Sherbrooke

Le travail reprend au centre de tri après une semaine d’inactivité

SHERBROOKE — Les activités pourront reprendre normalement jeudi matin au centre de tri de Récup Estrie, après un arrêt d’une semaine.

La semaine dernière, on a dû stopper les opérations de tri des matières en raison d’un début d’incendie, rapporte son président par intérim Pierre Avard. « Il y a eu des travaux de soudure et ça a provoqué des étincelles, ce qui a mis le feu », explique-t-il.

« On a dû arrêter les opérations de tri, explique M. Avard, conseiller municipal. Les matières ont été détournées vers Valoris. »

Des travaux de réparations et de nettoyage ont été lancés dans les installations de la rue Claude-Greffard.

Il n’était pas question de placer les matières à l’extérieur du centre de tri, ajoute-t-il.

L’été dernier, on avait dû aussi arrêter les opérations environ cinq jours pour un cas semblable et on avait pu rattraper le retard, assure Pierre Avard.

« Il se peut qu’on travaille en fin de semaine et sur un horaire de 24 heures sur 24 pour revenir à la normale », dit-il à La Tribune.

En novembre, on apprenait la Régie de récupération de l’Estrie avait sur les bras 850 tonnes de matières recyclables entreposées à l’extérieur du centre de tri. Rappelons qu’on envisage l’enfouissement, mais on recherchait récemment une solution de rechange.

fait divers

Un chien MIRA attaqué par un pitbull

SHERBROOKE — Un chien d’accompagnent MIRA appartenant au Centre de réadaptation de l’Estrie a été victime d’une attaque d’un autre chien, vraisemblablement de type pitbull.

La Société protectrice des animaux de l’Estrie (SPA-Estrie) confirme qu’une enquête en ce sens a été ouverte à la suite d’une plainte qui lui a été transmise en début de semaine.

L’événement en cause serait survenu vendredi dernier à Sherbrooke. Le pitbull aurait sauté au cou du chien MIRA pour le mordre, appris La Tribune.

« Nous avons mis en branle le processus standard de gestion des morsures », soutient la porte-parole de la SPA-Estrie, Geneviève Cloutier.

Un patrouilleur de la SPA a pris connaissance de la plainte de la personne qui a signalé cet événement.

« Nous sommes allés voir le propriétaire de l’autre chien, mais il n’était pas chez lui. Ce dernier dispose de 48 heures pour nous contacter. Nous lui avons aussi indiqué qu’il avait l’obligation de garder son chien en laisse en tout temps. Selon la plainte, il s’agit effectivement d’un chien pitbull », indique Geneviève Cloutier.

La SPA-Estrie doit recueillir les versions des propriétaires des deux chiens afin de déterminer de la suite des choses dans cette affaire.

« Nous devons aussi constater les blessures sur le chien qui a été mordu. Des photos doivent être prises. Selon nos informations, il aurait pu reprendre ses fonctions de chien d’accompagnement. Cependant, tout reste à vérifier dans cette affaire. Nous sommes au début de l’enquête », mentionne la porte-parole de la SPA-Estrie.

Sherbrooke

Le Cégep interdira les relations intimes entre étudiants et professeurs

SHERBROOKE — Le Cégep de Sherbrooke interdira les relations intimes entre ses étudiants et ses professeurs, de même que les employés qui ont une relation pédagogique ou d’autorité. C’est l’une des balises fixées par la Politique visant à prévenir et à combattre les violences à caractère sexuel que doit adopter l’institution.

Rappelons que les établissements d’enseignement supérieur doivent adopter une telle politique d’ici le 1er janvier 2019, comme le prévoit la législation adoptée par le gouvernement l’an dernier. Cette politique inclut un code de conduite.

« On a pris la position d’avoir une affirmation assez claire à l’effet que sont proscrites les relations intimes, amoureuses, sexuelles et romantiques dans la situation où il y a un rapport d’autorité ou une relation pédagogique, entre tout enseignant ou toute personne en relation pédagogique ou d’autorité avec les étudiants », explique Danielle Ferland, directrice des ressources humaines au Cégep de Sherbrooke,

« Ça peut être aussi des entraîneurs, des techniciens de travaux pratiques. On devait aussi encadrer les permanents des associations étudiantes. »

La politique prévoit que chaque cas sera traité de façon individuelle. Si un employé ne respectait pas ces balises, les sanctions pourraient aller de l’avis verbal jusqu’au congédiement.  

L’interdiction touche spécifiquement les relations pédagogiques ou d’autorité. Il serait donc possible pour un enseignant, par exemple, d’entretenir une relation avec une étudiante majeure à qui il n’enseigne pas. « Pour les mineurs, c’est carrément interdit, avec quiconque sur le campus. » Certains étudiants sont encore mineurs lorsqu’ils arrivent au Cégep.

La direction préconise que les employés concernés divulguent la relation qu’ils ont. Par exemple, si un professeur commence à fréquenter une étudiante avant qu’elle ne se retrouve dans ses cours, l’établissement pourrait prendre des dispositions afin d’éviter que l’étudiante se retrouve dans la classe du professeur.

Le Syndicat du personnel enseignant du Cégep de Sherbrooke (SPECS) avait déjà fait valoir sa position en 2017, lors d’une assemblée. Aux yeux de l’instance syndicale, il est incompatible avec les fonctions d’un enseignant ou d’une enseignante d’avoir une relation amoureuse ou sexuelle avec un étudiant ou une étudiante.

« On ne voulait pas être dans une situation où on allait encourager l’opacité, le fait que les gens se cachent... On s’est dit que si une relation se développe, on préfère qu’il y ait un dévoilement pour qu’on puisse mettre en place des mesures d’atténuation », commente Steve McKay. Le fait de le dévoiler ne signifie pas que les gens sont libres de faire ce qu’ils désirent, bien au contraire. »

La divulgation d’une relation intime ne garantit pas à elle seule une non-application de sanction, lance le président du SPECS en se référant à la politique.

Actualités

Les chauffeurs de la STS craignent pour la sécurité des passagers

SHERBROOKE — Les chauffeurs de la Société de transport de Sherbrooke (STS) sont inquiets pour la sécurité de leurs usagers. Ils se sont présentés au conseil municipal lundi pour déplorer le mauvais déneigement de certains aménagements qui devraient pourtant leur permettre de se retirer de la circulation lourde.

« On se demande l’importance du transport en commun pour la Ville de Sherbrooke. On vit des situations difficiles en tant que chauffeurs et usagers sur le réseau. Lorsqu’il y a des chutes de neige, est-ce que la STS fait partie des priorités dans la planification des travaux de déneigement? » interroge le président du syndicat des chauffeurs de la STS, Jean-Pierre Guay.

« Au coin des rues King Ouest et Sauvé, dans les deux directions, il y a souvent trois autobus, et parfois jusqu’à six dans les périodes de pointe, qui ont une place pour se tasser pour faire les correspondances. Quand il y a une chute de neige, le trou se remplit et nous sommes incapables de nous tasser pour faire les échanges avec les clients. Le premier qui arrive débarque le monde dans la rue et bouche le trafic. Après quelques instants, à cause du trafic qui s’accumule, le chauffeur quitte les lieux sans attendre la correspondance. »

M. Guay explique donc que cette situation entraîne des problèmes pour la fluidité de la circulation et pour l’efficacité des correspondances.

Le président du syndicat dit avoir signalé le problème à ses supérieurs et à la Ville, mais qu’il ne se règle pas.

Un problème semblable se présente devant l’école du Triolet. « C’est arrivé la semaine dernière. J’étais le deuxième bus qui arrivait à me tasser après le feu de circulation. J’avais l’autobus de travers sur le boulevard de l’Université avec le nez qui pointait vers le paquet d’élèves qu’il y avait là. J’empêchais les autobus scolaires de sortir du Triolet. Ma crainte était qu’un camion ne voit pas que le trafic était arrêté et m’emboutisse à l’arrière. Qu’est-ce qui serait arrivé? Je serais monté sur le trottoir pour emboutir les jeunes. »

Jean-Pierre Guay dénonce du même coup que la neige soit entreposée près des quais C et D à la station du Dépôt, empêchant des autobus d’atteindre leur quai et les forçant à faire descendre les passagers dans la rue. « Ça fait des années que la STS fait des appels à la Ville pour que ce soit enlevé immédiatement. »

M. Guay suggère des voies réservées ou des feux de circulation prioritaires pour assurer la sécurité des clients.

La présidente du conseil municipal, Nicole Bergeron, a affirmé que le problème serait adressé au comité employeur-employé.

Le président de la STS, Marc Denault, dit avoir suggéré au syndicat de s’adresser à son employeur.

Sherbrooke

L’école Marie-Reine déborde

SHERBROOKE — Le conseil d’établissement et le personnel de l’école primaire Marie-Reine se mobilisent afin d’obtenir un agrandissement de l’école. L’école déborde : la bibliothèque a dû être réquisitionnée afin d’accueillir les élèves. Les parents et le personnel ont déposé un mémoire à la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS) afin que celle-ci dépose un projet d’agrandissement au gouvernement.

En entrevue récemment, la CSRS avait mis Marie-Reine dans la liste des écoles qui sont à l’étroit.

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« L’école dépasse sa capacité d’accueil de façon importante », indique la présidente du conseil d’établissement, Patricia Dionne, en soulignant que l’équipe-école a été très créative pour s’ajuster jusqu’ici.

L’école de 231 élèves, qui connaît une augmentation de son achalandage depuis 2014, a une capacité d’environ 10 classes... et elle en compte 14.

La bibliothèque doit maintenant servir de local, ce qui fait en sorte que « les livres ont dû être entassés dans le local du photocopieur pour se transformer en comptoir de prêt ». Les cours de musique et d’anglais ont lieu en classe, faute d’espace. « Cela a pour impact, par exemple, que l’enseignant de musique doit transporter des instruments de musique d’une classe à l’autre », peut-on lire dans le mémoire. En outre, le service de garde n’a pas de local; il est installé dans une salle commune. En outre, plaident les auteurs du mémoire, « le nombre total de groupes est trop grand pour le temps disponible au gymnase pour les cours d’éducation physique ».

Un projet d’habitation doit se réaliser sur la rue Lavigerie, et l’école primaire déborde déjà. « On prévoit que la situation va s’accentuer dans les années qui viennent », souligne M. Dionne.

Démarches en cours

Le groupe a déposé un mémoire aux élus scolaires, et il a depuis rencontré le directeur général adjoint à l’administration de la CSRS, Carl Mercier. Une rencontre est aussi prévue avec la députée caquiste de Saint-François Geneviève Hébert jeudi.

Le conseil d’établissement et le personnel de l’école ont voulu, en déposant un mémoire, documenter la situation, mais aussi sensibiliser l’organisation à la nécessité de faire quelque chose pour améliorer l’environnement des enfants. « On veut un agrandissement pour s’assurer de maintenir l’ensemble des élèves à l’école », précise Mme Dionne, en soulignant les belles initiatives créées dans l’établissement. Celui-ci compte notamment deux classes d’accueil.

Il a été impossible de parler à un porte-parole de la CSRS, mardi.

On sait cependant que l’organisation a déjà déposé plusieurs demandes d’ajout d’espace à Québec. Elle souhaite agrandir l’école primaire Jardin-des-Lacs, à Saint-Denis-de-Brompton. Elle a aussi redéposé le projet de construction de l’école D, dans le secteur d’Ascot, qui n’a pas été retenu initialement. Elle souhaite construire une nouvelle école secondaire de 1000 places en raison de l’augmentation de l’effectif au secondaire et elle caresse aussi un important projet d’agrandissement et de réaménagement du Centre 24-Juin.

Finalement, la CSRS souhaite ajouter un gymnase à l’école primaire Sylvestre, de même qu’une classe et un service de garde (3,3 M$). Elle a aussi redéposé, en septembre, le dossier de l’école primaire des Avenues pour l’ajout d’un gymnase et l’aménagement de quatre classes (4,6 M$).

Entente sur le recours collectif: la CSRS doit emprunter 3,1 M$

La Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS) empruntera un peu plus de 3,1 M$ pour financer la somme qu'elle doit payer en vertu du règlement à l'amiable intervenu dans le cadre du recours recollectif sur les frais chargés aux parents.

La charge d'intérêt de cet emprunt sera toutefois assumée par le ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur.

Rappelons que la CSRS, qui gère un budget d'environ 243 M$, a enregistré un déficit de 3,6 M$ dans ses états financiers au 30 juin 2018. Une somme d'environ 3,1 M$ est directement attribuable à la somme que doit verser la CSRS dans le cadre de ce recours.

La CSRS devra envoyer quelque 32 000 chèques au printemps, pour un total d'environ 3 M$, en vertu d'une entente dans le litige opposant les parents d'élèves aux commissions scolaires quant aux frais illégaux réclamés pour du matériel scolaire.

Une somme de 24,09 $ sera remise par élève, par année, pour les années 2010-2011 à 2016-2017. Pour les années scolaires 2017-2018 et 2018-2019, les parents ont été ou seront indemnisés par le Supplément pour l'achat de fournitures scolaires versé par le gouvernement du Québec. L'entente approuvée par la Cour supérieure du Québec concerne 68 commissions scolaires au Québec.

Sherbrooke

Hausse des tarifs de stationnement : « un manque de timing »

L’Association des gens d’affaires du centre-ville (AGACV) dénonce la façon dont la hausse du tarif horaire de stationnement a été orchestrée. Sans être catastrophé par l’augmentation des frais de stationnement de 0,25 $ l’heure annoncée par l’administration municipale, le président de l’AGACV, Alexandre Hurtubise, parle d’un manque de timing et croit que cette hausse fait partie d’un plan de sauvetage du budget.

« Ce qui me surprend, c’est qu’il n’y a eu aucune discussion à ce sujet au préalable. Nous sommes pourtant en train d’élaborer une politique de gestion des stationnements, une politique qui nécessite une réflexion d’une dizaine de mois. Jusqu’à maintenant, en plusieurs points, la communication avec la Ville va bien. C’est avec l’administration que nous faisons affaire. Cette décision semble toutefois émaner du conseil dans l’élaboration du budget. Ça nous paraît une solution réactive pour arriver sous un certain seuil de taxation. Il fallait boucler le budget, sans dépasser un certain seuil d’augmentation, on n’a pas cherché longtemps et on a mis le doigt sur cette solution qui semblait bien simple », réagit M. Hurtubise.

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Taxes : 60,53 $ de plus pour une maison moyenne

Le président de l’AGACV s’avance jusqu’à dire que certains fonctionnaires participant à la réflexion sur les stationnements n’avaient pas été avisés de cette hausse non plus. « C’est beaucoup plus la façon de faire que le résultat qui nous dérange. Nous ne souhaitons jamais une hausse des tarifs, mais il y a d’autres éléments en haut de notre liste de priorités.

« La création de cette politique émane directement des différentes rencontres, consultations et comités liés au développement du centre-ville, à la reconstruction prochaine d’infrastructures municipales et aux multiples projets majeurs présentement en cours de planification. En fin de compte, c’est le comité politique de revitalisation du centre-ville, composé de huit élus, qui a officiellement demandé à ce que Sherbrooke se dote d’une telle politique », ajoute-t-il.

Sherbrooke

« L’heure du conte » disponible en ligne [VIDÉO]

La populaire activité « L’heure du conte », offerte aux enfants de 3 à 6 ans dans les bibliothèques de Sherbrooke depuis plusieurs années, est dorénavant disponible en ligne.

Grâce à une subvention du ministère québécois de la Culture et des Communications, les bibliothèques de la Ville de Sherbrooke réaliseront plus d’une vingtaine de vidéos-contes qui seront diffusés à raison d’un par mois.

La diffusion se déroulera durant les deux prochaines années, annonce-t-on dans un communiqué de presse.

Le premier conte, Défense de manger le Père Noël, est en ligne sur le site des bibliothèques de Sherbrooke (bibliotheques.sherbrooke.ca).

Les histoires seront racontées par les deux techniciennes en animation Véronique Richer et Hélène Garneau, qui animent les heures du conte dans les trois bibliothèques du réseau de la Ville. Les enfants qui les connaissent déjà auront ainsi le plaisir de les reconnaître à l’écran.

Les sujets seront variés afin d’éveiller et de nourrir leur curiosité pour la lecture, et leur donner le goût de fréquenter leur bibliothèque, précise-t-on.

« L’initiative des bibliothèques de Sherbrooke permettra à davantage d’enfants de s’initier à la lecture grâce à l’heure du conte », a souligné le conseiller municipal et président du comité de la culture, Paul Gingues.

Estrie

Les salaires ont bondi en 2017

Le revenu des Estriens a bondi de façon importante en un an. La hausse est même de 3,5 pour cent de 2016 à 2017.

C’est le constat qu’on dresse en consultant les chiffres diffusés mardi par l'Institut de la statistique du Québec. Si le revenu d’emploi médian était à 36 743 $ en 2016, il a grimpé à 38 014 $ l’an dernier.

C’est dans la MRC de Memphrémagog que la hausse est à plus vigoureuse, avec un gain de 5 pour cent, de 35 042 $ à 36 802 $.

On remarque aussi une forte progression dans la MRC des Sources, où les salaires demeurent les plus bas. La région d’Asbestos revendique 4,8 pour cent de hausse du revenu médian, soit de 31 287 $ en 2016, vers 32 777 $ l’année suivante.

C’est à Sherbrooke que les salaires sont le plus élevés en Estrie. La hausse est de 2,9 pour cent pour frôler les 40 000 $ (de 38 834  à 39 958 $).

L’Estrie est toutefois à la traîne en comparaison avec les salaires de nombreuses régions québécoises, comme Lanaudière avec 41 780 $ (+2,9%), Chaudière-Appalaches à 42 163 $ (+ 3,5%), Montréal à 38 246 $ (+2,5%), la Capitale -Nationale à 44 569 $ (+3,3%).

Plus de travailleurs

Pendant ce temps, le nombre de travailleurs (de 25 à 64 ans) connaissait une légère augmentation, soit de 0,4 pour cent. On dénombrait 122 254 personnes en emploi en 2017, contre 500 de moins l’année précédente.

Si la MRC de Memphrémagog a connu un bond des salaires, elle a aussi attiré plus de travailleurs en Estrie, de 18 697 à 18 874 (+0.9%). Le pourcentage de hausse est le même à Sherbrooke, avec une progression de 62 023 travailleurs en 2016 à 62 584 l’année suivante.

Le Granit perd énormément de travailleurs. Le nombre a chuté de 1,8 pour cent, pour chuter sous les 8000 personnes de 25 à 64 ans. Selon l'Institut de la statistique du Québec, on recensait 8121 travailleurs en 2016, mais 7977 l’an dernier.

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fait divers

En état d’ébriété, il fait une embardée sur la 55

Un conducteur en état d’ébriété avancé a perdu le contrôle de son véhicule pour faire une embardée, lundi soir, alors qu’il roulait sur l’autoroute 55 à la hauteur de Brompton.

L’accident est survenu vers 22 h, rapporte la Sûreté du Québec (SQ). Des policiers  du poste autoroutier de l’Estrie sont intervenus sur les lieux.

«Un automobiliste circulant en direction nord a perdu le contrôle de son véhicule et effectué une embardée», raconte Aurélie Guindon, porte-parole de la SQ.

«Sur les lieux, les policiers ont constaté que le conducteur, un homme de 38 ans résidant à Sherbrooke, était en état d’ébriété.»

L’homme a été arrêté pour conduite avec la capacité affaiblie par l’alcool. Il a d’ailleurs échoué l’alcootest avec un taux largement supérieur au double de la limite permise.

Son véhicule a été saisi 30 jours et son permis de conduire a été suspendu 90 jours en attendant la suite des procédures judiciaires.

Sherbrooke

Les revenus de cryptomonnaie contre la dette de la Ville

SHERBROOKE - Les revenus liés à la cryptomonnaie seront utilisés pour réduire la dette de la Ville. C'est la décision qu'ont pris les élus et qui respecte la recommandation du comité de direction.

« Bien que la cryptomonnaie soit un très beau projet, les revenus qui y sont associés sont incertains, spéculatifs et volatiles. Pour ne pas se fier sur des revenus incertains, nous proposons que l'argent soit mis pour réduire la dette », résume Julien Lachance, président d'Hydro-Sherbrooke.

Plus tôt en journée lundi, la directrice du Service des finances, Nathalie Lapierre, avait mentionné que le budget 2019 faisait fi des revenus de la cryptomonnaie. Elle avançait que les revenus actuels, pour 5 mégawatts, se chiffrent à 800 000 $.

Le maire Steve Lussier, lui, s'attend à ce que la Régie de l'énergie honore les contrats attribués dans le passé, ce qui confirmerait l'entente avec Bitfarms, qui compte investir 250 M$ à Sherbrooke.

Vincent Boutin a salué la décision du conseil. Il avait déjà mis ses collègues en garde sur les dangers de compter sur les revenus de la cryptomonnaie.

Enfin, Paul Gingues a suggéré que des revenus plus importants qu'anticipé pourraient être investis dans le réseau routier.