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Un «côlon géant» s’arrêtera à Sherbrooke

Un «côlon géant» s’arrêtera à Sherbrooke le 29 juin dans le cadre d’une tournée mettant en vedette cette étonnante structure mesurant 12 mètres de longueur sur 2,5 mètres de hauteur.

La Tournée du côlon géant se veut une exposition multimédia adaptée à tous les âges, disent les organisateurs.

Il est possible de déambuler à l’intérieur afin d’en savoir plus sur les lésions cancéreuses, explorer une colite ulcéreuse ou observer un polype. Toutes les maladies qui touchent le côlon humain y sont savamment représentées, souligne-t-on dans un communiqué de presse.

La plupart d’entre nous savent que le côlon est une partie de l’intestin. Plusieurs ignorent par contre comment fonctionne cet organe.

Dre Nathalie McFadden, spécialisée en chirurgie colorectale au CIUSSS de l’Estrie – CHUS sera sur place afin d’échanger sur des sujets comme le cancer colorectal, mais également d’autres problèmes digestifs comme la maladie de Crohn, les polypes intestinaux, la diverticulite, etc. 

Dre McFadden, qui est également professeure-chercheuse à la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l’Université de Sherbrooke et au Centre de recherche du CHUS, donnera aussi de l’information liée à la recherche qui se fait à Sherbrooke en lien avec les maladies digestives.

Cette activité gratuite se déroulera au parc Jacques-Cartier samedi en avant-midi, dans le cadre du Demi-marathon de Sherbrooke. Elle est organisée en collaboration avec l’organisme Cancer Colorectal Canada.

Sherbrooke

Bertrand-Fabi : plus fluide, mais toujours à éviter

La circulation dans le secteur du boulevard Bertrand-Fabi devrait être plus fluide, notamment en raison de la fin des classes, mais la Ville de Sherbrooke suggère toujours d’éviter le secteur. Alors que la phase trois de la reconfiguration de l’intersection avec la rue King Ouest s’amorce, il demeure préférable de transiter par les boulevards du Mi-Vallon ou René-Lévesque, ou encore par le chemin Saint-Roch.

Si les travaux de canalisation effectués la semaine dernière sont terminés et permettent de rétablir la circulation sur l’ensemble de la rue King et du boulevard Bourque, des voies de circulation devraient à nouveau y être entravées cette semaine pour permettre la construction de la deuxième voie de virage vers le boulevard Bertrand-Fabi.

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La congestion diminue sur Bertrand-Fabi

« Nos travaux se concentrent en ce moment sur Bertrand-Fabi. La portion entre King et Comtois est fermée à la circulation. Au fur et à mesure que le chantier avancera, il y aura des entraves partielles sur la rue King. Peut-être qu’à partir de jeudi, la circulation sera plus difficile », résume Caroline Gravel, directrice du Service des infrastructures urbaines à la Ville de Sherbrooke.

« René-Lévesque est toujours sous-utilisé. Il faut aussi y utiliser les carrefours giratoires convenablement. Ce que nous constatons et qui ralentit la circulation, c’est que les gens font un arrêt complet en arrivant aux carrefours giratoires. Ce n’est pas un arrêt, mais un cédez. Il faut donc s’insérer lentement en regardant le véhicule qui s’en vient. Il doit y avoir un mouvement continu. On demande aux gens de s’habituer à utiliser les carrefours giratoires de façon adéquate », ajoute-t-elle.

Le message a passé

Au Service de police de Sherbrooke, le porte-parole Martin Carrier indique que la dernière semaine s’est bien déroulée dans le secteur des travaux. « Le message semble avoir passé. Nous n’avons pas remis de constat d’infraction. Aucun incident majeur n’a été signalé. Maintenant que les classes sont terminées, il y a moins de circulation, surtout dans le secteur Saint-Roch. Les usagers semblent avoir compris le message d’utiliser des routes alternatives. »

Caroline Gravel rapporte que les gestes irrespectueux envers les signaleurs ont diminué également. « Les gestes d’impatience sont toujours inacceptables. Les signaleurs sont là pour protéger les travailleurs, mais aussi les citoyens qui circulent le long d’un chantier. »

La date visée du 19 juillet pour terminer les travaux tient toujours et demeure réaliste, selon Mme Gravel.

La directrice du Service des infrastructures urbaines estime que le pire est passé en matière de congestion liée à ce chantier. Elle rappelle qu’il y a néanmoins beaucoup de travaux à réaliser sur le territoire de la ville de Sherbrooke. « Souvent les citoyens se plaignent que les routes ne sont pas belles, mais quand on travaille, il ne faut pas se plaindre quand on essaie d’améliorer notre sort. Il faut de la patience. »

À noter que les commerces du boulevard Bertrand-Fabi demeurent accessibles par le sud en empruntant le détour prévu par les boulevards du Mi-Vallon et des Vétérans. 

Une vingtaine de chantiers ont pris fin la semaine dernière à Sherbrooke. Plus de 50 chantiers sont en cours cette semaine.

Sherbrooke

La voie cyclable fermée jusqu’à la fin du mois de juillet

La portion de la Route verte fermée depuis la fin avril, dans le secteur de la prison Talbot, le long de la rivière Saint-François, pourrait demeurer fermée jusqu’à la fin du mois de juillet. Des mesures de sécurité ont été ajoutées mardi pour sécuriser un passage le long de la rue Bowen.

Des barils coniques sont effectivement installés pour créer une bande cyclable unidirectionnelle des deux côtés de la rue Bowen, entre les rues Galt Est et Talbot. Il n’est toutefois pas possible d’utiliser les mêmes mesures entre les rues Galt-Est et Jean-Maurice en raison du stationnement sur rue et de la présence de chantiers majeurs dans le secteur. 

Les cyclistes sont donc invités à marcher sur le trottoir à côté de leur vélo pour circuler à cet endroit. 

Rappelons que la piste cyclable a été clôturée à la suite de l’affaissement d’un mur de soutènement se trouvant sur une propriété privée. Les démarches vont bon train avec le propriétaire du terrain pour qu’il reconstruise le mur. Il a déjà déposé des plans à la Ville, qui doit terminer le processus d’approbation pour assurer la sécurité des cyclistes et la conformité des travaux. 

Les travaux de reconstruction du mur devraient prendre plusieurs semaines. Il est donc réaliste d’attendre une réouverture de la piste cyclable à la fin du mois de juillet. 

Sherbrooke

Des algues bleu-vert à la plage de Deauville

Alors que la saison de la baignade débute, la Ville de Sherbrooke est contrainte de fermer l’une de ses plages municipales.

La plage du parc de Deauville, sur l’avenue du Parc, a dû être fermée en raison de la présence d’algues bleu-vert dans l’aire de baignade.

La plage sera fermée pour une durée de 24 heures.

La plage du parc Lucien-Blanchard, au bout de la rue Cabana, a aussi été fermée par mesure préventive en raison de pluies abondantes des dernières heures.

Espérons que ces plages pourront rouvrir, car le soleil et les températures plus chaudes seront de la partie au cours des prochains jours, selon Environnement Canada.

En tout temps, on peut savoir si les plages municipales sont ouvertes ou fermées à l’adresse  sherbrooke.ca/plages.


Justice et faits divers

Le SPS recherche deux voleurs assoifés

Deux voleurs visiblement assoiffés ou qui veulent être prêts pour la prochaine canicule sont recherchés par le Service de police de Sherbrooke.

Les deux individus dans la trentaine et la quarantaine ont volé 16 bouteilles de 18 litres d’eau au Maxi de la rue des Grandes-Fourches à Sherbrooke.

Le 26 mai vers 21 h 15, les suspects ont rempli leur panier d’épicerie de huit bouteilles d’eau de marque Eska et huit de marque PC.

L’un des deux suspects a quitté l’épicerie alors que l’autre est resté à l’intérieur avec les paniers. Lorsque les caissières ont été occupées à leurs tâches, le deuxième suspect a quitté avec la marchandise sans la payer.

Le premier suspect est revenu à l’intérieur payer certains articles et a quitté les lieux.

L’un des suspects portait une chaîne métallique, un chandail à manches longues marron, un pantalon foncé, des bottines ainsi qu’une montre noire. L’individu, qui mesure entre cinq pieds six et cinq pieds dix pouces, a les cheveux noirs et poivre et sel près des oreilles. Son crâne est dégarni à l’avant.

L’autre suspect dans la trentaine porte une barbe autour de la bouche. Il portait un chandail en coton ouaté de marque Adidas, un short blanc noir, gris et turquoise ainsi que des chaussures noires avec des semelles blanches.

Toute information concernant ce vol peut être communiquée au Service de police de Sherbrooke au 819 821-5555 ou à Échec au crime au 1 800 711-1800.

politique

Dany Sévigny se lance avec les conservateurs

« J’ai toujours servi mes concitoyens en m’impliquant bénévolement dans plusieurs activités caritatives. Maintenant je suis rendu à l’étape où je peux aider les Sherbrookois à Ottawa. »

L’homme d’affaires Dany Sévigny a confirmé lundi matin sa candidature dans Sherbrooke en vue des prochaines élections fédérales. C’est sous la bannière du Parti conservateur qu’il courtisera les électeurs. Le chef du parti, Andrew Scheer, et son lieutenant politique pour le Québec, Alain Rayes, étaient présents pour l’annonce qui a rassemblé plus d’une centaine de partisans à l’hôtel Delta.

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C’est sous des applaudissements nourris que le nouveau candidat s’est avancé au lutrin. 

« C’est une journée très importante pour moi et les membres de ma famille. Après quelque temps de réflexion et de consultation, j’ai pris l’importante décision d’accepter de relever ce nouveau défi avec beaucoup de fébrilité. C’est avec une très grande motivation et un engagement sincère à vouloir représenter fièrement et dignement mes concitoyens que je fais le choix de me lancer officiellement en politique active », a-t-il lancé d’entrée de jeu. 

M. Sévigny affirme qu’il ressentait l’appel de la politique depuis très longtemps — depuis son élection à titre de représentant de classe au cégep en 1977.

Son nom avait d’ailleurs circulé lors des dernières élections municipales, autant pour la mairie que pour un poste de conseiller. Il avait toutefois fait mentir les rumeurs chaque fois en indiquant vouloir se concentrer sur son entreprise Location Sévigny.

« Cette fois, les astres sont alignés. J’ai eu de belles conversations avec des membres du parti dont monsieur Alain Rayes et les valeurs du Parti conservateur m’animent et me rejoignent. Ici je parlerai particulièrement de la reconnaissance de la place unique du Québec au sein du Canada, le respect des droits et des compétences de la province du Québec, la croyance en l’égalité de tous les Canadiens et la volonté réelle de mettre en place un leadership économique efficace pour un avenir prospère », souligne celui qui a reçu le titre de Grand Estrien en 2018.

L’appel de M. Rayes en 2018 a été un facteur déterminant dans la décision de M. Sévigny de se lancer en politique.

 « Je suis un gars de feeling. Les dernières fois mon feeling me disait que ce n’était pas le bon moment. Toutefois, je n’aurais jamais cru qu’un homme comme Alain Rayes allait m’appeler pour me présenter comme député à la Chambre des communes. Ça a réveillé ma flamme pour la politique. »

Pour Sherbrooke, M. Sévigny promet de s’attaquer au problème de pénurie de main-d’œuvre. Il croit également que la plateforme environnementale du Parti conservateur représente une opportunité pour la ville reine des Cantons-de-l’Est avec ses multiples institutions d’enseignement.

« La plateforme dévoilée dernièrement est une bonne nouvelle puisque l’université est une pépinière de recherches et il y aura des opportunités de développer des nouvelles façons de contrer les GES », croit l’homme originaire de Weedon. 

Le candidat conservateur passera donc les prochains mois à aller à la rencontre des citoyens et des groupes. Il promet par ailleurs de faire une campagne positive.

« Je respecte le député de Sherbrooke actuel. Moi, j’ai l’intention de vendre notre salade à nous, soit de répondre aux besoins des Québécois avec entre autres un seul rapport d’impôt, la nouvelle plateforme environnementale, de la recherche et faire attention à nos électeurs. »

Le portrait se précise de plus en plus dans Sherbrooke en vue des élections fédérales qui se tiendront le 21 octobre. Au moins deux candidats ont l’intention de briguer l’investiture du Parti libéral, soit la notaire Élisabeth Brière et Edwin Moreno, ancien président de la Fédération des communautés culturelles de l’Estrie. L’ex-ministre péquiste de la Santé Réjean Hébert pourrait également se présenter comme candidat. 

Sherbrooke est représentée depuis 2011 par le député néo-démocrate Pierre-Luc Dusseault. En octobre 2015, il a été réélu par plus de 4000 voix sur le libéral Tom Allen.

Une bonne action en famille

SHERBROOKE — La météo de samedi était parfaite pour une randonnée à vélo, une marche en forêt ou — pourquoi pas — le nettoyage d’un parc en famille! Ce fut du moins le choix des quelques dizaines de citoyens qui ont ramassé des déchets au parc Jacques-Cartier au cours de l’avant-midi, une initiative organisée en collaboration entre Action Saint-François et le bureau de la députée provinciale Christine Labrie.

« On voulait donner une occasion aux familles de participer à des activités de nettoyages! Dans les activités régulières d’Action Saint-François, c’est moins adapté pour les familles avec des jeunes enfants, et je sais qu’il y a beaucoup de personnes qui ne peuvent pas participer à cause de ça, alors on voulait créer l’occasion », indique Christine Labrie, penchée au-dessus de broussailles, un sac de déchets à la main.

Celle-ci parcourt les berges du lac des Nations avec son « plus vieux », qui déambule énergiquement, les yeux rivés au sol.

« Beaucoup de gens sont venus avec leurs enfants et c’est exactement ça qu’on voulait! Je pense que quand les enfants participent à des activités comme ça quand ils sont jeunes, ils prennent l’habitude de faire attention à comment ils disposent eux-mêmes de leurs déchets; ils prennent conscience que quand quelque chose part au vent, il faut le rattraper, parce que sinon ça reste dans la nature... Ça les responsabilise! », soutient Mme Labrie.

Elle ajoute que c’est aussi une belle occasion de porter une attention plus délicate à l’environnement, ce qui permet d’observer de nombreux insectes et des grenouilles, par exemple, ou encore de tomber sur un bosquet caché de menthe.

Petite collecte

Même si elle a déniché plusieurs mégots de cigarette et emballages alimentaires, Mme Labrie s’étonne de la petite quantité de détritus présents sur le site : « C’est étonnant, on ne trouve pas tellement de déchets par rapport à l’activité qu’on a fait au centre-ville au mois d’avril, par exemple... C’est peut-être parce qu’il y a beaucoup de poubelles, quand même, dans le parc Jacques-Cartier. »

C’est aussi ce qu’a remarqué Robert Léo Gendron, le directeur d’Action Saint-François. Il suppose qu’une opération de ramassage organisé par la Ville a dû avoir lieu assez récemment, car selon lui, il reste toujours des déchets en quantité un peu partout à Sherbrooke. « Ça fait 27 ans qu’on ramasse, puis ça ne baisse pas beaucoup par année, en nombre de tonnes! », déclare M. Gendron.

Le directeur se dit particulièrement exaspéré de l’état des fossés en bord de route, qui serait souvent rempli de gobelets jetables, de canettes et de bouteilles. « C’est frustrant, parce que c’est des gens qui ont jeté ça par la fenêtre! Ça ne peut pas être autre chose que ça! On est en 2019, et des gens jettent des déchets par leur fenêtre! » s’indigne-t-il.

Depuis ses débuts, Action Saint-François a contribué à sortir quelque 600 tonnes de déchets de la nature estrienne.

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Parc Willie-Bourassa-Auger : près de 200 signatures pour un registre

La saga de la vente du parc Willie-Bourassa-Auger se poursuit : des citoyens ont effectué une opération de porte-à-porte dans le secteur concerné afin de récolter les signatures nécessaires au dépôt d’un registre. Celui-ci permettrait aux résidents à proximité du terrain de se prononcer contre le changement de zonage, bloquant ainsi le processus puisqu’il s’agit d’une condition à la vente du parc.

« La réponse sur le terrain est quasi unanime : les équipes avaient en moyenne un ou deux refus, mais une majorité de gens étaient prêts à signer et remerciaient les citoyens pour leur travail de mobilisation et de sensibilisation », rapporte par communiqué Catherine Boileau, l’instigatrice du mouvement de mobilisation pour « sauver le parc Willie ».

À lire aussi : Foire au conseil contre la vente d’un parc

Rejointe par téléphone, Lucie Desgagné, une citoyenne engagée dans la protection des espaces verts à Sherbrooke qui a personnellement participé à deux des trois soirs de porte-à-porte, se réjouissait aussi du résultat de l’opération : « On espérait que la réaction soit positive à ce point-là et on n’a pas été déçu! On l’apprenait beaucoup aux gens, la présence de ce parc-là. Quelques-uns en avaient entendu parler dans les médias, mais ils ne savaient pas où c’était. Ils étaient contents d’apprendre qu’ils avaient un accès à la rivière! »

Rappelons que la Ville de Sherbrooke justifie la vente du terrain en évoquant que la somme obtenue pourra être réinvestie dans les autres parcs du district, tout en insistant sur la faible utilisation du parc Willie-Bourassa-Auger — un argument qui ne tient pas la route selon Mme Desgagné. « S’il était identifié et aménagé, les gens iraient! Quand on arrive là, on a l’impression que c’est le terrain du voisin qui se poursuit », affirme-t-elle. Elle dénonce aussi la disparition de structures auparavant en place ainsi que le manque général d’entretien de l’endroit qui compliqueraient grandement l’accès à l’eau.

Acheteurs non fautifs

Plus tôt cette semaine, les acheteurs du terrain témoignaient se sentir dépassés par la controverse, mais ils indiquaient être en quelque sorte pris dans la situation puisqu’ils perdraient leur mise de fonds en se retirant.

À ce sujet, Mme Desgagné a indiqué avoir de la sympathie pour eux, en soulignant qu’ils ne pas responsables de la situation. « Les seules personnes qu’on vise et qu’on blâme, c’est les décideurs à la Ville qui ont décidé de vendre un parc! On n’a rien contre les acheteurs, nous, c’est le processus de départ qu’on remet en question, et c’est la ville qui est responsable là-dedans — et Hydro-Québec! » lance-t-elle.

En effet, la citoyenne affirme que la société d’État se serait engagée par le passé à veiller à l’entretien de l’espace vert avec le district de Brompton en échange de l’utilisation du terrain. Or, toujours selon Mme Desgagné, l’entente n’aurait pas été honorée, ce qui aurait causé la dégradation du parc et, par conséquent, la diminution de son utilisation.

La semaine prochaine

Les citoyens ont jusqu’à jeudi prochain pour déposer les signatures recueillies afin de demander l’ouverture d’un registre.

En date de vendredi, 195 personnes avaient signé dans le cadre de l’opération de porte-à-porte, alors qu’une douzaine de signataires seulement était nécessaire pour la demande.

Le groupe de citoyens mobilisés songe néanmoins à aller chercher quelques signatures supplémentaires à la suite de la longue fin de semaine, puisqu’une petite portion du secteur concerné n’aurait pas encore été rencontrée.

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Gel des tarifs : 500 000 $ en moins pour Hydro-Sherbrooke en 2020

Le gel des tarifs sur l’électricité imposé à Hydro-Québec par le projet de loi 34 déposé la semaine dernière aura un impact important sur Hydro-Sherbrooke. C’est environ 500 000 $ dont pourrait devoir se passer l’organisme municipal selon le conseiller Julien Lachance.

« Historiquement, on a toujours suivi le tarif d’Hydro-Québec, donc s’ils gèlent leur tarif ça gèle le nôtre, indique le conseiller qui est président du Conseil de direction d’Hydro-Sherbrooke. On peut aller plus bas que le tarif d’Hydro-Québec, mais pas plus haut. On suit toujours le tarif québécois parce que ça a du sens, mais aussi par souci d’équité, car on a des citoyens qui sont avec Hydro-Québec et d’autres avec Hydro-Sherbrooke. Un citoyen et son voisin ne payeraient pas le même taux pour l’électricité, c’est bizarre. »

En 2018, Hydro-Sherbrooke a versé 25,1 millions à la Ville de Sherbrooke après avoir remboursé Hydro-Québec et payé sa dette et ses employés. Cette somme pourrait être amputée en 2020 d’un demi-million de dollars.

« Selon mes calculs, pour l’année prochaine si on n’a pas, comme cette année, un 0,9 % d’augmentation, ça fait à peu près une différence de 500 000 $ de surplus à la fin pour Hydro-Sherbrooke, admet M. Lachance. C’est appréciable. Nos dépenses continuent à augmenter, on augmente les salaires et nos revenus ne rapporteront pas plus. »

Le projet de loi prévoit aussi de fixer les tarifs selon le taux d’inflation pour les années 2021-2024.

À terme, le propriétaire d’une maison unifamiliale pourrait réaliser une économie de 215 $ sur cinq ans, selon la projection du gouvernement. De un, il recevra une remise en 2020 de 60 $, mais pour les années suivantes, il réaliserait une économie estimée à 155 $ si l’on tient compte de l’impact du gel sur les tarifs.

Hydro-Sherbrooke est toutefois encore dans le néant concernant la modalité de la remise de 60 $ à ses clients.

« Pour Hydro-Québec c’est assez simple, mais de notre côté on ne sait pas quelle forme ça va prendre, résume le conseiller du district de Saint-Élie. Parce qu’on remet 70 % en moyenne de ce qu’on perçoit à Hydro-Québec parce que c’est eux qui fournissent la majorité de notre électricité. Est-ce qu’on devra en assumer une partie ? Peut-être. On attend de voir. »

Rappelons que la Coalition avenir Québec (CAQ) avait calculé qu’entre 2008 et 2016, les Québécois avaient payé 1,5 milliard de plus que ce qu’ils auraient dû sur leur facture d’électricité. Avec La Presse canadienne

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Accident de moto qui a coûté la vie à Normand Groleau : « On était heureux comme trois adolescents »

C’était une randonnée comme les autres qui avait été organisée le 6 juin dernier. Profitant d’une belle journée, Normand Groleau, Yvon Couture et Bernard Guay ont enfourché leur moto, cette fois, en direction de North Conway dans le New Hampshire. En partant de Sherbrooke le matin, jamais ils n’auraient pu imaginer que seulement deux d’entre eux reviendraient en vie.

Dans un triste accident de la route, le fondateur d’Estrie Aide a rendu l’âme aux États-Unis. Celui-ci a perdu la maîtrise de son véhicule alors que les conditions étaient parfaites. « La journée était ensoleillée et nous n’étions pas éblouis, témoigne Bernard Guay, le seul qui a vu l’accident qui a coûté la vie de son ami. Est-ce qu’il y a eu un bris mécanique? Est-ce qu’il a subi un malaise? Est-ce qu’il a été distrait? Est-ce qu’une guêpe est entrée dans son casque? Tout est possible. »

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Heureux « comme trois adolescents qui faisaient un premier voyage », les trois hommes partent de l’Estrie au matin. Le plan : fumer un cigare et prendre un porto en arrivant à North Conway et visiter le surplus d’armée. M. Groleau avait un « side-car » afin de l’aider à garder son équilibre. « Normand roulait entre 70 et 80 km/h. Tout semblait bien correct. Un moment donné, il est arrivé dans une courbe qui tournait vers la droite. C’est un peu escarpé et c’est un paysage bucolique. C’est quatre voies et il y a une descente. Je suis environ à 75 pieds de Normand. Un moment donné, j’ai vu la moto empiéter sur la ligne double et se replacer. Il a empiété une deuxième fois sur la ligne et la moto est partie à 45 degrés vers la rampe située vers les voies contraires. La moto s’est redressée, mais j’ai vu la roue du side-car se rabattre au sol. À ce moment, la moto a bifurqué directement vers la rampe », se rappelle l’ancien conseiller municipal de Bromptonville.