Actualités

Les petits miracles d’une pédiatre à l’école

Mercredi matin à l’école primaire Jean-XXIII, une école du secteur d’Ascot qui a des airs de mosaïque culturelle. La pédiatre Geneviève Beaulieu s’installe dans le local de l’orthopédagogue pour voir des enfants qui présentent différents troubles.

Depuis 2014, environ une fois par mois, la pédiatre et sa collègue Anne Graillon s’arrêtent dans le milieu scolaire, question de donner un coup de pouce aux enfants dont les besoins débordent parfois du cadre scolaire. Dre Beaulieu est en terrain connu, elle qui fait déjà de la pédiatrie sociale au local de quartier à Ascot. Sa présence a l’avantage de simplifier la vie des parents, notamment en leur évitant de se déplacer en milieu hospitalier. Dans cette école de la rue Thibault, plus de 27 % des élèves proviennent du Congo, de la Colombie, de l’Irak et du Bhoutan.

Actualités

Quatre enfants vivent grâce aux organes de Justin

La mort tragique du petit Justin Lefebvre, décédé par noyade l’été dernier, permet aujourd’hui à quatre personnes de vivre grâce à son cœur, ses reins et son foie. Ironiquement, peu de temps avant ce « bête accident de piscine », le jeune homme avait manifesté à ses parents son désir de donner ses organes à son décès.

C’est ce qu’ont raconté les parents du jeune Sherbrookois, mercredi, lors d’une conférence de presse organisée dans le cadre de la Semaine nationale du don d’organes et de tissus afin de sensibiliser la population à l’importance d’un tel geste.

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Une fondation à la mémoire de Justin Lefebvre

Sherbrooke

Un plan pour synchroniser les feux de circulation

La Ville de Sherbrooke pourrait synchroniser plusieurs de ses feux de circulation dans les prochaines années. Elle travaille à un plan directeur de ses feux de circulation qui donnera une vue d’ensemble du territoire en 2019.

« Nous constatons sur le territoire de la Ville de Sherbrooke qu’il y a énormément de feux de circulation. Plus que sur celui de la majorité des villes. Il y a des feux qui ont été positionnés dans le passé, probablement pour régler des situations ponctuelles, et qui n’ont pas lieu d’être. Nous voulons répertorier tous les feux de circulation sur notre territoire et pouvoir en éliminer si nous sommes capables », explique d’emblée Caroline Gravel, directrice du Service des infrastructures urbaines et du développement durable à la Ville de Sherbrooke.

Affaires

Sherbrooke Innopole: l’année de tous les records

Des investissements records de 210 M$ ont été faits en 2017 dans les entreprises des filières-clés de Sherbrooke, révèle le rapport annuel de l’organisme dévoilé, mercredi, à l’hôtel de ville.

Et malgré la rareté de la main-d’œuvre qui se fait sentir dans à peu près tous les secteurs d’activités, une hausse de 637 emplois a été observée dans l’ensemble des 653 entreprises des filières-clés pour atteindre 18 803 emplois, un sommet depuis la création en 2009 de l’organisme paramunicipal dédié au développement économique de la ville.
« Ce sont de très bonnes nouvelles. On parle d’un bond énorme de 42 pour cent comparativement aux 147 M$ investis en 2016. Beaucoup de choses ont été mises en place au cours des dernières années pour favoriser ces investissements records telles que Espace-Inc, Espace Labz, le Parc industriel régional », a souligné la directrice générale de Sherbrooke Innopole, Josée Fortin.
L’ancien record datait de 2015 avec 187 M$, soit 13 pour cent de moins que les sommes investies en 2017.
« Aussi, la rareté de main-d’œuvre force les entreprises à utiliser leur imagination. Plus de 50 pour cent des investissements ont été faits en machinerie et équipements. Un autre 30 pour cent en innovation. Les entreprises s’automatisent pour moins dépendre de la main-d’œuvre », ajoute Mme Fortin, précisant qu’en 2017, plus de 400 entreprises des filières-clés ont fait des investissements, encore un record.
En termes d’emplois, les entreprises des filières-clés ont mieux performé que l’ensemble du Québec avec une croissance de 3,5 pour cent comparativement à 2,2 pour cent.  La filière-clé Industrie manufacturière et fabrication de pointe (toujours la plus importante avec 372 entreprises et 10 042 emplois) et la filière-clé Technologies de l’information (qui représente 105 entreprises et 2087 emplois) sont les deux qui ont créé le plus d’emplois avec respectivement 252 et 245 nouveaux postes. « En proportion, c’est vraiment la filière des TI qui a observé le plus grand gain », note Mme Fortin.

Actualités

Les anciens uniformes de la SQ confiés à Récupex

En changeant ses uniformes, sans le savoir la Sûreté du Québec (SQ) contribuera à « l’économie circulaire ». Et c’est à Sherbrooke que la machine se mettra en marche.

L’organisme Récupex deviendra au cours des prochains mois le point de chute des inventaires de tous les uniformes de la SQ dans le cadre de son programme de renouvellement des équipements. On s’attend à recevoir plusieurs tonnes de vêtements.

« Il s’agit de vêtements neufs et de très bonne qualité qui seront remis en circulation via la Boutique T.A.F.I. et les comptoirs vestimentaires associés à Récupex, une fois qu’ils auront été dépouillés des sigles corporatifs par les résidents des Résidences Monchénou/Groupe Probex », explique le directeur général de l’organisme, Benoit Fontaine.

« Élargir nos réseaux d’approvisionnement et de distribution est évidemment une façon d’accroître notre efficacité. Nous avons mis sur pied un partenariat tripartite pour ce projet. »

Collecte du 5 mai

Récupex renforce des maillages régionaux et maintient la région à l’avant-garde de la récupération et de la réutilisation de vêtements et tissus, a-t-on annoncé mercredi en conférence de presse. L’organisme a présenté d’autres exemples illustrant son implication dans des collaborations porteuses sur le plan social, environnemental et économique.

Son blitz printanier « L’Estrie met ses culottes » aura lieu le samedi 5 mai, de 8 h 30 à 15 h 30 dans le stationnement de l’école Montcalm sur le boulevard de Portland. La présidence d’honneur de cette 22e édition a été confiée à Pierre Bolduc.

Le parcours de M. Bolduc est à l’image de celui de Récupex en matière de leadership vert. Comme chef culinaire, il a été l’instigateur du compostage à gros volumes dans les cuisines du Delta de Sherbrooke, une pratique ayant par la suite été répandue dans tous les établissements de la chaîne hôtelière, puis il est devenu chef d’entreprise en lançant l’Écolo Boutique.

« Comme plusieurs, je connaissais Récupex à gros traits. Quand on s’attarde à toutes les actions, qu’on suit le parcours de l’organisation de fil en aiguille, les résultats sont encore plus éloquents », note-t-il.

« D’où l’importance pour nous, citoyens, d’alimenter cette dynamique régionale en disposant intelligemment de nos surplus de vêtements. »

Partenariat social

Les gens de Récupex ont voulu aussi faire part d’un autre partenariat porteur. À première vue, le lien entre l’organisme et la compagnie sherbrookoise Arkel, un fabricant de sacoches pour vélos vendues mondialement, n’est pas évident. Il passe par le programme d’insertion en emploi.

Lorsqu’elle a abandonné son programme de couture faute de participants, la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke a cédé ses équipements à Récupex. La collaboration établie avec Arkel pour le recrutement de couturières est en lien direct avec la mission première de Récupex, soit l’insertion professionnelle.

« Notre produit de niche repose sur des standards de qualité élevés et les couturières qui passent par l’atelier de formation de Récupex sont adéquatement formées et efficaces. C’est un précieux bassin de recrutement de main-d’œuvre pour nous », a témoigné Linda Allsop, gestionnaire administrative chez Arkel.

Corinne L’Espérance est à l’œuvre depuis quelques mois. La jeune femme est convaincue de faire une différence dans le processus visant à donner « une deuxième vie » aux vêtements récupérés.

« C’est stimulant comme travail, car on peut créer de nouvelles choses », lance-t-elle.

Le président de Récupex, Michel Beaudry, renchérit : « Notre rôle ne sera jamais de remplacer les établissements du réseau scolaire afin de pourvoir aux besoins de main-d’œuvre à grande échelle », assure-t-il.

« Mais une collaboration comme celle avec Arkel s’avère néanmoins une association gagnant-gagnant profitant sur plusieurs plans à toute la collectivité. »

Sherbrooke

Cégep : vote de grève annulé par un quorum non atteint

Les étudiants du Cégep de Sherbrooke ne seront finalement pas en grève, le 1er mai. À l'Association étudiante du Cégep de Sherbrooke (AECS), on indique que « la majorité des membres présents » avaient voté pour la proposition de grève le 1er mai.

À la suite d'une proposition de l'assemblée selon laquelle le résultat serait annulé si le total des votes n'égalait pas le quorum, la première proposition a ainsi été annulée. Rappelons que l'AÉCS réclame la rémunération des stages des étudiants.

Au Cégep de Sherbrooke, plusieurs programmes techniques incluent des stages, notamment ceux de soins infirmiers, d'éducation à l'enfance, d'éducation spécialisée et de travail social. Québec a annoncé lors du dernier budget provincial que les stages universitaires des futurs enseignants en quatrième année du baccalauréat seraient rémunérés.

Actualités

Le projet de pavillon de médecine pourrait voir le jour en 2021

Le recteur de l’Université de Sherbrooke, Pierre Cossette, se montre confiant que le projet de pavillon de médecine caressé par l’institution voit le jour quelque part en 2021. D’abord évalués à 57,5 M $, les coûts du projet ont été revus à 48 M $. Celui-ci a été scindé en deux volets afin de permettre à l’UdeS d’aller cogner aux portes de deux ministères différents.

L’UdeS ne parle donc plus de pavillon de médecine personnalisée et de recherche translationnelle. Elle parle plutôt du « pavillon de médecine de précision et de recherche translationnelle », et du « carrefour du savoir » du campus de la santé. Ce carrefour donnera vie à une toute nouvelle bibliothèque.

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Actualités

Le lien entre lumière bleue et cancer est établi

EXCLUSIF / L’exposition nocturne à la lumière bleue pourrait être associée à un risque accru de souffrir d’un cancer du sein ou de la prostate, montre une étude internationale à laquelle a participé le professeur de physique Martin Aubé du Cégep de Sherbrooke. Les participants de l’enquête des zones plus exposées à Madrid et Barcelone avaient 1,5 fois plus de risques de souffrir du cancer du sein, et deux fois plus de risques d’être atteints d’un cancer de la prostate. Aux yeux de M. Aubé, ces résultats doivent alerter la santé publique et inciter les autorités à poursuivre les recherches.

« On a assez d’informations pour dire que c’est un problème de santé publique, qu’il faut faire de la prévention et agir », commente M. Aubé, coauteur de l’étude.

Lire aussi: Un lien entre la pollution lumineuse et certains cancers?

Sherbrooke

La phase 3 du boul. René-Lévesque pourrait prendre fin en 2020

Le troisième et dernier tronçon du boulevard René-Lévesque pourrait n’être inauguré qu’en 2020. D’une longueur de 900 m, il reliera le carrefour giratoire de la rue Henri-Labonne au boulevard Bourque, à la hauteur de la rue du Haut-Bois.

Lundi, en séance d’information à propos de la rue Bertrand-Fabi, la directrice du Service des infrastructures urbaines et du développement durable à la Ville de Sherbrooke, Caroline Gravel, rapportait que le boulevard René-Lévesque constituera aussi une solution pour réduire la pression sur Bertrand-Fabi. Les citoyens ont donc demandé quand le nouveau boulevard serait terminé.