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Un élan de solidarité avant la rentrée

Un chapiteau de la Halte des Pèlerins avait des airs de quartier général, mardi matin, alors qu’une vingtaine de bénévoles du Club Rotary s’activaient à confectionner quelque 350 sacs d’école pour des élèves provenant de milieux défavorisés.

Depuis 12 ans, les bénévoles de l’organisme se réunissent en prévision de la rentrée et préparent des sacs qu’ils remettent aux écoles préalablement identifiées. Une trentaine de bénévoles, au total, prenaient part à cette vaste opération, qui commençait avec la confection des sacs en matinée et qui se terminait en après-midi avec la distribution dans les écoles de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS). Quelques sacs sont aussi remis à l’extérieur, soit sur le territoire de la Commission scolaire Eastern Townships (CSET).

« À la suite des demandes de la commission scolaire et de différents professeurs, on nous donne une liste d’items spécifiques. On les achète durant l’année et on monte les sacs (à la rentrée) », indique le président du Club Rotary de Sherbrooke, François Bouchard. 

« Ça a commencé avec environ 50 sacs, et maintenant on parle de plus de 325, voire 350 sacs cette année. La rentrée, ça coûte cher. Au niveau du budget et du matériel demandé, certains enfants n’ont pas le matériel requis. »

Pour l’occasion, l’armée de bénévoles avait élu domicile au vignoble de la Halte des Pèlerins, où un grand chapiteau abritait les tables remplies de matériel scolaire. Chacune d’entre elles contenait le matériel prévu pour les élèves d’une école en particulier. À partir de listes de fournitures remises par le personnel de l’école, les bénévoles remplissaient le sac à dos de tous les items. « La moyenne, c’est environ 125 $ du sac », explique M. Bouchard.

Question de ne pas identifier les enfants sélectionnés, personne ne peut deviner d’où vient le sac à dos. « Les enfants arrivent et ils sont comme les autres », souligne M. Bouchard, en notant que les bénévoles n’ont pas le nom des enfants, seulement le nombre de garçons et de filles par établissement. Seul un petit mot d’encouragement signé par le Club est glissé à l’intérieur. 

Cette initiative du Club Rotary coûte près de 25 000 $. La somme provient des campagnes de financement du Club, dont la foire des livres usagés au Carrefour de l’Estrie, la principale activité de financement de l’organisme. L’événement se tiendra encore cette année en octobre. Le Club appuie aussi d’autres organismes communautaires. 

Martial Carbonneau et sa conjointe, Lise Paquette Carbonneau, sont là depuis les débuts de cet élan de solidarité. Ils viennent accompagnés de leur petite-fille Joélie, qui met la main à la pâte comme tous les autres bénévoles. Joélie est du rendez-vous depuis six ans environ. « Ça lui fait prendre conscience que ce ne sont pas tous les enfants qui ont du matériel scolaire », indique la grand-maman.

« Il y a un besoin marqué. Si on peut aider les enfants à démarrer dans la vie, c’est valorisant », souligne M. Carbonneau.

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Le tatouage amateur, un phénomène qui gagne en popularité

Le tatouage de type « Stick N’Poke » réalisé par des amateurs gagne en popularité dans la région. La directrice de la Santé publique de l’Estrie, Mélissa Généreux, met en garde la population et recommande plutôt de se tourner vers des professionnels.

« La méthode Stick N’Poke gagne en popularité en Estrie. Ce n’est pas quelque chose qui est nouveau... Ça existe depuis quelques années. Ce n’est pas tant la technique qui peut être inquiétante, mais le fait que ce soit réalisé de manière amateur, dans des lieux, bien souvent, qui ne sont pas conçus à des fins de tatouage (...) On va cibler les mineurs ou les jeunes adultes. Le recrutement se fait lors de partys, par bouche-à-oreille, par les médias sociaux ou dans les lieux publics. Il y a une perception de risques qui est réduite chez les jeunes en se disant que c’est une technique naturelle, artisanale, même ancestrale. Ce n’est pas parce qu’on utilise tous ces qualificatifs-là que c’est plus sécuritaire pour la santé », explique Dre Généreux.

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Rentrée scolaire presque sans entrave

La rentrée scolaire qui aura lieu le 28 août dans les écoles de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS) se fera sans encombre cette année.

Les travaux qui sont en cours sur la rue Lachance, près de l’école Hélène-Boullé, seront assurément complétés avant la rentrée.

« Pour le chantier sur la rue Coombs, près de l’école Beaulieu, nous sommes serrés, mais nous allons tout faire pour que ce soit terminé à temps », assure Michel Cyr, chef de la division des eaux et construction à la Ville de Sherbrooke.

Les choses sont un peu plus compliquées près de l’école Notre-Dame-de-Liesse dans le secteur de Deauville. « Nous avons présentement un trottoir fermé et nous devons aller de nouveau en appel d’offres pour la portion de l’asphaltage. Ce que nous allons faire d’ici la rentrée, c’est de faire un trottoir temporaire de qualité pour assurer la sécurité des élèves. Il n’y aura donc aucune entrave. Par contre, nous devons faire l’asphaltage un peu plus tard. Ce seront des travaux de quelques jours seulement », ajoute M. Cyr.

Par ailleurs, les travaux routiers prévus sur le territoire sherbrookois vont bon train; on n’accuse que quelques jours de retard sur certains chantiers. C’est notamment le cas des travaux au coin des rues Galt Ouest et Dieppe, où des problèmes avec les conduites d’aqueduc ont causé une bonne semaine de retard sur le chantier. La Ville de Sherbrooke amorcera quatre chantiers sur son territoire au courant de cette semaine, ce qui mènera à une quarantaine le nombre de chantiers routiers en activité.

Soulignons que la rue Thibault sera fermée mardi toute la journée. « Il y a sur cette rue un gros ponceau qui nous donnait des difficultés depuis des années. Nous avons décidé de le remplacer cette année », précise Michel Cyr.

Il souligne qu’il y a des centaines de ponceaux sur le territoire de la Ville de Sherbrooke. C’est souvent à la suite d’orages très violents qu’ils cèdent et causent de sérieux dégâts. « Le 2 septembre 2013, nous avions eu des dizaines de ponceaux brisés. À la suite de cet événement, nous avons fait l’inventaire de nos ponceaux et depuis, nous sommes en mode de travaux préventifs et non curatifs », ajoute le chef de la division des eaux et construction à la Ville.

Par ailleurs, la baignade a pu reprendre à la plage du parc Lucien-Blanchard. En pleine canicule en juillet, la plage avait dû être fermée à la baignade pendant plusieurs jours en raison d’une « cote D ». Quelle était l’origine de la contamination? Mystère.

« Il y avait bien une contamination locale. Par contre, les équipes municipales n’ont rien trouvé dans la rivière. On a fait du faucardage des plantes aquatiques. En dégageant le courant de la rivière, ç’a aidé la situation », explique Michel Cyr.

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Les tatoueurs se livrent aux policiers

Les tatoueurs qui étaient recherchés pour avoir recruté des clients mineurs dans un parc de Saint-Élie se sont livrés au poste de police dans la nuit de dimanche à lundi.

« Cette nuit, deux gars de 21 ans et de 19 ans se sont présentés au quartier général, indique le porte-parole du Service de police de Sherbrooke, Martin Carrier. Depuis hier, cette nouvelle a roulé pas mal sur Internet, donc ils se sont présentés en disant qu’ils étaient les tatoueurs recherchés. Ils nous ont confirmé qu’ils s’étaient présentés au parc Ma Villa de Saint-Élie, qu’ils avaient offert des contrats de tatouages à des adolescents, mais il n’y a pas eu de tatouages de faits. »

Lire aussi : Tatouages offerts à des mineurs

Pour l’instant, l’enquête suit son cours. « Ils ont été identifiés, mais nous sommes en analyse à savoir s’ils ont commis un crime ou s’il y a une infraction au niveau de la réglementation municipale, donc d’avoir fait de la vente sans permis de la ville », poursuit M. Carrier.

Les deux individus ont fourni leurs versions des faits, mais n’ont pas été arrêtés.

Rappelons qu’une citoyenne avait écrit un statut Facebook lors du week-end, demandant aux parents d’être vigilants.

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Bombe au chlore dans une boîte aux lettres : suspect retrouvé et accusation portée

L’individu ayant déposé une bombe au chlore dans la boîte aux lettres d’une résidence a été arrêté par les policiers, grâce aux informations du public. L’homme de 20 ans a été accusé de méfait et a été libéré sous promesse de comparaître.

Le porte-parole du Service de police de Sherbrooke, Martin Carrier, explique que le jeune homme, arrêté et interrogé vendredi soir, n’est pas connu des milieux policiers. 

La famille qui habite la résidence touchée a vu quelqu’un mettre une bombe au chlore dans sa boîte aux lettres deux fois en deux ans. 

Est-ce que les deux méfaits ont été commis par le même individu? « L’interrogatoire ne nous a pas permis d’avoir plus de détails là-dessus, explique Martin Carrier. On a sa collaboration sur les faits de cette année, mais par rapport aux événements de l’an passé, on n’a pas de détails. On ne sait pas pourquoi il a fait ça non plus. L’enquête se poursuit. On va fouiller un peu plus pour comprendre le pourquoi. »

Rappelons que vendredi, vers 21 h 45, une bombe au chlore a explosé sur la rue Pasteur près de l’école Montcalm, causant des dommages à l’entrée de la maison d’André Morin. 

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Luc Fortin lance le #SherbyLuc

Sous la forme d’une fête familiale, avec des jeux gonflables, du maïs et des maquilleurs, Luc Fortin a lancé sa campagne électorale dimanche, dans la cour arrière de l’école Mitchell-Montcalm avec le mot-clic #SherbyLuc. Celui qui est actuellement ministre de la Famille insiste sur l’importance d’attirer celles-ci à Sherbrooke, afin de contrer la pénurie de main-d’œuvre.

Avec l’influence du mot-clic #SherbyLove qui décore les médias sociaux depuis quelques années et qui est devenu une marque du centre-ville de Sherbrooke, Luc Fortin lance le mouvement #SherbyLuc. « On doit mettre davantage en valeur le milieu de vie qu’est Sherbrooke pour qu’on puisse attirer ici d’autres familles, des travailleurs. On a besoin de main-d’œuvre, on se doit d’attirer les jeunes familles », explique M. Fortin.

La pénurie de main-d’œuvre pour les secteurs public et privé représente un enjeu principal dans la région ; elle sera donc au cœur de la campagne de M. Fortin.

« Il y a une différence fondamentale, je trouve, entre il y a quatre ans et aujourd’hui. En 2014, on promettait de créer 2500 emplois sur cinq ans et nous sommes en avance sur notre objectif. Aujourd’hui, on est dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre. Il faut attirer ici la main-d’œuvre nécessaire pour qu’on puisse donner la main-d’œuvre aux entreprises et qu’elles continuent d’être performantes, et également au service public. On le voit ici, on avait besoin d’embaucher des préposés aux bénéficiaires dans les CHSLD. Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas d’argent, c’est parce qu’il n’y a pas de candidats disponibles. »

En se basant sur les coups de cœur des citoyens pour la ville, Luc Fortin et son équipe veulent s’assurer que Sherbrooke soit mise en valeur et souhaitent attirer le plus de jeunes familles possible, pas seulement les travailleurs. L’événement du lancement de campagne de M. Fortin, auquel plus de 300 personnes ont assisté dimanche après-midi, traduit son idée d’inclusion des familles.

« Les enfants sont au cœur de la fête, au même titre qu’ils sont au cœur de nos actions gouvernementales, au cœur de notre réflexion. Collectivement, ils sont notre avenir et représentent notre plus grande richesse », a-t-il dit.

Lors du discours de M. Fortin, les conseillers municipaux Paul Gingues, Claude Charron et Annie Godbout (candidate dans Richmond) étaient présents, de même que l’ancien maire de Sherbrooke Jean Perrault.

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Outiller les jeunes leaders anglophones

Du dimanche 12 août jusqu’au vendredi 17 août se tiendra la deuxième édition du Forum de Bishop’s. Cette semaine d’ateliers et de discussions destinée aux jeunes citoyens anglophones de 18 à 26 ans vise à développer des connaissances et aptitudes afin de démontrer de l’engagement citoyen.

C’est la ministre responsable des Relations avec les Québécois de langue anglaise Kathleen Weil qui avait l’honneur de faire le discours d’ouverture du forum, dimanche soir à l’Université Bishop’s.

« Vous devez sortir de votre zone de confort, surtout si vous êtes appelés à jouer un rôle de leadership. Ça fait un peu peur au début, mais vous apprendrez, et il faut toujours être ouvert à apprendre. Retroussez-vous les manches, mettez-vous au travail pour obtenir le changement que vous souhaitez, qu’il soit grand ou petit, et devenez les agents de changement que nous recherchons », a-t-elle déclaré aux participants et invités.

Ce forum, né l’an dernier, est l’initiative de professeurs de l’Université Bishop’s. « Elle a tenté d’envisager comment on peut faire un institut de leadership civique », explique Russell Copeman, directeur du forum.

Le projet, facilement approuvé par le recteur de l’Université, Michael Goldbloom, a fait le sujet d’une demande de financement au Secrétariat de la jeunesse, il y a deux ans. Le projet a été adopté et un financement de trois ans pour l’événement a été offert.

« On recrute des leaders dans leur communauté à travers le Québec. On fait une programmation avec différents thèmes. Qu’est-ce que ça veut dire être un citoyen engagé ? Comment peut s’impliquer un jeune dans la société québécoise ? Comment est-ce que quelqu’un peut s’impliquer pour changer le monde ? » ajoute M. Copeman.

Une cinquantaine de jeunes anglophones se sont inscrits au forum de cette année et pourront apprendre de plusieurs professionnels. Ils se rendent compte que la communauté anglophone ne se trouve pas seulement à Montréal. « C’est la question existentielle qu’on se pose comme anglophone depuis 50 ans : c’est quoi notre place au Québec ? On essaie de promouvoir la notion d’appartenance au Québec, c’est très important », commente le directeur.

Lundi, on note la participation de l’ancien premier ministre du Québec Jean Charest qui parlera du volet citoyen de Québec engagé avec les participants anglophones. Aussi, mercredi, à l’aube du lancement des élections provinciales 2018, le directeur des élections du Québec Pierre Reid a accepté de venir discuter de l’âge et de l’importance de voter.

« Que le directeur général des élections prenne le temps de venir à cette période-ci de l’année et de parler avec des jeunes sur l’importance de s’impliquer et de voter, ça parle beaucoup », termine M. Copeman.

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Un tour du monde réussi

« Tous nos efforts pour offrir une programmation de qualité auront réussi à attirer beaucoup de festivaliers. » À l’heure du bilan de la 21e édition du FTMS, l’équipe est fière de constater tout l’attachement des Estriens pour l’événement misant sur la richesse des cultures.

Du soleil et de la chaleur, il n’en a pas manqué au courant des derniers jours, et pour le FTMS c’est tant mieux !

Quand un événement se lance dans sa 21e édition, on peut être certain que l’organisation tente d’en offrir encore plus pour ses festivaliers. Sur ce point, Louis-André Neault, président du Festival des traditions du monde de Sherbrooke, est ravi. 

« On dresse un bilan très positif de l’édition de cette année. L’achalandage a été très bon, surtout samedi soir qui pourrait être un record. Si on a réussi à attirer autant de festivaliers, c’est qu’on a visé très fort avec notre programmation. D’année en année, on continue d’offrir une programmation de plus en plus riche autant pour les artistes que pour les festivaliers », indique-t-il. 

Les trois pavillons thématiques ont encore une fois cette année été des points d’attractions importants. 

« Autant le Shack d’Amérique, les Portes de l’Asie que le Pub irlandais plaisent énormément à notre public, et encore une fois ils ont été remplis toute la fin de semaine avec les différents groupes qui y offraient des performances », ajoute-t-il. 

Artistes de renom

Pour Malika Bajjaje, directrice générale du FTMS, la 21e édition en était une très bien montée avec la programmation offerte. 

« Nous avions la chance cette année de compter sur trois artistes de renommée internationale. La Dame Blanche, Jambinai et Kalàscima ont offert des performances très appréciées par le public. On a la chance d’être un festival unique au Québec, on est les seuls à recevoir ces artistes et c’est exactement quelque chose qui nous tient à cœur », indique-t-elle. 

Si les organisateurs avaient bien un objectif en tête en montant l’édition 2018 du festival, c’était celui de miser sur l’originalité et l’unicité des groupes invités afin de faire voyager les festivaliers aux rythmes des sonorités du monde. 

Sur ce point, c’est mission réussie ! 

Pour la toute première fois de son histoire, le FTMS s’est affilié à l’organisation Marchande d’idées interculturelles afin d’offrir une performance unique d’échange entre des artistes du Maroc, Daraa Tribes, et un groupe de tambours autochtones du Canada, Red Tail Spirit et Sacred Wolf Singers. 

Il s’agissait du spectacle de clôture du FTMS, présenté sur la scène du Bistro dimanche soir. 

« Cette fusion créative issue de notre résidence artistique est possiblement une première au Québec et ça représente exactement les valeurs de notre événement. Offrir un spectacle si unique alors que les artistes ne se connaissaient même pas initialement me motive à en faire encore plus à l’avenir » , lance Malika Bajjaje. 

Il ne reste donc plus qu’à démonter le site érigé au parc Quintal de Sherbrooke. Les chiffres officiels d’achalandage devraient sortir en début de semaine. 

Sherbrooke

Deux familles évacuées pour un glissement de terrain

Un glissement de terrain est survenu sur la rue Alfred-Desrochers mercredi à Sherbrooke, en fin de journée. Les circonstances ont poussé deux familles à évacuer leur résidence. L’incident survient alors que des travaux de remblaiement étaient en cours justement pour éviter ce genre de problèmes.

Ce sont les familles des résidences situées au 3316 et au 3326 qui ont été évacuées par mesure de précaution. Leurs terrains arrière ont subi plusieurs dommages.

Sherbrooke

Rue Galt fermée : des commerçants pris par surprise

Plusieurs commerçants établis sur la portion de la rue Galt Ouest fermée depuis lundi en raison des travaux de la rue Dieppe s’indignent de ne pas avoir été clairement avertis d’une telle opération.

« Si on avait su, on aurait peut-être pris nos vacances à ce moment-ci plutôt que vers la fin juin. On est rentrés pour ouvrir le restaurant lundi matin et on n’était pas capables de se rendre. Et depuis ce matin [mercredi], l’eau est in and out. Les contremaîtres perdent leur temps pour venir nous aider », commente Kéren Richard, copropriétaire du Café Aragon.