, les Sherbrookois pourront prendre un verre en ville « au bord de la mer » cet été.

« En raison de la pandémie, on sait que les gens voyageront moins cette année. On invite donc les Sherbrookoises et les Sherbrookois à venir redécouvrir leur centre-ville et les nombreux commerces qu’on y trouve », affirme la présidente du comité de revitalisation du centre-ville, Chantal L’Espérance.

Des tables, des chaises, des arbres et des lumières décoratives ont été installées au carré Strathcona ainsi que dans une section de la rue Wellington Nord réservée aux piétons et piétonnes, soit entre les rues Meadow et Albert.

« D’ici la fin de la semaine, plusieurs aménagements ludiques et festifs s’ajouteront afin de rappeler l’ambiance de bord de mer », mentionne la Ville de Sherbrooke par voie de communiqué.

Plusieurs jeunes positifs en Estrie

COVID-19

Plusieurs jeunes positifs en Estrie

Une dizaine de personnes ont été infectées par le coronavirus au cours de la dernière semaine en Estrie. Plusieurs des malades sont des jeunes. «On veut passer des messages auprès des jeunes qui se sentent Superman et qui ne se croient pas concernés par le virus», indique en entrevue le Dr Alain Poirier, directeur de la Santé publique de l’Estrie.

De 1er au 7 juillet, douze personnes ont été testées positives dans la grande région sociosanitaire de l’Estrie. Dans les huit jours précédents, il n’y avait eu aucun cas positif dans la région.

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Arruda évalue «très fortement» le port du masque obligatoire

« Durant la première vague, nous avons beaucoup parlé des personnes âgées dont le système de défense est affaibli et qui décèdent de la complication de la maladie. Mais ce virus cause aussi des problèmes chez des patients plus jeunes », signale le Dr Poirier.

Le directeur national de santé publique Horacio Arruda a aussi déploré mardi après-midi les fêtes imprudentes entre jeunes qui ont entraîné des dizaines d’infections en Montérégie dans les derniers jours. « Ce relâchement-là peut être la source d’une flambée dans la communauté », a insisté le Dr Arruda.

Le directeur de la Santé publique de l’Estrie travaille tous les jours avec une soixantaine de personnes qui ont combattu la maladie après une importante éclosion dans les bureaux de la Santé publique de l’Estrie. Si les travailleurs sont de retour au travail et sont officiellement guéris, quelques-uns ont encore des séquelles de la maladie.

« Certains n’ont toujours pas retrouvé l’odorat. Ça peut sembler banal, mais quand on aime bien manger, ce n’est pas sans conséquence! Une des personnes ne peut plus boire une bière parce que ça lui donne mal au cœur. Il y en a qui sont encore très fatigués, qui doivent faire jusqu’à plusieurs siestes par jour. D’autres ont encore des douleurs musculaires », donne-t-il en exemple.

D’autres conservent des séquelles au niveau pulmonaire, qui pourraient prendre des mois avant de cicatriser et de complètement s’estomper.

Et même s’ils n’ont rien de tout ça, les jeunes qui attrapent le coronavirus doivent quand même être isolés pendant au moins deux semaines. « En plein été, c’est plate de ne plus voir personne et de devoir rester dans son sous-sol! Et deux semaines, c’est quand tout va bien. Il y a des gens qui doivent rester isolés beaucoup plus longtemps parce que les symptômes sont persistants », souligne le Dr Poirier.

La Ville autorise des terrasses plus grandes

Sherbrooke

La Ville autorise des terrasses plus grandes

La Ville de Sherbrooke autorise l’assouplissement de certaines règles en lien avec l’aménagement extérieur pour les terrasses des dépanneurs, des restaurants et des microbrasseries.

Un agrandissement d’une superficie supérieure à 40 % de la superficie de plancher occupée par l’établissement sera permis, tout comme l’installation de deux enseignes mobiles non lumineuses pour annoncer le menu, ont accepté les élus du conseil municipal lundi soir.

D’une durée limitée, cette plus grande flexibilité veut ainsi venir en aide aux commerçants ayant pignon sur rue sur le territoire de la Ville dans le contexte du déconfinement de la pandémie.

Les activités de service à l’auto, au vélo ou au piéton de ces mêmes commerces seront autorisées dans l’aire de stationnement, ajoute-t-on dans un communiqué de presse. Les indications pour s’y rendre et le menu pourront être disponibles sur deux différents types d’enseignes non lumineuses. 

En ce qui concerne les activités de récupération de consignes, l’installation d’un chapiteau sans publicité d’une superficie maximale de deux mètres carrés et l’installation de deux conteneurs de 15 mètres carrés de marchandises en acier sans publicité ou inscription seront autorisées. Sur place, les critères à respecter pour le retour des contenants devront être indiqués sur deux enseignes mobiles temporaires non lumineuses.

Enfin, des abris commerciaux sans publicité pourront être installés afin de protéger la clientèle des intempéries et du soleil pendant la période d’attente avant d’accéder au commerce. Deux enseignes mobiles non lumineuses pourront y être installées, précise-t-on.

Pour chacune de ces situations, des cases de stationnement pourront aussi être retirées si cela s’avère nécessaire. Il est à noter que l’assouplissement de ces règles prendra fin le 15 octobre 2020.

Toutefois, ces mesures d’assouplissement ne concernent ni la délivrance du certificat d’autorisation de servir de l’alcool sur une terrasse commerciale, l’obligation de maintenir un accès aux véhicules du Service de protection contre les incendies, ni toutes autres normes d’urbanisme et de construction applicable à l’immeuble.

Les commerçants désirant plus d’information sur le sujet peuvent téléphoner au 819 823-8000 poste 5905 ou écrire à planif.dev.urbain@sherbrooke.ca.

Veste de flottaison: record de contraventions  pour le SPS

Sherbrooke

Veste de flottaison: record de contraventions  pour le SPS

Les patrouilleurs nautiques du Service de police de Sherbrooke (SPS) ont remarqué que trop d’utilisateurs du lac Magog omettent de porter leur veste de flottaison.

La fin de semaine dernière, les agents ont dû donner 11 constats d’infraction en lien avec cette réglementation, rapporte Samuel Ducharme, porte-parole du SPS.

« Le SPS veut transmettre à la population ses inquiétudes en lien avec la sécurité nautique et les vestes de flottaison. La patrouille nautique a sillonné les eaux du lac Magog cette fin de semaine. Cinq constats ont été remis samedi et six dimanche. » 

« C’est un triste record au niveau du nombre de constats en une seule fin de semaine. Plusieurs de ces contrevenants étant à bord de petites embarcations comme des kayaks et des planches à pagaie. »

Le billet d’infraction vient avec une amende de 200 $ plus les frais (total : 274 $). 

L’intervention du SPS survient alors qu’on déplore une possible noyade dans les eaux du lac Saint-François près de Lambton. Des recherches ont été entreprises par des plongeurs de la Sûreté du Québec afin de localiser un adolescent de 17 ans qui aurait sombré dans le lac dimanche. Il ne portait pas de veste de flottaison.

Le SPS rappelle que le port de la veste de flottaison individuelle (VFI) est obligatoire en tout temps sur les embarcations de type kayak ou planche à pagaie. 

Sur un bateau, chaque passager doit en avoir une à porter de main à l’intérieur, ajoute M. Ducharme.

« Ce sont des règles de base », dit-il.

« Tu peux être en planche à pagaie et tomber, avoir un malaise. Il faut une VFI. » 

Tous les détails de la réglementation sont disponibles sur le site de Transport Canada https://www.tc.gc.ca/fr/services/maritime/documents/TP-511f.pdf.

Il se peut que la patrouille nautique revienne sur le lac Magog dans les prochains jours. « À la lumière de ce que nous constatons, un retour de la patrouille nautique est justifié », note-t-il.

« Nous voulons savoir si ce n’était qu’une fin de semaine exceptionnelle ou une tendance. »  

Un Hells Angels de Sherbrooke arrêté à Rosemère

faits divers

Un Hells Angels de Sherbrooke arrêté à Rosemère

Un membre des Hells Angels de Sherbrooke a été arrêté lundi soir à Rosemère, sur la Rive-Nord de Montréal, pour une affaire de voies de fait contre un restaurateur.

François Vachon a été relâché, mais devra faire face à la justice ultérieurement, rapportait La Presse mardi matin.

Il était accompagné de Jean-Richard Larivière, 52 ans, membre de la section de Montréal.

Une altercation aurait eu lieu au resto-bar Pizzeria Sofia. 

Les policiers sont arrivés et ont pris une plainte pour voies de fait. Ils ont procédé à l’arrestation de deux individus.

Sherbrooke ramassera le verre dès le 15 juillet

Actualités

Sherbrooke ramassera le verre dès le 15 juillet

SHERBROOKE — Le projet de collecte volontaire du verre sera déployé sur le territoire de la Ville de Sherbrooke à partir du 15 juillet. La présidente du comité de l’environnement, Karine Godbout, en a fait l’annonce en toute fin du conseil municipal, tôt mardi matin.

« J’avais souhaité très fort de revenir sur ce sujet au dernier conseil. Je suis heureuse de vous annoncer que la semaine prochaine nous aurons des dépôts volontaires du verre, à partir du mercredi 15 juillet. On l’avait annoncé en février. La COVID a changé les plans. On n’a pas pu négocier dans les emplacements privés, comme les épiceries. Nous avons donc trouvé la solution temporaire d’utiliser des sites publics », explique Mme Godbout.

Une dizaine de conteneurs seront donc installés dans sept sites. « Nous avons fait des tests pour le bruit et le ramassage par camions. Les résultats ont été concluants. Ces lieux pourraient être modifiés quand les choses reviendront à la normale. »

Les sites retenus sont : 

  • le centre Julien-Ducharme;
  • les bureaux d’arrondissement de Brompton–Rock Forest–Saint-Élie–Deauville (dans les districts de Brompton et de Rock Forest);
  • le parc Jules-Richard, dans le district du Lac-Magog;
  • le centre communautaire Richard-Gingras, dans le district de Saint-Élie;
  • le parc Jacques-Cartier, dans le district des Nations;
  • l’aréna Yvan-Dugré, dans le district de l’Université.

Des ententes avec des commerçants en alimentation pourraient survenir dans le futur.

Sherbrooke dit non aux Mondiaux de cyclisme 2026

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Sherbrooke dit non aux Mondiaux de cyclisme 2026

SHERBROOKE — Sherbrooke ne posera pas sa candidature pour recevoir les Mondiaux de cyclisme en 2026. Approchée par le président du conseil d’administration des événements « Grand Prix cycliste de Montréal et de Québec », Sébastien Arsenault, Sherbrooke juge le délai trop court pour réaliser un plan d’affaires solide en prévision de l’événement. Le coût de l’événement est évalué à 35 M$ et la Ville aurait dû verser entre 5 et 7 M$, selon la présentation initiale du projet. 

Le maire de Sherbrooke rapporte pour sa part avoir été approché par le ministre des Transports François Bonnardel à la suite du désistement des villes de Montréal et de Québec. 

Selon les documents présentés au conseil municipal, les Mondiaux de cyclisme sont prévus en septembre 2026, sur huit jours, et devraient attirer quelque 200 000 spectateurs uniques. On estime que plus de 1000 athlètes y participeront, comme plus de 5000 officiels et invités et 800 médias. Concrètement, cette affluence générerait 19 000 nuités dans un rayon de 100 km. Le document de demande d’événement sportif déposé à la Ville de Sherbrooke décrit la compétition comme « l’un des événements sportifs les plus importants au Québec depuis les Jeux olympiques de Montréal ».

« Considérant que l’événement n’aura lieu que dans six ans, le comité organisateur dispose d’un maximum de temps pour faire de cet événement le succès attendu », lit-on également dans la fiche en question. La Ville ne semble toutefois pas en accord avec cette affirmation.

Le maire Steve Lussier convient qu’il s’agissait d’une belle occasion pour se démarquer sur la scène internationale. « Mais nous ne pouvions pas garantir notre participation parce qu’il y avait un trop gros investissement à faire, tant en argent et en services techniques. Deux villes se sont désistées. Rappelons que notre manque à gagner lié à la COVID est estimé à 7 M$. Ce sera peut-être à voir dans d’autres années quand la crise mondiale sera passée. C’est quand même un bel événement qui nous était proposé. »

Il était aussi proposé de tenir les Championnats canadiens de cyclisme sur route 2025 à Sherbrooke, à un an de la compétition internationale, en guise de test. On précise que ces championnats mondiaux se sont tenus à l’extérieur de l’Europe moins de dix fois depuis 1921. Le dernier événement du genre en Amérique du Nord, à Richmond aux États-Unis, aurait généré des retombées de 161,5 M$. 

Délai trop court et manque de précision

Dans les documents rendus publics lundi, la Ville précise que M. Arsenault a proposé le projet une première fois le 24 février. Après discussion avec la direction générale, il a été établi que le délai était trop court pour procéder à l’analyse de la proposition. M. Arsenault est revenu à la charge en mars, si bien qu’une équipe de la division des sports et des événements, avec Excellence Sportive Sherbrooke et Destination Sherbrooke, a analysé le dossier.

À la lumière des informations recueillies, la division des sports et des événements ne recommande pas « de s’investir dans le processus de candidature de l’événement [...] en raison des investissements majeurs que cela implique pour la Ville de Sherbrooke et du manque de précisions des aspects techniques et légaux de l’événement ainsi que des réelles retombées économiques. »

On note que plusieurs informations techniques et légales nécessaires à l’analyse étaient manquantes. On ajoute qu’en plus de l’implication financière de 5 à 7 M$ attendue sur cinq ans pour organiser l’événement, la Ville aurait dû procéder à la réfection de l’asphalte sur le trajet ciblé. En contrepartie, les retombées attendues pour la Ville, outre les nuitées, ne sont pas définies et ne « reviendraient pas dans les coffres de la Ville ». Le soutien financier des gouvernements serait de 25 M$.

« Il faudra plusieurs mois pour attacher le financement de tous les paliers gouvernementaux. À ce jour, aucun engagement n’a été confirmé de leurs part », lit-on dans les documents municipaux.

« Dans le contexte financier actuel relié à la COVID-19, la Ville de Sherbrooke et les paliers de gouvernements ont certainement d’autres priorités pour les prochains mois et les prochaines années, rendant encore plus difficile un engagement financier d’une telle ampleur pour toutes les parties. »

Annie Godbout rapporte avoir une grande confiance dans la recommandation de la Division des sports. « On ne veut pas des événements pour avoir des événements. Il faut que ce soit porteur. »

Évelyne Beaudin n’en avait pas contre le fond du dossier mais contre la forme. « On voit que le projet a été refusé par le maire en février, avant la COVID. J’ai de la misère à réconcilier ça avec les promesses du maire de faire de Sherbrooke une ville sportive de premier plan et un attrait touristique international. J’aurais aimé voir l’analyse du comité des sports et entendre le président du comité du sport et du plein air, Vincent Boutin, sur la question. Ce genre de décision doit être prise en équipe. C’est dommage d’être informé comme élu quand il est trop tard. » 

La présidente du conseil, Nicole Bergeron, ne voit pas comment sa collègue pouvait déduire que le maire avait refusé le projet alors que le sommaire décisionnel faisait état d’une discussion avec la direction générale. « Pour la forme, je ne vois pas comment on aurait pu faire les choses de façon différente. On n’a pas de leçons à recevoir de vous sur la façon d’aborder les dossiers. On a procédé dans les règles de l’art. Il n’y a pas eu de vice de procédure. »

Des pistes cyclables temporaires sur King et Galt

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Des pistes cyclables temporaires sur King et Galt

SHERBROOKE — La Ville de Sherbrooke investira 50 000 $ pour l’aménagement de pistes cyclables temporaires, entre autres sur la rue King Ouest, entre le boulevard Jacques-Cartier et le pont Montcalm, et sur des tronçons importants des rues Galt Ouest et Galt Est. Ces aménagements pourront servir de projet-pilote pour des corridors qui pourraient devenir permanents. 

Caroline Gravel, directrice du Service des infrastructures urbaines à la Ville de Sherbrooke, explique l’ajout de ces pistes cyclables par un engouement pour le vélo accru en période de COVID. « Beaucoup de gens ont acheté des vélos et nous avons la possibilité dès cet été de faire des liens cyclables temporaires, ce qui permet une diminution des gaz à effet de serre et de profiter de notre territoire. »

Dans les prochains jours, il serait d’ores et déjà possible de réaliser certains aménagements avec des cônes orange. Il est question du boulevard de l’Université à partir de la rue Bachand, jusqu’au pont Jacques-Cartier en passant par les rues Galt Ouest et la rue Jean-Paul II. On propose aussi une piste sur la rue des Fusiliers et la rue Ball jusqu’à la rue Wellington Sud.

Un troisième lien serait un projet-pilote qui devrait devenir permanent sur la rue Galt Est, de la rivière Saint-François à la rue Lavigerie. La Ville attend d’ailleurs une subvention pour construire une passerelle cyclable attenante au pont Joffre.

Mme Gravel ajoute que d’autres tronçons plus avant-gardistes sont proposés, comme celui sur la rue Galt Ouest, entre la rue Jean-Paul II et la rue Courcelette. À cet endroit, la rue Courcelette servirait de lien vers la rue Belvédère. 

Tous ces aménagements sont prévus jusqu’en septembre ou même en octobre. 

L’autre projet-pilote, sur la rue King Ouest, est prévu pour la fin août et le mois de septembre, entre le boulevard Jacques-Cartier et le pont Montcalm. « Nous voulons voir comment les utilisateurs se comporteront, entre autres avec la rentrée des étudiants à l’Université cet automne. On propose d’aller jaser avec les commerçants avant de le concrétiser. »

Sherbrooke adopte un plan de 1,1 M$ pour la relance économique

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Sherbrooke adopte un plan de 1,1 M$ pour la relance économique

SHERBROOKE — La Ville de Sherbrooke prévoit des investissements de 1,1 M$ pour encourager la relance économique sur son territoire, un montant qui devrait encourager très directement les entrepreneurs. Les élus ont aussi insisté sur le fait qu’ils ne comptent pas laisser tomber les artistes, qui ont d’ailleurs lancé un cri du cœur la semaine dernière. Le plan devrait être évolutif. 

Il s’agit d’une première phase d’investissement qui prévoit 605 000 $ pour la gestion des fonds, pour que les entreprises reçoivent une aide directe. On budgète aussi 115 000 $ pour l’achat local, 100 000 $ pour l’innovation, notamment le virage numérique, et 83 000 $ pour la transition écologique. 

« Notre but est d’ajuster l’offre de la Ville aux besoins à court terme des entreprises, de soutenir les organisations et les entrepreneurs, de déployer des mesures concrètes et d’exercer le leadership municipal », résume le directeur du Bureau du développement économique, Philippe Cadieux.

Le plan de relance a été élaboré en collaboration avec les directeurs des organismes que sont Destination Sherbrooke, Sherbrooke Innopole, Commerce Sherbrooke, Pro Gestion Estrie et la CDEC. 

Il est divisé en trois phases, la première, pour les trois premiers mois, visait entre autres des mesures comme le report du paiement de la taxe foncière et la mise en place du Fonds d’urgence géré par Pro Gestion Estrie. Ce fonds de 1,8 M$ constitue un prêt du gouvernement du Québec.

La deuxième phase consiste à organiser des webinaires, la mise en place d’un service de livraison urbaine, des mesures d’allégement réglementaires et la promotion des attraits touristiques de Sherbrooke. 

La troisième phase, qui serait déployée à partir de 2021, verrait la création d’un répertoire des locaux disponibles par Commerce Sherbrooke, le déploiement de la zone d’innovation et la mise en place du Quartier général de l’entrepreneuriat. 

Un deuxième plan de relance pourrait être déposé cet automne. La Ville analysera également les impacts des mesures prises.

Les entreprises sondées

Ces mesures sont justifiées à la suite d’un sondage mené auprès des entreprises sherbrookoises. Les données sont particulièrement alarmantes, alors que 54 % des répondants indiquaient qu’ils ne seraient plus en affaires dans un an si la situation perdure. 

Selon M. Cadieux, sur 5500 établissements à Sherbrooke, les sondages menés ont permis de compiler les réponses de 1000 répondants. 

« Des entreprises se sont endettées. Nous verrons sûrement des fermetures, même si nous ne le souhaitons pas », confirme M. Cadieux.

En avril, 59 % des entreprises qui fonctionnaient toujours avaient dû mettre à pied du personnel. En juin, 21 % des employés n’avaient pas repris le travail et une entreprise sur dix n’avait pas repris ses activités en raison de la crise pour des enjeux de liquidité. 34 % des entreprises ont repris ou poursuivent leurs activités de manière réduite.

Philippe Cadieux précise que les commerces et le milieu touristique ont été particulièrement touchés, alors que le milieu industriel a été davantage épargné. 

« Dans plusieurs cas, les répercussions se feront sentir longtemps. Il faut prendre en considération les besoins à court terme. Il est aussi primordial d’arrimer les actions municipales avec les autres gestes des autres paliers de gouvernement. »

Annie Godbout a voulu s’assurer que les entreprises touristiques et culturelles étaient couvertes par le plan de relance. Le directeur de Commerce Sherbrooke, Charles-Olivier Mercier, a confirmé que c’était le cas. 

Évelyne Beaudin a pour sa part relevé le cri du cœur de l’artiste Ariane DesLions la semaine dernière. « J’ai l’impression que les artistes ne se voient pas encore assez comme des entrepreneurs. Les artistes, si votre art est votre façon de gagner votre vie, vous êtes un travailleur autonome. Vous pouvez vous référer à nos organismes de développement économique. Allez cogner à la porte de Pro Gestion Estrie, qui pourra tenter de vous guider. »

Elle souhaite que des propositions ambitieuses viennent cet automne pour soutenir les entreprises culturelles. « La bonne nouvelle c’est qu’il reste de l’argent sur la table. Le comité de développement économique s’est gardé une marge de manœuvre de 800 000 $. »

Nicole Bergeron commentait dans le même sens. « Il y a encore des personnes qui ne savent pas à qui s’adresser pour obtenir de l’aide. Au pire, vous appelez au mauvais endroit et ils vont vous référer au bon endroit. Nos organismes ont tous pour but de vous aider à passer à travers cette crise et à vous appuyer dans cette relance. »

Elle précise que la Ville travaille avec le conseil de la culture pour obtenir une enveloppe du ministère de la Culture et que la Ville lancera sous peu un appel de projets à l’intention des artistes pour animer le centre-ville. Une enveloppe de 180 000 $ est prévue pour les artistes locaux. « On ne fait pas juste être préoccupés. On va s’en occuper. »

Déjà 2,8 M$ étaient injectés à Sherbrooke, notamment grâce au report de certains paiements et à la contribution du gouvernement du Québec. 

Incendie rapidement maîtrisé chez Hubert Saint-Jean

faits divers

Incendie rapidement maîtrisé chez Hubert Saint-Jean

La circulation a été grandement perturbée, lundi après-midi sur la rue King Ouest en raison d’un incendie qui s’est déclaré dans un commerce.

Le feu a pris dans les installations du torréfacteur Hubert Saint-Jean, au 1627 de la rue King Ouest.

Des équipes d’urgence des pompiers de Sherbrooke ont été demandées sur les lieux. Le feu a été maîtrisé rapidement.

Les policiers de Sherbrooke ont dû intervenir pour faciliter le trafic automobile.

Travaux pour effacer les sentiers illicites du mont Bellevue

Sherbrooke

Travaux pour effacer les sentiers illicites du mont Bellevue

Les travaux de démantèlement des quelque 9 km de sentiers illicites de vélo de montagne dans la zone J.-S. Bourque du mont Bellevue ont débuté lundi matin. Annoncés en février dernier, ces travaux se dérouleront exclusivement dans la zone appartenant à l’Université de Sherbrooke.

Une signalisation sera mise en place pour indiquer aux usagers et aux usagères les sentiers à utiliser, a annoncé Ingrid Dubuc, directrice du Bureau de l’environnement à la Ville de Sherbrooke, lundi matin en point de presse.

Ces importants travaux de restauration du milieu naturel se dérouleront en collaboration avec l’organisation Les Sentiers de l’Estrie.

Le professeur Pierre Cossette, recteur de l’Université de Sherbrooke, se réjouit de ces travaux. « Le secteur J.-S. Bourque a fait l’objet de développement non autorisé de sentiers et d’infrastructures au cours des dernières années qui posent un problème environnemental et de sécurité », souligne-t-il dans un communiqué de presse. 

« Avec le projet de réserve naturelle, on veut s’assurer de préserver à long terme ce milieu et ses caractéristiques naturelles qu’on apprécie quand on pratique une activité. Le projet vise également à assurer un équilibre entre les différents types d’usages pour faciliter la cohabitation. » 

Les sentiers informels développés dans le secteur J.-S. Bourque posent des problèmes à bien des égards, affirme l’UdeS. Du point de vue environnemental, ces sentiers sont généralement mal conçus et ne respectent pas les principes d’aménagement durable. Par exemple, plusieurs sont alignés avec la ligne de pente, ce qui cause beaucoup d’érosion. 

Ils sont également problématiques du point de vue de la sécurité puisqu’ils comprennent l’aménagement d’infrastructures à risque (monticules pour sauts, roches) sans égard aux standards de la Ville, qui est responsable d’assurer la sécurité dans le parc. 

L’accès aux vélos de montagne

Jusqu’à l’ouverture du futur sentier de liaison de vélo de montagne, le vélo est permis dans les sentiers officiels du secteur Bellevue seulement.

Ces travaux permettent en outre de rappeler que la pratique du vélo de montagne est permise dans le secteur du sommet Bellevue, où un réseau officiel de qualité totalisant près de 12 km de vélo de montagne est offert, balisé et entretenu.

Dans la zone J.-S. Bourque, le vélo n’est donc toujours pas permis, pour l’instant. Mais comme convenu dans le cadre de la démarche de concertation de l’Alliance pour la réserve naturelle du parc du Mont-Bellevue, un sentier de liaison de vélo de montagne sera aménagé. Celui-ci permettra de connecter le secteur Bellevue à deux futurs sites alternatifs de vélo de montagne, sur les terrains de l’Université et du Collège du Mont-Sainte-Anne, précise-t-on. 

Neuf nouveaux chantiers  

Par ailleurs, cette semaine, le Service des infrastructures urbaines de la Ville de Sherbrooke entamera neuf nouveaux chantiers de construction portant le nombre de chantiers en cours à plus de quarante. Certains affecteront la circulation.

Parmi ces travaux, notons la réfection de trottoirs et le resurfaçage de la rue King Ouest entre les boulevards Lionel-Groulx et Jacques-Cartier. L’aide de signaleurs et signaleuses sera sollicitée pour faciliter la circulation et donner accès aux commerces riverains du chantier. 

La première phase pour ce chantier d’importance se déroulera entre le boulevard Lionel-Groulx et la rue des Quatre-Pins. D’autres tronçons seront touchés dans des phases subséquentes. S’il est prévu que la première phase se termine après quatre semaines, le chantier complet devrait se terminer pour la fin août. 

Les autres travaux débutant cette semaine comprennent aussi la reconstruction de la rue Jolliet, entre les rues Galt Ouest et Duluth, la réfection de la rue du Parc-Industriel et la réfection de trottoir sur le boulevard de Portland entre les rues Farwell et Touchette.

Par ailleurs, huit chantiers de construction se sont terminés au cours de la dernière semaine. C’est le cas notamment, des travaux de resurfaçage sur des portions des rues Rand, Courcelette, Léonard et du Curé ainsi que de l’aménagement de trottoir sur des tronçons des rues Galt Ouest et sur le boulevard de l’Université.

Du côté du Service de police de Sherbrooke, on ne signale pas d’interventions en lien avec les chantiers routiers au cours des derniers jours. Le message passe bien, résume Isabelle Gendron, porte-parole du corps policier.

Plusieurs locaux à louer sur Wellington [PHOTOS]

Actualités

Plusieurs locaux à louer sur Wellington [PHOTOS]

SHERBROOKE — À peine les travaux majeurs du centre-ville commencés, plus d’une quinzaine de locaux sont libres sur les rues Wellington Nord et Sud. En plus de ces espaces à louer, le Café Bla-Bla est à vendre et la Petite Grenouille, qui se cherche un franchisé, est hors-jeu depuis 2019.

Quelques locataires ont cependant loué des locaux dans la dernière année. Le bar La Picole s’est établie dans l’ancien Rabbit Hole de la rue Wellington Sud, le Kōbō Ramen s’est installé dans l’ancien Caffucino de la Wellington Nord et la boutique des Métiers d’arts, actuellement située sur la rue Frontenac, déménagera bientôt à quelques pas de là aux coins des rues Frontenac et Wellington Nord. 

De plus, trois entreprises prendront pignon sur les rues Wellington bientôt, selon ce qu’a appris La Tribune

D’ailleurs, les intervenants œuvrant autour du centre-ville demeurent positifs. 

« Il y a des travaux et s’est ajouté une pandémie, analyse le directeur général de Commerce Sherbrooke et Pro-Gestion Estrie, Charles-Olivier Mercier. Elle touche tout le monde, le centre-ville et ailleurs. Des entreprises vont quitter l’aventure et d’autres ouvriront pendant les travaux. Ça va nous surprendre, mais ça va arriver. »

« Je suis persuadé qu’il y a un mouvement plus élevé qu’à l’habitude. Est-ce que les travaux y sont pour quelque chose? Difficile à dire », poursuit-il. 

M. Mercier rappelle que pour Commerce Sherbrooke, le centre-ville est constitué de la rue Wellington jusqu’au Marché de la Gare, en passant par la côte de la rue King et la rue Alexandre. « Parfois, un segment est plus performant qu’un autre, explique-t-il. Un segment connaîtra une transformation majeure. C’est ce qui arrive sur la rue Wellington Sud. Dans trois ou quatre ans, on pourrait se dire que ça va très bien sur Wellington Sud et que d’autres secteurs en souffrent. Ce qui est beau, c’est que ça montre que le commerce est quelque chose qui peut s’adapter rapidement. »

12 846 $ d’amendes pour le 120 King Ouest

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12 846 $ d’amendes pour le 120 King Ouest

L’état du bâtiment situé au 120, rue King Ouest coûtera cher à son propriétaire, Sotirios Papadimitriou, qui cumule les constats d’infraction de la Ville de Sherbrooke pour des travaux qui n’ont pas été effectués. À ce jour, les constats s’élèvent à au moins 12 846 $, en incluant les frais.

La cour municipale a rendu quatre jugements, en l’absence du propriétaire, le 10 juin dernier. Ils sont tous liés aux travaux incomplets inscrits à un même certificat d’autorisation et totalisent 10 240 $. Ils s’ajoutent à un autre jugement, dans le même dossier, qui imposait une contravention et des frais de 2606 $ en janvier.

Selon les jugements obtenus par La Tribune, le propriétaire avait déjà reçu deux contraventions pour les mêmes motifs en 2018. Il s’était alors acquitté de frais atteignant 1130 $. 

Selon le Service des communications de la Ville de Sherbrooke, c’est la municipalité qui a exigé la réalisation de travaux, après quoi le propriétaire a obtenu son certificat d’autorisation. 

La Ville lui demande notamment de remplacer le revêtement extérieur dans la partie avant de son bâtiment. Elle souhaite aussi qu’il remplace le revêtement de toiture sur la partie avant de l’édifice.

Parmi les autres exigences, notons de repeindre les garde-corps au deuxième et au troisième étage et de repeindre le contour de certaines fenêtres. 

Enfin, la Ville demande de repeindre la section en brique de la façade latérale droite et le toit mansardé, en plus d’exiger que les joints de certaines briques soient réparés à plusieurs endroits. 

L’édifice en question est évalué à 561 000 $ selon le plus récent rôle d’évaluation de la Ville de Sherbrooke. 

Saisie envisagée

Selon le Service des communications, si les constats demeurent impayés, la Ville pourrait déposer une demande pour devenir propriétaire de l’immeuble, de manière à se rembourser.

M. Papadimitriou est également propriétaire du restaurant Mykonos, à Victoriaville, un établissement pris en exemple par la Ville en novembre pour justifier l’adoption d’un règlement qui force les propriétaires de bâtiments à terminer des travaux inachevés. Dans La Nouvelle Union, le directeur général François Pépin déclarait que la Ville avait exigé de retirer la brique de la façade du restaurant pour des raisons de sécurité. 

M. Papadimitriou s’est conformé à cette demande, mais n’a toujours pas installé de nouveau revêtement. Aux communications de la Ville de Victoriaville, on rapporte que des négociations sont en cours pour la réalisation de ces travaux. Victoriaville n’a pas délivré de constat d’infraction.

Enfin, l’homme d’affaires est aussi le propriétaire du 2, rue Wellington Nord, à Sherbrooke, où le Presse Boutique Café a fermé ses portes en 2006. Le bâtiment est inoccupé depuis, malgré la pose d’affiches annonçant l’ouverture d’un café « bientôt ». En mars 2019, des travaux avaient été amorcés à l’intérieur du futur café et le nom du Café aux grains a été apposé dans les fenêtres. Plusieurs employés avaient été embauchés l’été dernier, mais le café n’a toujours pas ouvert ses portes.

Agression sexuelle sur une résidente d’un CHSLD : un individu recherché

Justice et faits divers

Agression sexuelle sur une résidente d’un CHSLD : un individu recherché

Un homme qui aurait commis des attouchements sexuels sur une patiente du CHSLD D’Youville est recherché par le Service de police de Sherbrooke (SPS).

L’individu d’une quarantaine d’années, de race blanche, mesure environ 5 pieds 10 pouces et pèse environ 170 livres. Il porte une casquette, un manteau avec une inscription « Desjardins », des shorts de couleur grise et un sac de poubelles en guise de ceinture. Il porte également des lunettes avec une monture métallique. Ses cheveux sont noirs et gris et ses yeux sont pâles.

Toutes personnes détenant de l’information sont invitées à contacter le SPS au 819 821-5555.

Sherbrooke gagne contre un syndicat en Cour d’appel

Actualités

Sherbrooke gagne contre un syndicat en Cour d’appel

La Cour d’appel donne raison à la Ville de Sherbrooke, rejette un grief déposé par le Syndicat des fonctionnaires municipaux et professionnels de la Ville de Sherbrooke et annule une sentence rendue par un arbitre dans le dossier du congédiement d’une pour abus de confiance.

L’employée, une préposée au Service de police de Sherbrooke, avait été congédiée en 2015 parce qu’elle avait consulté pendant plusieurs années les registres d’enquêtes policières pour obtenir des informations relatives à des dossiers de personnes de son entourage.

Les résidus des déménagements tiennent Estrie Aide occupée

Actualités

Les résidus des déménagements tiennent Estrie Aide occupée

En cette période de déménagements, les ventes en magasin et les livraisons ont littéralement explosé chez Estrie Aide, tout comme les dons du public, avance Loïc Beaucher, coordonnateur logistique. Dans le même ordre d’idées, la Ville de Sherbrooke invite les citoyens à prendre rendez-vous pour le ramassage des encombrants dont ils souhaitent se départir.

Le fait que la Ville n’effectue pas la collecte des résidus encombrants de manière systématique pour la première année contribue d’ailleurs à l’augmentation des dons chez Estrie Aide, croit M. Beaucher.

Il se sert dans la réserve à vin d’un restaurant

faits divers

Il se sert dans la réserve à vin d’un restaurant

Un client qui se servait dans la réserve à vin du restaurant l’Overflow de Sherbrooke devra maintenant répondre de ses actes.

Jeudi soir, l’individu de 19 ans a poussé à la limite de leur patience les employés du restaurant de la rue King Ouest avant de frapper le propriétaire de l’endroit.

« Il se rendait dans la réserve à vin où sont gardées des bouteilles dispendieuses pour se servir. À un certain moment, le propriétaire est intervenu. Une altercation s’en est suivie. Le suspect a frappé le propriétaire à la tête », explique la porte-parole du Service de police de Sherbrooke, Isabelle Gendron.

L’individu a pris la fuite, mais les patrouilleurs du SPS ont pu le retrouver près de l’établissement vers minuit.

Des accusations de vol qualifié, de voies de fait ainsi que de bris de probation pourraient être portées contre lui.

La Cour supérieure manque de juge à Sherbrooke, Granby et Lac-Mégantic

Justice

La Cour supérieure manque de juge à Sherbrooke, Granby et Lac-Mégantic

Les districts judiciaires qui couvrent les régions de Sherbrooke, Granby et Lac-Mégantic se retrouvent en déficit de juge la Cour supérieure depuis bientôt deux ans.

Et la situation pourrait s’accentuer si aucune nomination n’est faite d’ici les prochaines semaines.

Le poste vacant depuis le départ à la retraite du juge Martin Bureau en septembre 2018 n’a pas encore été pourvu.

« En raison de ce poste de juge qui est encore vacant, certains dossiers ont été remis deux fois en raison d’un encombrement du rôle. Lorsqu’une telle situation survient, les délais pour le règlement d’une cause sont allongés et le report entraîne des frais supplémentaires pour les justiciables notamment pour la préparation du dossier », signale le juge coordonnateur de la Cour supérieure en Estrie, Charles Ouellet.

C’est au ministre de la Justice du Canada, David Lametti, que revient la prérogative de nommer les juges de la Cour supérieure et de combler ainsi les postes vacants dans les divers districts judiciaires.

La situation de déficit de juge à la Cour supérieure pourrait s’amplifier à la fin de l’été dans la région.

Les districts judiciaires de Bedford, Saint-François et Mégantic se verront amputés d’un autre juge à temps plein lorsque la retraite du juge François Tôth sera en vigueur au début septembre 2020.

Si le juge Bureau assume une demi-tâche en tant que juge surnuméraire depuis deux ans, le juge Tôth quittera complètement ses fonctions lorsqu’il aura signé ses dernières décisions.

À ce départ, s’ajoutent les retraites des juges surnuméraires Paul-Marcel Bellavance et Yves Tardif qui ont atteint les critères obligatoires de retrait du banc pour les juges de la Cour supérieure.

« Les juges surnuméraires ne doivent pas nécessairement être remplacés. Nous avons été chanceux de pouvoir compter sur les juges Tardif et Bellavance. Lorsque le départ du juge Tôth sera effectif en septembre prochain, nous aurons l’équivalent de six juges à temps plein pour les trois districts judiciaires, alors que nous en avions l’équivalent de huit et demi il y a deux ans. Ça fait une grosse différence », explique le juge coordonnateur de la Cour supérieure pour les trois districts judiciaires.

Les juges de la Cour supérieure entendent notamment des procès en chambre de la famille, en chambre civile et en chambre criminelle.

L’arrêt Jordan de 2016 est venu baliser les délais raisonnables à un maximum de 30 mois pour l’audition des causes criminelles en Cour supérieure.

« Personne n’a encore été acquitté sur les critères de l’arrêt Jordan en raison de cette situation. Cependant, nous ne pouvons pas l’exclure si les postes vacants ne sont pas pourvus et qu’il n’est pas possible que tous les dossiers procèdent dans les délais raisonnables. Avec la COVID-19, plusieurs dossiers ont été reportés pendant quelques mois. Nous avions déjà de la difficulté à fournir. D’autres dossiers se sont aussi ajoutés durant cette période. Nous aurons peut-être de l’aide ponctuelle de juge de Montréal, mais il faut que les postes vacants soient pourvus pour que nous puissions réussir à entendre les causes », estime le juge Charles Ouellet de la Cour supérieure.

Un bond de 10 ¢ du prix de l’essence

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Un bond de 10 ¢ du prix de l’essence

À quelques heures du début des vacances pour plusieurs, c’est une hausse qui fait mal.

Certains points de vente d’essence ont haussé de façon importante le prix du carburant dans les dernières heures.

On parle d’une augmentation de dix sous le litre d’un coup. On a pu voir le prix afficher passer de 99 ¢ à 1,09 $ chez certains détaillants.

Selon le CAA-Québec, le «prix réaliste» se situe à 1,04 $ le litre. L’organisme évalue que le prix moyens en Estrie se à 1,06 $.

La pression à la hausse était perceptible depuis la mi-juin. Il fallait s’attendre à ce que le prix passe au-dessus du un dollar le litre.

Rappelons qu’en mars le prix du litre de carburant ordinaire était passé sous la barre du dollar, freiné par une baisse de la demande en raison de la pandémie. Il s’est approché par la suite des 80 ¢, pour revenir ensuite voguer dans les 90 ¢.

Les prix du pétrole ont terminé en hausse jeudi, toujours soutenus par la forte baisse des stocks de brut aux États-Unis et ce malgré la perspective d’une fin progressive des coupes historiques de production de l’OPEP+ évoquée par Moscou, rapporte l'Agence France-Presse.

Développement durable: une certification platine pour l’UdeS

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Développement durable: une certification platine pour l’UdeS

L’Université de Sherbrooke obtient une certification internationale de niveau platine en développement durable, soit la plus haute certification de ce genre pour un établissement d’enseignement.

Celle-ci est décernée par l’Association for the Advancement of Sustainabilité in Higher Education (AASHE).  L’UdeS souligne que seulement huit autres universités à travers le monde ont atteint ce niveau. Plus de 1000 institutions à travers la planète, dont des universités québécoises, ont obtenu l’un des niveaux de la certification.

« Elle permet de mesurer si on a des bonnes pratiques, si on peut les améliorer, ça nous permet aussi de se comparer», commente la vice-rectrice à l’administration et au développement durable, Denyse Rémillard, qui ajoute que l’accréditation met en lumière le leadership de l’établissement en matière de développement durable. Les choix qui sont faits sur les campus intègrent la dimension environnementale, rappelle-t-elle. 

« Tous les ans, on fait le classement international GreenMetric World University. Ça fait plusieurs années qu’on figure au top du palmarès canadien», note Patrice Cordeau, adjoint au vice-rectorat à l’administration et au développement durable. Ce dernier souligne que le processus menant à la certification STARS, avec ses 1000 questions, est laborieux. Or, l’équipe se réjouissait de l’avoir obtenu à sa toute première tentative. « C’est une excellente nouvelle», note Mme Rémillard en rappelant tout le travail de la communauté.  

Les sphères environnementale, sociale et économique sont toutes évaluées dans le processus d’accréditation. Elles servent de base d’analyse pour scruter quatre facettes, soient les activités d’enseignement et de recherche, l’engagement, la gestion des campus et la gouvernance. 

Au fil des ans, l’institution a mis en place diverses mesures pour réduire son empreinte carbone.

Son programme d’accès universel au transport en commun pour les étudiants a été reconduit en 2020. Un programme incitatif au transport en commun pour les employés a vu le jour sur ses trois campus. L’UdeS s’investit aussi dans le Centre de mobilité durable de Sherbrooke.

Depuis le protocole de Kyoto, l’UdeS a réduit ses émissions de GES de 30% malgré une croissance de plus de 60% de sa population étudiante. Elle a également adopté une stratégie afin d’atteindre la carboneutralité en 2030. 

Arrêtés pour avoir braqué une arme paintball sur des véhicules au hasard

faits divers

Arrêtés pour avoir braqué une arme paintball sur des véhicules au hasard

Trois individus devront répondre de leurs actes après avoir braqué une arme de type paintball sur des véhicules au hasard, mercredi midi, à Sherbrooke.

Le Service de police de Sherbrooke a reçu le signalement d’un véhicule où trois suspects pointaient une arme longue en direction d’autres véhicules au coin de la rue King et du boulevard Jacques-Cartier.

« Les personnes visées au hasard ne savaient pas à quel type d’arme elles étaient confrontées. Elles ont semé un vent de panique dans ce secteur achalandé de la ville. Un témoin a pris une description du véhicule ainsi que la plaque d’immatriculation du véhicule », indique le porte-parole du SPS, Martin Carrier.

Les policiers ont ratissé Sherbrooke à la recherche du véhicule suspect de marque Mitsubishi Lancer. Il a été retrouvé vers 13 h 45 sur la rue Bowen Sud.

« Étant donné que nous ne savions pas quel type d’arme les suspects avaient en leur possession, l’intervention a été traitée comme étant à haut risque. Les trois occupants du véhicule suspect ont été mis en état d’arrestation », mentionne le porte-parole du SPS.

En plus de l’arme servant à tirer des balles de peinture, les policiers ont trouvé des comprimés de méthamphétamine ainsi que du crack dans le véhicule.

« Les trois suspects ont été interrogés », mentionne le porte-parole du SPS.

Deux hommes de 32 et 22 ans sont restés détenus.

Des accusations d’agression armée, de possession d’arme dans un dessein dangereux, d’avoir braqué une arme ainsi que de possession de stupéfiants devraient être portées contre le plus vieux des deux individus.

Une femme de 24 ans pourrait aussi être accusée de tels crimes, mais elle a été libérée sous promesse de comparaître.

Le SPS à la recherche de deux fraudeurs

faits divers

Le SPS à la recherche de deux fraudeurs

Deux individus qui se servent des cartes de crédit qu’ils volent dans les véhicules pour effectuer des fraudes sont recherchés par le Service de police de Sherbrooke.

Le SPS a diffusé, mercredi, la description d’un suspect qui a volé une carte de crédit dans un véhicule stationné au 31 de la rue King Ouest à Sherbrooke.

Le vol a été commis entre le 4 et le 5 avril dernier.

Le suspect s’est ensuite servi de la carte de crédit volée pour effectuer des transactions frauduleuses dans quatre dépanneurs Couche-Tard de Sherbrooke.

Le suspect entre 30 et 40 ans qui mesure environ cinq pieds dix pouces et pèse environ 175 livres portait un manteau noir avec bande blanche/gris sur les manches ainsi qu’un logo au niveau du cœur. 

Avec les cartes volées, il s’est procuré des cartouches de cigarettes ainsi que des cartes prépayées Vanilla Visa de 75 $.

Le suspect parlait et gesticulait beaucoup lors des fraudes.

La Fête du lac en direct sur Facebook

Arts et spectacles

La Fête du lac en direct sur Facebook

L’organisation de la Fête du lac des Nations ne se laisse pas démonter par l’annulation des festivals au Québec en raison de la crise sanitaire liée à la Covid-19.

L’équipe a concocté un «mini festival en ligne» qui sera présenté gratuitement via Facebook.

L’événement nouveau genre sera diffusé les 16, le 17 et le 18 juillet prochain, dès 20 h. Des spectacles seront présentés en direct, le tout selon les plus hauts standards de l’industrie musicale : un son, des images et des décors de qualité professionnelle, promet-on.

Bleu Jeans Bleu, Qualité Motel et 2 frères se partageront la vedette de cette édition spéciale de la Fête du lac des Nations Promutuel Assurance. 

D’une durée approximative de 75 minutes, chacun des rendez-vous proposera une thématique à l’image des artistes qui performeront. Dans un premier temps, une entrevue ludique et décontractée promettant anecdotes et indiscrétions. Dans un second temps, un spectacle live de 45 minutes où musique et anecdotes s’entrecroiseront. Finalement, un échange animé de questions-réponses via les réseaux sociaux permettra aux festivaliers d’avoir réponse à leurs interrogations. 

Jeudi 16 juillet  

Bleu Jeans Bleu ouvrira le bal le 16 juillet. Les gars en Coton ouaté proposeront une prestation déjantée et suggèrent aux spectateurs de bien se préparer et de s’installer confortablement.

Le lendemain, place à Qualité motel qui promet de transformer la cour des gens en «Rave Party!»

Samedi soir, les 2 Frères s’installent sur le bord d’un feu de camp et de profite d’une soirée «Comme dans le temps? » C’est le moment idéal pour «devenir le 3e frère en jouant sur la musique du célèbre duo et épater tes amis et ta famille!», souligne-t-on.

Les vidéos de l’événement seront disponibles par la suite pour un temps limité sur la page Facebook de la Fête du lac des Nations Promutuel Assurance, mentionne-t-on dans un communiqué de presse.

La diffusion étant totalement gratuite pour les festivaliers, une invitation à faire un don volontaire à la Fondation Fête du lac des Nations pour l’enfance sera lancée. Une campagne Go Fund Me sera en ligne à ce moment. 

Chaque année, la fondation fournit des habits d’hiver à plus d’une centaine d’enfants de la Commission scolaire de la région de Sherbrooke afin qu’ils soient bien au chaud pour la saison froide. L’objectif de la campagne est d’amasser 10 000 $ en dons, doublant ainsi la quantité de jeunes qui pourront recevoir des habits de neige, passant de 100 à 200. 

L’équipe invite les festivaliers à respecter les directives prescrites par le gouvernement en lien avec les mesures de distanciations physiques qui seront en vigueur à ce moment afin que le plus grand nombre de Québécoises et de Québécois festoient en santé et en sécurité en juillet 2021, édition qui soulignera le 40e anniversaire de la Fête!  

Un chauffard prend la 610 pour une piste de course

faits divers

Un chauffard prend la 610 pour une piste de course

La pente de l’autoroute 610 a servi de piste de course à un chauffard qui a été capté à 219 km/h mercredi soir à Sherbrooke.

Ce sont les policiers du poste autoroutier de la Sûreté du Québec qui ont capté l’individu de Stoke au volant de son véhicule sport. Il circulait en direction ouest lorsque les policiers ont procédé à son interception pour ce grand excès de vitesse où il dépassait de plus de deux fois la vitesse de 100 km/h permise sur l’autoroute.

Un constat d’infraction de 2059 $ a été remis au conducteur.

Vingt-quatre points d’inaptitude alors que le permis de conduire est limité à quinze ont été ajoutés au dossier de conduite du conducteur du véhicule fautif.

Le permis de conduire a été suspendu pour sept jours et son véhicule immédiatement remorqué.