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actualités

Objectif atteint: 80% des employés du CIUSSS se lavent les mains

Le CIUSSS de l’Estrie-CHUS devait atteindre un taux global de conformité à l’hygiène des mains de 80 avant le 31 mars 2020, comme tous les établissements du réseau de la santé et des services sociaux. L’objectif? Contribuer à prévenir les infections nosocomiales (attrapées dans le cadre d’un séjour ou d’un passage à l’hôpital) et améliorer la qualité des soins.

Les équipes soignantes ont relevé le défi en décembre dernier, avec trois mois d’avance. Elles figurent parmi les premières au Québec à avoir réussi (établissements comparables) à relever le défi de se laver les mains correctement dans 80 % des cas où elles devraient le faire.

Le lavage des mains, avec du savon et de l’eau ou bien par gel antibactérien, doit être effectué par le personnel soignant avant et après avoir eu un contact avec le patient. C’est souvent par manque de temps que le personnel ne se lave pas les mains avant ou après avoir touché leurs patients, avait indiqué Josée Vachon, chef du Service de prévention et contrôle des infections, lors d’une entrevue à La Tribune l’an passé.

Selon l’Organisation mondiale de la santé, le respect de l’hygiène des mains réduit d’au moins 50 % les cas d’infections nosocomiales (contractées lors d’une prestation de soins).

Causes majeures de complication aux traitements, ces infections entraînent une hausse de la morbidité et de la mortalité, une prolongation du séjour hospitalier et une majoration des coûts associés.

Au 31 mars 2018, le taux de conformité était de 58 % au CIUSSS de l’Estrie-CHUS, taux qui est passé à 77 % au 15 septembre 2018 avant de passer à 80 % en décembre 2019.

Annoncé en 2017 partout au Québec, l’objectif du MSSS de 80 % concernait le personnel soignant et les médecins des unités de soins des centres hospitaliers (chirurgie, soins critiques et palliatifs, pédiatrie, etc.), des unités de soins en CHSLD, de la santé mentale ainsi que des urgences.

Pour y arriver, l’établissement a dressé un important plan triennal : implantation des pratiques exemplaires et harmonisées en matière d’hygiène des mains, éducation et sensibilisation, audits en continu, bonification des espaces physiques pour faciliter l’accès aux dispositifs d’hygiène des mains, projet-pilote dans certains milieux afin d’optimiser l’utilisation des solutions hydroalcooliques par le personnel et les usagers, nouveaux outils destinés au personnel et aux usagers, etc.

« Notre taux global de conformité a fait un grand bond de 31 % en moins de quatre ans et a atteint la cible du MSSS. Par conséquent, nos taux d’infections nosocomiales demeurent plus qu’enviables. C’est d’autant plus extraordinaire que notre établissement couvre un immense territoire, qu’il réunit plus de 100 installations et qu’il compte 3045 lits en centre hospitalier et CHSLD. L’établissement poursuit ses efforts afin de progresser vers l’atteinte d’un taux d’hygiène des mains à 100 % », explique Josée Vachon, chef du service de prévention et contrôle des infections.

arts

Alain Choquette reporte ses spectacles pour des raisons de santé

Victime d’une crise cardiaque, l’illusionniste Alain Choquette doit reporter ses spectacles de la tournée La mémoire du temps prévus à son agenda pour les mois de février et mars.

Mercredi, M. Choquette a dû être admis à l’hôpital après un malaise cardiaque, annonce son équipe de tournée, le Groupe Entourage.

«Heureusement, sa vie est maintenant hors de danger, étant sous les bons soins du personnel du CHUM, mais il devra tout de même subir une importante chirurgie dans les prochains jours», souligne-t-on.

«Cette opération l’obligera à être en convalescence et à arrêter toutes activités professionnelles pendant les deux prochains mois afin de bien se remettre sur pied.»

Alain Choquette était attendu le 3 mars au Centre culturel de l’Université de Sherbrooke.

«De nouvelles dates seront rapidement déterminées pour reporter les spectacles prévus. Par la suite, les équipes des salles de spectacle communiqueront avec tous les détenteurs de billets afin de les aviser du changement de date et des procédures à suivre», ajoute-t-on.

«En attendant de pouvoir retrouver Alain Choquette sur scène, le public peut continuer de le suivre en tant que juge à la populaire émission La magie des stars, animée par Guy Jodoin, les dimanches soirs à 19h30 à TVA. Les diffusions sont maintenues comme la série a été préalablement enregistrée l’été dernier.»

Actualités

Elle recherche le bon Samaritain l'ayant secourue

Claire Messier recherche le bon Samaritain ou la bonne Samaritaine qui lui est venu en aide le 25 novembre. Ce soir-là, la dame de 82 ans s’est arrêtée deux minutes au guichet automatique de la Banque CIBC située au Carrefour de l’Estrie. Il était 21 h 15, tous les magasins étaient fermés et le stationnement était désert.

« En voulant monter sur le trottoir, j’ai perdu l’équilibre et je suis tombée par en arrière. J’ai perdu conscience », indique la dame.

Sherbrooke

Un échange de vêtements pour hommes à Sherbrooke

Cette fin de semaine, ce sera au tour des hommes et des adolescents de pouvoir prendre part à un événement d’échange de vêtements, au parc Olivier-Chauveau de Sherbrooke.

Après le grand succès qu’a connu la version féminine de l’événement en décembre dernier, la citoyenne Cathy Leblanc a décidé de revenir à la charge en permettant cette fois aux membres du sexe opposé de donner une seconde vie à leur garde-robe.

 Les hommes et les adolescents sont ainsi invités à venir déposer les morceaux — sans trous ni taches — dont ils veulent se départir le samedi 18 janvier entre 14 h et 16 h, dans la salle intérieure du parc. 

Le dimanche 19 janvier, entre 10 h et 14 h, les vêtements seront prêts à être récupérés par les participants. Des frais de 3 $ par personne s’appliqueront.

justice

Enfant laissée seule devant un bar: le père obtient le droit de visite

SHERBROOKE - L'homme de 39 ans qui aurait laissé son enfant sans surveillance dans son véhicule pendant qu'il était dans un bar du centre-ville de Sherbrooke pourra recommencer à la voir avec le consentement de la mère.

Des accusations ont été portées en octobre 2019 après un épisode où il aurait laissé sa fillette de 4 ans dans son véhicule pendant qu'il se trouvait dans un bar du centre-ville de Sherbrooke.

Il est notamment accusé d'abandon d'enfant, de conduite avec les capacités affaiblies et de bris de conditions.

L'évènement se serait déroulé dans la nuit du 17 au 18 août 2019 sur la rue Wellington Sud.

Un témoin a aperçu l'enfant en pleurs dans la rue vers 2 h 15 dans la nuit.

La fillette apeurée avait été retrouvée en pyjama alors qu'elle avait faim et soif.

Les patrouilleurs sont rapidement arrivés sur place pour aider la fillette. Le père de l'enfant est alors sorti d'un bar et a été dénoncé par des passants.

L'individu qui ne peut être nommé pour ne pas identifier l'enfant était de retour, jeudi, devant la juge Claire Desgens de la Cour du Québec au palais de justice de Sherbrooke.

L'avocat de la défense Me Jean-Guillaume Blanchette et la procureure aux poursuites criminelles Me Gabrielle Cloutier ont suggéré la modification de condition au tribunal afin que le père puisse voir ses enfants avec le consentement de la mère.

Des conditions dont celle d'effectuer un suivi au centre Jean-Patrice-Chiasson avaient été émises dans cette affaire à la suite de la mise en accusation.

Un signalement avait été effectué à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ). La mère est rapidement arrivée au SPS pour prendre soin de son enfant.

Actualités

Les chasseurs pourront ramener deux chevreuils

Les chasseurs du cerf de Virginie devront apprendre à pratiquer leur activité en suivant les modifications importantes apportées à la réglementation, notamment en Estrie.

Ces nouveautés sont présentées dans le nouveau plan de gestion 2020-2028 du cerf de Virginie élaboré par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec (MFFP).

Hockey féminin

Un rêve devenu réalité grâce aux Molson

L’Université Bishop’s a annoncé en grande pompe jeudi que les Gaiters feront officiellement leur entrée dans le circuit de hockey féminin universitaire du U SPORTS au sein de la conférence du Réseau du sport étudiant du Québec lors de la saison 2020-2021. Tout le budget de fonctionnement repose sur les dons philanthropiques et la formation doit une fière chandelle à la famille Molson, qui a remis une somme importante afin de concrétiser ce rêve.

Après deux ans de préparation et d’entraînement, la formation de hockey féminin peut aujourd’hui se réjouir en devenant la première organisation universitaire du Québec à provenir de l’extérieur de Montréal. Elle rejoint ainsi les clubs de l’Université Concordia, l’Université de Montréal, l’Université McGill, l’Université Carleton et l’Université Bishop’s.

À LIRE AUSSI: Les Gaiters évolueront dans le USPORTS

«C’est vraiment une bonne nouvelle, admet la capitaine Jessica Bélanger. On pourra jouer du hockey compétitif. Dernièrement, on avait de la misère à trouver des adversaires de notre niveau lors de nos parties préparatoires. Ce sera un défi différent. Cette année, on a vu notre charge de travail augmenter: on est sur la glace cinq fois par semaine et au gym trois fois par semaine. Tout le monde est très impliqué et on est prêtes. Le hockey universitaire féminin, c’était la suite logique: les joueuses de la région devaient aller jouer dans une grande ville. Personnellement, j’adore l’idée de rester dans ma région pour poursuivre ma carrière de hockey.»

Déjà 1,3 million de dollars ont été amassés en dons.

«On ne financera pas l’équipe à même le budget d’exploitation de l’Université Bishop’s, a indiqué le principal et vice-chancelier de l’Université Bishop’s, Michael Goldbloom. On mise sur la philanthropie. On estime avoir besoin de deux millions de dollars pour permettre à l’équipe de fonctionner pendant 10 ans. On a décidé d’attendre d’avoir la moitié de cette somme avant de joindre le RSEQ. Il me fait donc grand plaisir d’annoncer que grâce à l’appui de la Fondation de la famille Molson, de la compagnie Molson Coors, de la Fondation de l’Université Bishop’s et d’autres gens d’affaires de la région, nous avons déjà amassé près des deux tiers de notre objectif. C’est assez pour assurer le fonctionnement de l’équipe pour les six premières années.»

Une belle histoire d’amour est née avec le temps entre la famille Molson et l’Université Bishop’s. Si Jane Molson a déjà étudié à Bishop’s, un pavillon porte le nom Molson et un don de la famille a aussi permis de rénover le centre sportif et de construire l’Aréna Jane & Eric Molson.

«Andrew Molson m’a déjà dit qu’il n’existait pas de meilleures combinaisons que celle entre le hockey et les études, enchaîne Michael Goldbloom. J’aimerais remercier la compagnie Molson Coors. Nous sommes très reconnaissants. On doit aussi remercier Jocelyn Thibault, qui a fait beaucoup pour le développement du hockey féminin en région. Merci également à Danièle Sauvageau, une pionnière dans le monde du hockey féminin au pays. On bâtit aujourd’hui sur ses efforts.»

«Nous voulions nous assurer d’avoir un plan à long terme viable avant de nous engager», a pour sa part résumé le directeur athlétique et récréatif de l’Université Bishop’s, Matt McBrine.

Tous les outils pour réussir

Selon la capitaine de l’équipe et son entraîneur, les Gaiters devront trimer dur lors des premières saisons pour espérer bientôt goûter au succès.

«L’an prochain, il faudra travailler fort: ce ne sera pas facile de nous affronter, mais on ne sera pas le club le plus talentueux du circuit, a admis la joueuse sherbrookoise, Jessica Bélanger. Il faudra bâtir pour l’avenir! J’espère que ce projet inspirera les plus jeunes et les motivera à jouer au hockey pour Bishop’s, comme j’ai été inspirée par les joueuses des Cougars quand j’étais jeune. Grâce aux donateurs, on a un bel avenir devant nous dans le monde du hockey. On est impatientes de les rendre fiers de nous. On veut aussi remercier tous ceux qui ont cru en nous. Ils nous donnent la chance de pouvoir grandir en pratiquant le plus beau sport au monde.»

«Je me suis présenté ici en 2018 avec l’idée qu’un jour, les Gaiters auraient leur équipe dans le circuit canadien universitaire, a informé Dominic Desmarais en conférence de presse. Pour nous préparer, est allés jouer notamment au Texas et au Nouveau-Brunswick: quelles belles expériences grandissantes. À quoi ressemblera notre futur maintenant? Comme entraîneur, je suis vraiment optimiste, mais aussi réaliste. La conférence du RSEQ est l’une des plus fortes du Canada. Ça veut aussi dire qu’il faudra passer au prochain niveau pour être compétitifs. Au début, pour ce qui est des victoires et des défaites, ce ne sera pas en notre faveur. Mais ça changera au fur et à mesure que l’équipe progressera.»

Le travail de recrutement est d’ailleurs déjà commencé.

«On est très excités à l’idée de débuter notre parcours en 2020-2021. Cette équipe jouera avec passion et effort. Notre rêve est enfin devenu réalité. Go Gaiters Go!» s’est exclamé l’entraîneur-chef.

Justice

Louis Lagassé sanctionné en France

Après un délibéré de trois mois, le tribunal judiciaire de Quimper en France a condamné, jeudi, l’homme d’affaires sherbrookois Louis Lagassé à trois années d’emprisonnement délictuel, à une amende de 375 000 euros et à dédommager financièrement diverses parties intimées pour avoir effectué de nombreuses « ponctions de trésorerie » dans les coffres de l’entreprise Lagassé communication et industries (LCI), à Douarnenez en Bretagne.

« Il convient de faire une application ferme de la loi, en le condamnant à une peine d’emprisonnement, et en lui infligeant le maximum de l’amende encourue, qui n’atteint pas le gain réalisé par Louis Lagassé à l’occasion de la commission des infractions », explique la présidente du tribunal judiciaire de Quimper, Béatrice Dupuis.

À LIRE AUSSI: Me Lagassé devant la justice française

Des procédures au tribunal correctionnel de Quimper en France avaient été entreprises en 2017 à la suite d’une mise en examen pour délit de banqueroute, abus de biens d’une société par un dirigeant à des fins personnelles entre 2008 et 2011 et entrave au fonctionnement d’un comité d’entreprise. 

L’entreprise spécialisée dans les télécommunications et les systèmes sécurisés du Groupe Lagassé en France avait été placée en redressement judiciaire en 2011 après un contrôle fiscal, ce qui l’avait mise hors du contrôle de Louis Lagassé qui la possédait depuis 2005.

Selon le journal Ouest-France, ce sont 30 millions d’euros (44 M$) qui ont été soutirés de la compagnie française Lagassé communication et industries (LCI), basée à Douarnenez pour les transférer dans d’autres filiales du holding notamment la Société Groupe Lagassé Europe.

« Louis Lagassé, par ses agissements commis sur une longue période, a appauvri une personne morale, au point de la rendre si exsangue que le Tribunal de commerce n’a pu décider que de sa liquidation judiciaire. Ces agissements ont été commis au bénéfice d’autres personnes morales, sans aucun doute, et de lui-même, personne physique, assurément », explique la présidente du tribunal judiciaire de Quimper dans la décision dont La Tribune a obtenu copie.

Les procédures étaient suivies de très près par le comité d’entreprise de Lagassé communication et industries (LCI) qui a reçu 8000 euros en dommages et intérêt.

« C’est une décision qui est juste. Le tribunal vient clore un chapitre qui dure depuis 2011. En imposant trois ans de prison, le tribunal vient imposer une peine forte », estime le trésorier du comité d’entreprise de l’ancienne LCI, Vincent LeRoy en entrevue à La Tribune. 

La présidente du tribunal a mentionné que l’homme qui a siégé au conseil d’administration d’Hydro-Québec avait « fait fi de la vie économique de l’“Armorique”, ainsi qu’il la dénomme, et plus spécialement de la ville de Douarnenez et de ses alentours, provoquant par ses agissements de forts ressentiments chez les 224 personnes, physiques, cette fois, employés de la LCI SAS, et leurs familles, certains étant licenciées, car non repris, après la liquidation judiciaire, par la société Éolane », écrit la présidente du tribunal Béatrice Dupuis.

L’entreprise avait été reprise par la société Éolane à la suite de la liquidation judiciaire 2012. La majeure partie des salariés avait été réembauchés, mais 39 employés avaient été licenciés pour motif économique.

Louis Lagassé devra ainsi verser près de 180 000 euros à 23 anciens employés pour préjudice moral et perte d’emploi.

La présidente du tribunal indique que les multiples avertissements n’ont pas été considérés par Louis Lagassé « et lui ont permis de récupérer au détriment de LCI SAS et ses employés des millions et des millions ».

En convalescence

L’homme de 72 ans n’était pas présent au tribunal, jeudi en France, pour assister à la décision en raison de problèmes de santé.

Selon l’Agence France-Presse, l’avocat de Me Lagassé, Me Kossi Amavi a mentionné qu’il avait été opéré le 22 décembre 2019 et qu’il se trouvait en convalescence.

« Monsieur Lagassé clame toujours son innocence. Il a fait ce que tout homme qui gère une société doit faire », a-t-il indiqué, estimant que ce « procès n’aurait pas eu lieu au Canada ni ailleurs en Europe ». « On peut considérer qu’à un moment donné il y a une somme d’argent qui est venue d’une société vers une autre et que ce n’est pas légal ici alors que ça l’est ailleurs », a indiqué l’avocat de Louis Lagassé, dont les propos ont été recueillis à la sortie du tribunal.

L’homme d’affaires dispose de dix jours pour porter la décision en appel.

Une ordonnance interdisant à Louis Lagassé d’exercer une profession commerciale ou industrielle, de diriger, d’administrer ou de gérer, ou de contrôler à un titre quelconque une entreprise ou société commerciale et industrielle en France a été émise.

Le dossier pénal avait été déposé en décembre 2013. Des conditions avaient alors été imposées à Louis Lagassé, dont le dépôt d’un million d’euros au début des procédures afin de garantir sa présence au procès qui a eu lieu en octobre 2019.

Sherbrooke

L’état des pannes électriques en direct sur une carte interactive

Jeudi en fin d’avant-midi, trois abonnés d’Hydro-Sherbrooke situés sur la route 116 ont été privés de courant quand un véhicule a heurté un poteau. Une équipe a été dépêchée sur place pour la réparation qui s’est terminée en après-midi.

Ces renseignements se retrouvaient sur la nouvelle carte interactive dédiée aux pannes d’électricité en cours sur le territoire d’Hydro-Sherbrooke et lancée en après-midi.

L’outil en ligne a été développé par divers services de la Ville de Sherbrooke et par Hydro-Sherbrooke. Cette carte, disponible à sherbrooke.ca/cartes, permet de prendre facilement connaissance des pannes d’électricité et d’obtenir une estimation de leur durée. 

Lors de la consultation de la carte, les citoyens obtiennent une information quasi en temps réel. 

La carte est accessible via l’ordinateur, la tablette et le téléphone intelligent.

« Cette carte s’ajoute aux nombreux outils virtuels que la Ville de Sherbrooke met à la disposition de sa population. Elle s’inscrit dans une démarche de transparence afin de faciliter l’autonomie des citoyens à l’égard des données concernant leur habitation », indique Steve Lussier, maire de la Ville de Sherbrooke.

« C’est un outil qui était très demandé par les citoyens. »

225 pannes par année

Selon Julien Lachance, conseiller municipal et président du conseil de direction d’Hydro-Sherbrooke, elle permettra aux gens qui subissent une panne d’électricité de connaître « facilement l’ampleur ainsi qu’à ceux qui s’inquiètent d’un proche qui habite dans un secteur privé d’électricité. »

« La carte a été développée par le Service d’Hydro-Sherbrooke, en collaboration avec la Division de la gestion du territoire et du Service des communications, et elle a été réalisée à partir des outils existants. Elle cadre dans les orientations stratégiques identifiées pour Hydro-Sherbrooke l’an dernier. »

On dénombre bon an mal an environ 225 pannes touchant au moins un abonné chaque année sur le territoire de la société municipale. 

La carte permettra de faire diminuer le nombre d’appels téléphoniques de clients sans courant en cas de panne, explique André Corriveau, chef de division pour la gestion du territoire. 

« Elle pourra faciliter la prise de décision pour le citoyen en cas de panne, car il aura une bonne idée de la durée », dit-il.

« On prend de l’information dont nous disposions déjà et nous la rendons disponible pour la population grâce à une carte interactive. » 

Hydro-Sherbrooke est maintenant équipée comme Hydro-Québec qui dispose déjà d’un outil du même genre. 

De plus, si un client constate qu’il n’a plus de courant et que sa panne ne s’y trouve pas, c’est qu’elle n’a pas encore été signalée à Hydro-Sherbrooke, ajoute M. Corriveau. Dans ce cas, les gens sont invités à téléphoner au 819 821-5728 pour fournir les renseignements pouvant aider au rétablissement du service.

Estrie

Toujours plus de véhicules électriques

Le nombre de véhicules électriques (VÉ) sur les routes de l’Estrie continue de grimper de façon importante, même s’ils demeurent marginaux dans le parc automobile.

Selon les chiffres révélés par le CAA-Québec et l’AVEQ jeudi, on comptait 3306 VÉ en Estrie, soit 1,2 pour cent du total des voitures sur le territoire au 30 septembre 2019. Toutefois, ce chiffre était de 2859 en juin 2019 (1 %) et 2162 au 31 décembre 2018 (0,7 %).

On constate aussi que l’Estrie continue à se maintenir dans les premières régions québécoises pour ce qui est de l’électrification des véhicules.

À l’échelle québécoise, le nombre de VÉ a bondi de 71 % en un an, notamment en raison des subventions, mais aussi parce que l’autonomie de plusieurs modèles populaires se compare désormais à celle d’une voiture à essence, note la CAA.

Il s’agit du deuxième meilleur trimestre de l’histoire dans l’absolu. Les enregistrements de véhicules électriques (VÉ) ont atteint les 60 784, selon les données de la SAAQ, en date du 30 septembre 2019.

« Le véhicule électrique fait partie de la solution pour réduire nos émissions de GES et il faut continuer à le mettre de l’avant », commente Pierre-Serge Labbé, vice-président des services automobiles pour le CAA-Québec.

« Avec les progrès de la technologie et la diminution des coûts, ça devient un choix sensé pour de plus en plus de gens. »

Windsor devant Asbestos

La Chevrolet Volt demeure la plus vendue en province, avec près de 12 000 unités (20 % de la flotte, par rapport au dernier trimestre). La Nissan LEAF suit en deuxième place avec 8222 véhicules (13 %). La Tesla Model 3 connaît une progression de 1620 enregistrements, soit 44 % de croissance, mentionne-t-on.

La courbe de croissance de VÉ en Estrie suit exactement celle de la Montérégie, région où on enregistre le plus de voitures vertes au Québec. Au 30 septembre 2019, on répertoriait 16 459 véhicules mus par le courant électrique, soit 1,3 pour cent du parc automobile. Fin juin 2019, il y avait 14 134 VÉ sur les routes de cette région (1,1 %).

En Estrie, c’est à Windsor qu’on roule le plus à l’électricité, avec 1,3 pour cent des véhicules le 30 septembre. Vient ensuite Asbestos, où 1,2 % pour cent des véhicules sont électriques. 

À Sherbrooke, la flotte comprend 1471 unités (1,2 %). Au 30 septembre 2018, il y avait 1015 VÉ dans les rues de la capitale estrienne.

Rappelons qu’au début de novembre la Ville de Sherbrooke annonçait qu’elle fait une pause dans la distribution de subventions pour l’ajout de bornes de recharge résidentielles chez les acheteurs de véhicules électriques. Ayant dépensé toute l’enveloppe réservée à cette fin, la Ville souhaite se pencher sur une nouvelle formule pour 2020. 

faits divers

Des fraudeurs utilisent le numéro de téléphone du SPS

Une nouvelle vague de fraude par téléphone frappe la région de Sherbrooke.

Cette fois, les fraudeurs ont réussi à faire apparaitre le numéro de téléphone du Service de police de Sherbrooke sur l’afficheur des personées contactées.

Le fraudeur se fait passer pour un employé de la Gendarmerie royale du Canada ou de Service Canada en mentionnant que le numéro d’assurance sociale est compromis.

« C’est le même stratagème qui revient. Nous recevons beaucoup d’appels en ce sens depuis quelques jours », explique le porte-parole du Service de police de Sherbrooke, Martin Carrier.

Le suspect ajoute à l’interlocuteur qu’un mandat d’arrestation a été lancé contre lui.

Il demande ensuite de payer un montant en crypto monnaie pour régler la situation.

« Les fraudeurs ont la capacité informatique de modifier le numéro de l’appelant qui s’affiche ce qui donne encore plus de crédibilité à leur stratagème », signale le porte-parole du Service de police de Sherbrooke.

Le SPS prévient que les suspects sont très insistants.

Les citoyens sont invités à raccrocher et à signaler une fraude aux autorités policières s’il y a une perte financière.

Justice

Accusé d'évasion, Marc Gordyn étire les procédures

Les procédures s’étirent contre Marc Gordyn accusé notamment de s’être évadé du Centre de détention de Sherbrooke à l’été 2019.

L’individu était alors incarcéré de façon provisoire pour avoir volontairement intercepté des communications privées, d’avoir installé des micros et divers dispositifs de même que pour avoir fait une introduction par effraction lorsqu’il a tenté de fuir la prison.

À LIRE AUSSI: Une récompense pour retrouver Gordyn

Actualités

Nouveau département de soins chirurgicaux

EXCLUSIF / Il y a sept ans que le département de soins chirurgicaux appelé le « 3eA » de l’Hôtel-Dieu a fermé ses portes pour une période qui se voulait temporaire. Le département vient de rouvrir ses portes, toujours dans le but d’offrir des soins aux patients après une chirurgie. Une grande nouveauté cette fois : on y met en application une nouvelle philosophie qu’on appelle l’approche de récupération rapide après une chirurgie (RRAC).

L’objectif? Remettre les patients sur pied beaucoup plus rapidement à l’aide d’une panoplie de petits et de grands moyens.

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Actualités

Plus de patients au bon endroit

Il a fallu deux ans de planification afin de réussir à rouvrir le département des soins chirurgicaux du « 3eA » de l’Hôtel-Dieu avec du personnel attitré à ce département dans un contexte de pénurie de personnel.

Le département a été fermé en 2012 pour des coupures administratives. Pendant les sept années qui ont suivi, ce département de 19 lits a été rouvert à quelques occasions, principalement lors de débordement de la salle d’urgence pendant la période hivernale.

actualités

Des services de garde en milieu familial ouvriront en retard les vendredis

MONTRÉAL - Les responsables de services de garde en milieu familial syndiquées à la CSQ ont voté à 96,3 pour cent en faveur d'un moyen de pression qui réduira les heures de service les vendredis.

Ainsi, durant la première semaine de leur campagne de pression, leurs services de garde en milieu familial ouvriront leurs portes 15 minutes plus tard le vendredi. Durant la deuxième semaine, ils ouvriront 30 minutes plus tard le vendredi et ainsi de suite, jusqu'à deux heures plus tard au bout de huit semaines.

Le mandat de moyens de pression qui vient d'être entériné par les syndiquées prévoit ensuite une demi-journée, puis une journée complète de fermeture du service de garde en milieu familial.

Ces moyens de pression commenceront le 31 janvier.

Ces syndiquées sont membres de la Fédération des intervenantes en petite enfance (FIPEQ), l'une des fédérations de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), qui représente notamment 10 000 responsables de services éducatifs en milieu familial.

La FIPEQ avait annoncé, en décembre dernier, qu'elle consulterait ses membres sur ce moyen de pression. Elle avait alors précisé qu'elle tenait à «minimiser l'impact sur les parents et maximiser l'impact sur le gouvernement».

Elle négocie d'ailleurs ses conditions avec le ministère de la Famille, qui verse des subventions aux services de garde en milieu familial.

Ces responsables de services de garde en milieu familial ne sont pas rémunérées à l'heure; elles reçoivent une subvention pour le service qu'elles offrent. La FIPEQ a donc fait calculer l'équivalent de leur rémunération par un économiste - en comptant leurs heures de travail, leurs dépenses, etc. - et elle en conclut que ses membres touchent l'équivalent de 12,42 $ l'heure, en moyenne. Elle revendique 16,75 $ l'heure pour ses membres.

«On sait que les parents nous appuient, pour la grande majorité, pour revendiquer de meilleures conditions de travail. Et, en leur annonçant d'avance que ça allait être tous les vendredis, graduellement, ça va permettre aux parents de se trouver un plan B et ça va permettre aux parents aussi de nous appuyer davantage dans nos actions. On ne veut pas prendre les parents en otage», a affirmé Valérie Grenon, présidente de la FIPEQ.

Parmi ses autres revendications, on note celle de pouvoir accueillir au service de garde en milieu familial plus d'un enfant avec des besoins particuliers.

Entre-temps, les négociations continuent avec le ministère de la Famille. Les parties doivent de nouveau se rencontrer vendredi, a précisé Mme Grenon. D'autres dates sont prévues en janvier et même février. Elle espère donc ne pas avoir à exercer les moyens de pression prévus.

Actualités

Les logements encore plus rares dans la région

Les loyers se font encore plus rares à Sherbrooke. Le taux d’inoccupation des appartements locatifs de la région continue sa chute.

Pour la région métropolitaine de recensement (RMR), il a atteint 2,3 pour cent en 2019, annonce la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL). Ce taux se situait à 2,6 pour cent en 2018 et à 5,3 pour cent l’année précédente. En 2003, à son plus bas, le taux avait chuté à 0,78 pour cent.

Le taux général de logements inoccupés est maintenant à 1,8 % dans la province et a diminué dans toutes les régions métropolitaines. 

Conséquence directe de cette rareté, l’explosion du prix des loyers, les propriétaires profitant du peu d’offres pour exiger des augmentations au-delà de ce que la Régie autoriserait, craint le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU). 

Pour sa part, le Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec (RCLALQ) exige des actions immédiates du gouvernement de François Legault pour contrer la sévère crise du logement qui frappe durement plusieurs régions du Québec.

On s’éloigne de plus en plus du taux d’équilibre de trois pour cent pour s’assurer que tout le monde ait un logement, selon Normand Couture, coordonnateur de l’Association des locataires de Sherbrooke. Il redoute que les gens aient davantage de difficulté à se trouver un logement dans les prochains mois. 

« On sent déjà les conséquences, fait valoir M. Couture. Les propriétaires de logements ne sont pas fous, ils savent qu’il y a une rareté de logement. Les prix montent. Les lettres d’augmentation de loyer commencent à entrer. »

« Ce n’est pas facile de trouver un loyer quand tu as un revenu modeste. Aussi, les propriétaires sont plus sélectifs dans leur choix de locataire, même s’ils n’ont pas le droit. »

Le 1er juillet dernier, 13 ménages étaient à la rue à Sherbrooke. En 2003, lors de la pire crise du logement à Sherbrooke, une vingtaine de ménages s’étaient retrouvés sans logement, se souvient M. Couture. 

« On peut penser que ça sera encore plus prononcé l’été prochain que l’été dernier », anticipe-t-il.

« À Sherbrooke, il y a 6000 ménages qui déboursent 50 pour cent et plus de leur salaire pour se loger. Il nous faut du logement social. Le gouvernement doit faire plus. Plusieurs projets n’ont pas été réalisés. »

Actualités

Une minute de silence pour les victimes du vol 752 à l’UdeS

Plusieurs universités canadiennes ont observé une minute de silence, mercredi, pour rendre hommage aux 176 victimes de l’écrasement d’un avion ukrainien en Iran la semaine dernière.

De nombreux étudiants, professeurs et chercheurs d’une quinzaine d’universités canadiennes sont au nombre des victimes de l’écrasement du vol 752 d’Ukraine International Airlines, qui a été abattu par l’artillerie iranienne peu après son décollage de l’aéroport de Téhéran. Les étudiants de l’Université de Sherbrooke étaient invités à joindre le mouvement.

Rappelons qu’un Sherbrookois ainsi que quatre membres de la famille d'une restauratrice de Sherbrooke figurent parmi les victimes de l'écrasement. Mohammad Moeini, 35 ans, vivait à Sherbrooke et travaillait pour Bombardier Produits récréatifs (BRP) à Valcourt. Il était ingénieur.

De son côté, la restauratrice Maryam Hazini a appris que quatre membres de sa famille qui résidaient en Iran se trouvaient parmi les 176 victimes de l'écrasement d'un Boeing 737-800 du transporteur Ukraine International.

Lundi soir, des Sherbrookois se sont réunis lors de la vigile organisée devant l’hôtel de ville en mémoire des victimes de la tragédie.

Beaucoup d'étudiants et de professeurs

Certaines universités organisaient également des services commémoratifs à la mémoire des victimes. Des événements similaires se sont déroulés dans quelques villes la semaine dernière, notamment devant l’Université Concordia, à Montréal.

La Presse canadienne a confirmé de façon indépendante qu’au moins 86 victimes avaient des liens avec le Canada; plusieurs étudiants et professeurs rentraient au pays après avoir rendu visite à des proches en Iran pendant les vacances de fin d’année.

Paul Davidson, président et chef de la direction de l’association Universités Canada, a déclaré qu’il souhaitait souligner la tragédie une semaine après l’écrasement. «La semaine a été très difficile sur les campus à travers le pays, car tant de personnes qui ont péri ont des liens avec la communauté universitaire», a-t-il précisé.

«La perte pour notre communauté est profonde: la perte de potentiel, des esprits vraiment brillants et des personnes engagées qui menaient des recherches dans des champs d’intérêt divers, qui provenaient de tous les domaines (...) C’est une perte considérable.» M. Davidson a déclaré que «pratiquement tous les campus» universitaires devaient observer une minute de silence, mercredi.

Sur Twitter, l’Université de Montréal invitait ses membres à se joindre aux universités canadiennes pour un moment de silence une semaine après la tragédie. Les universités Concordia et Laval, notamment, ont relayé l’appel lancé sur les réseaux sociaux par Universités Canada «pour honorer les personnes qui ont péri».

L’Université de Toronto a par ailleurs annoncé mercredi la création de bourses pour honorer la mémoire de six étudiants et de deux autres personnes qui avaient des liens étroits avec l’établissement.

faits divers

Michael n’a pas donné de nouvelles depuis des semaines

Un adolescent n’a pas donné de ses nouvelles depuis plusieurs semaines et la police de Sherbrooke lance un avis de recherche.

Michael Fortin-Turcotte, âgé de 16 ans,  a quitté son domicile le 20 novembre dernier.

Il n’a donné plus de ses nouvelles à sa famille via les réseaux sociaux depuis, indique le Service de police de Sherbrooke (SPS).

Il pourrait être dans la région de l’Outaouais, précise-t-on.

Le jeune homme a les yeux bruns, pèse  64 kilos et mesure 1,70 mètre.

On peut communiquer avec le SPS au 819 821-5544 ou au 819 821-5555 pour signaler sa présence.

Actualités

«Trappe à tickets»: des commerçants se plaignent aussi

Il n’y a pas que des automobilistes qui sont mécontents de la nouvelle signalisation à l’angle des rues Comtois et Bertrand-Fabi. Les propriétaires de l’hôtel Quality Inn et du restaurant EggsFruits, situés au coin de King Ouest et Bertrand-Fabi, le sont tout autant...

Ils estiment que les travaux de reconfiguration effectués l’été dernier à l’angle des rues Bertrand-Fabi et King Ouest ainsi que la nouvelle signalisation qui interdit les virages à gauche à certaines heures leur portent préjudice.

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 Coin Comtois et Bertrand-Fabi: «Une trappe à ticket!»

Justice

Peine à domicile et dédommagement pour un receleur

Impliqué dans le recel de véhicules volés, Benjamin Roy a commencé à purger sa peine de prison à domicile qui est combinée à des dimanches de prison ferme ainsi qu’à un dédommagement de 44 500 $.

Au début décembre 2019, l’homme avait reconnu son implication dans le vol de véhicules qui étaient ensuite maquillés et revendus.

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affaires

Le PFK de la rue du Conseil ferme... pour se relocaliser

Le restaurant PFK de la rue du Conseil à Sherbrooke a fermé ses portes au cours des derniers jours... pour mieux les rouvrir ailleurs.

L’établissement, qui avait pignon sur rue dans le quartier Est depuis la fin des années 1960, aura servi ses derniers clients la semaine dernière. Au cours du week-end, des affiches ont été apposées dans les fenêtres du restaurant indiquant que celui-ci est désormais fermé. Le message invite les clients à se rendre dans l’autre établissement de la chaîne, situé rue King Ouest.

Survenue sans préavis, cette fermeture a surpris quelques clients qui se sont présentés sur place mardi midi. « On est surpris que ce soit fermé, a réagi Roch Lecomte, de Sherbrooke, rencontré au volant de son véhicule en compagnie de sa conjointe. On vient quand même assez souvent ici. On est venu encore la semaine dernière. Il n’y a rien qui nous indiquait que ça allait fermer », a ajouté M. Lecomte.

« Je peux vous dire que ça (la fermeture) s’est passé assez rapidement», confirme pour sa part Yanick Boucher, copropriétaire de Mécanique M.B., voisin immédiat du PFK. 

« On a vu une équipe arriver la semaine dernière. On pensait qu’ils étaient là pour installer des affiches neuves. Mais non, dans le temps de le dire, tout était enlevé. Toutes les affiches étaient placardées en noir, ils ont mis des toiles noires dans toutes les fenêtres. Ils sont même repartis avec le gros baril de poulet... », ajoute M. Boucher en riant, en parlant de l’enseigne emblématique de PFK.

Les 17 employés rattachés à la succursale de la rue du Conseil ont été transférés cette semaine à la succursale de la rue King Ouest.  

Déménagement

Malgré cette fermeture surprise, tout indique que PFK entend maintenir la présence de deux succursales dans le marché sherbrookois.

« Ce que je peux vous dire, c’est qu’on va être relocalisé, a indiqué une employée de la rue King Ouest. Ce que je sais, c’est que la nouvelle succursale va être dans le quartier Est. Où et quand exactement? Je ne peux pas vous dire... »

Depuis quelques années, les restaurants PFK (anciennement connus sous le nom de Poulet frit Kentucky) de l’Amérique du Nord sont gérés par le Groupe FMI, de Woodstock, au Nouveau-Brunswick. Ceux-ci assument aussi la gestion des restaurants Pizza Hut et de Taco Bell. Aucun porte-parole n’a répondu à notre demande d’entrevue.  

Sur le site web de KFC.ca, on indique que la chaîne de poulet frit compte plus de 22 600 établissements dans 140 pays, dont plus de 640 au Canada.

actualités

Le SPS aura les iglous mobiles à l’oeil

Au cours des prochaines semaines, le Service de police de Sherbrooke (SPS) aura à l’œil les iglous mobiles.

En janvier et février, les patrouilleurs du SPS effectueront des opérations de répression envers plusieurs problématiques liées à la conduite hivernale en se concentrant sur diverses infractions au Code de la sécurité  routière.

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On surveillera les véhicules dont le pare-brise et les vitres ne sont pas libres de toute matière comme la glace et la neige pouvant nuire à la visibilité du conducteur.

Le SPS fera respecter l’obligation de réduire la vitesse de son véhicule lorsque les conditions de visibilité sont rendues insuffisantes ou lorsque la chaussée est glissante ou n’est pas entièrement dégagée.

Les conducteurs qui ne respectent pas une distance prudente et raisonnable en tenant compte de la vitesse, de la densité de la circulation, des conditions atmosphériques et de l’état de la chaussée seront interceptés.

Évidemment, jusqu’au 15 mars, les policiers vérifieront que les véhicules de leur territoire sont munis de pneus d’hiver.

Le SPS incite les conducteurs à faire preuve de vigilance en ces semaines qui peuvent receler des situations imprévisibles. 

actualités

Urgence: taux d’occupation de 186 % à Fleurimont

L’urgence de l’hôpital de Fleurimont du CIUSSS de l'Estrie-CHUS affichait plus que complet, mardi après-midi.

Selon le répertoire Index Santé, le taux d’occupation se situait à 186 pour cent, l’un des plus élevés dans la province.

Selon les données fournies par Index Santé, on y dénombrait 52 patients, alors que 28 civières sont disponibles. Dix personnes y étaient en attente depuis 24 heures, et deux depuis 48 heures.

Il y avait moins de pression du côté de l’Hôtel-Dieu, avec un taux de 95 pour cent.

Les urgences des hôpitaux  des CSSS de Memphrémagog, de Coaticook, du Granit et d'Asbestos étaient au vert.

Sherbrooke

Un événement country au Centre de foires

Le Centre de foires de Sherbrooke deviendra un immense plancher de danse country à l’occasion d’un nouvel événement pour amateur de bottes et de chapeau de cowboy.

L’équipe du Rodéo d’Ayer’s Cliff prépare le Bronco, Expérience country qui se déroulera le 22 février prochain.

On répond ainsi aux désirs des amateurs de country en créant ce nouveau rendez-vous après le succès de la soirée organisée au cours des dernières années à Ayer’s Cliff.

Tout au long de la journée à partir de 12h30, différents groupes locaux, dont ceux de Valérie Crête, Sandrine Hébert et Sandy Grenier, alterneront leurs musiques avec des cours de danse débutants et intermédiaires offerts par des professeurs de la région, comme Nicolas Lachance, Marie-Pier Verret et Manon Lévesque. 

De plus, il sera possible d’assister à une performance burlesque, ajoute-t-on.

L’événement se terminera par un spectacle hommage à la légende du country Alan Jackson, interprétée par Denis Bastien. Les spectateurs pourront danser au rythme des chansons de la vedette américaine jusqu’à 1h du matin.  

Un menu bistro sera offert aux visiteurs au courant de la journée ainsi qu’un souper côtes-levées en soirée. De plus, il sera possible de déguster de nombreux spiritueux québécois dont le Dandy gin, le rhum Sainte-Marie et la vodka White Keys. 

De mémoire de Paul Beaudoin, directeur du Centre de foires du plateau Saint-Joseph, c’est la première fois qu’un événement du genre sera présenté dans l’édifice. Le Bronco, Expérience country occupera la plus grande des salles disponibles. Si les organisateurs ont besoin de plus grand, il sera possible d’occuper plus d’espace. Les organisateurs doivent rencontrer la direction du Centre de foires cette semaine.

«Il semble y avoir un engouement, dit le gestionnaire. Il n’y a pas beaucoup de ce genre d’événement à ce temps-ci de l’année.»

On peut réserver ses billets sur le site web du Rodéo d’Ayer’s Cliff au www.rodeoayerscliff.com.

Actualités

Vapotage: les élèves de 20 écoles secondaires sondés

Des élèves d’une vingtaine d’écoles secondaires de la région estrienne sont actuellement sondés dans le cadre d’une enquête sur le vapotage.

Selon Mélissa Généreux, médecin-conseil à l’Institut national de santé publique du Québec ainsi qu’au CIUSSS de l’Estrie-CHUS on souhaite établir le portrait de l’usage de la cigarette électronique chez les adolescents.

L’étude via un questionnaire en ligne a débuté lundi, dit-elle. La réponse des écoles a été très positive. Des institutions publiques et privées, francophones et anglophones, participent.

« J’ai envoyé une invitation. Je me disais, si j’ai deux ou trois écoles, on y va. Nous avons reçu 19 réponses et une vingtième s’est ajoutée lundi, commente-t-elle. C’est donc pertinent de le faire. »

« Les jeunes ont jusqu’au 21 janvier pour répondre. C’est un questionnaire court qui n’est pas long à compléter. Nous aurons les résultats rapidement. »

Estrie et régions

Une bordée de neige de 15 cm attendue jeudi

Au cours des prochains jours, la région pourrait recevoir la neige perdue lors du doux temps de la fin de semaine dernière. Selon Environnement Canada, la neige est attendue à l’heure de pointe jeudi matin sur le sud-ouest du Québec.

Une dépression en formation sur le Texas qui remontera vers la Nouvelle-Angleterre mercredi est en cause.

Les précipitations devraient débuter mercredi soir en Estrie et s’intensifier en fin de nuit ainsi que jeudi tôt le matin. Les régions au sud d’une ligne formée de Montréal à Sherbrooke pourraient recevoir jusqu’à 15 centimètres de neige au total, note Environnement Canada dans un bulletin spécial. 

« Cette neige pourrait être accompagnée de poudrerie par endroits. La neige forte pourrait amener une détérioration des conditions routières pendant l’heure de pointe de jeudi matin », souligne-t-on.

« Cependant, il existe encore de l’incertitude quant à la trajectoire de ce système météorologique, ce qui aura des répercussions sur les quantités de neige à recevoir. »

Les Estriens devront ensuite composer avec du temps froid, car le maximum prévu pour vendredi sera de moins 15 degrés.

De la neige est aussi prévue la fin de semaine prochaine.

On parle en somme d’une succession de systèmes qui apporteront des précipitations de neige sur la région, résume Simon Legault, météorologue chez Environnement Canada. De quoi refaire le couvert de neige endommagé en Estrie, après la pluie de samedi, dit-il. « Il est tombé 52 millimètres de pluie sur la région. C’est un potentiel d’une cinquantaine de centimètres de neige », calcule-t-il.

« Après, pour la fin de janvier et le début de février, on connaîtra un épisode de froid, avec des températures sous les normales. »

Justice

La peine de Montembeault sera débattue en avril

Le débat sur les peines consécutives dans les dossiers de Pascal Montembeault se déroulera en avril prochain.

Pascal Montembeault avait déposé à la fin 2019 une contestation de la peine consécutive de 103 ans qui doit théoriquement lui être imposée pour les multiples crimes à caractère sexuel qu’il a reconnus sur une centaine de victimes mineures.

À LIRE AUSSI: Montembeault a déposé la contestation de sa peine de 103 ans

Justice

Martin Letendre subira un procès pour une quatrième victime

Martin Letendre, qui avait reconnu en novembre 2019 à Sherbrooke des gestes sexuels virtuels sur trois victimes mineures, doit encore subir un procès concernant une quatrième victime alléguée.

Deux jours de procès, les 20 et 21 avril, ont été réservés, lundi au palais de justice de Sherbrooke, pour le procès de Letendre concernant cette quatrième plaignante.

Sherbrooke

Retour à la maison difficile sur le réseau routier

Une dizaine de véhicules ont été impliqués dans plusieurs accidents survenus en une trentaine de minutes, lundi, en fin d’après-midi.

Ce retour à la maison chaotique est survenu entre 15 h 50 et 16 h 20, alors qu’une fine pluie verglaçante s’est mise à tomber rendant la conduite périlleuse à certains endroits.

Des accidents mineurs se sont produits sur les autoroutes 610, sur l’autoroute 10 à Sherbrooke et Magog ainsi que sur la route 222 à Saint-Denis-de-Brompton.

Deux personnes ont été transportées au CHUS pour des blessures mineures après avoir été impliquées dans une collision frontale sur ce dernier tronçon.

« La circulation s’est faite en alternance sur la route 222 », explique la porte-parole de la Sûreté du Québec, la sergente Éloïse Cossette.

Cinq véhicules ont aussi été impliqués dans un événement qui s’est déroulé à la hauteur du kilomètre 140 de l’autoroute 10 à Sherbrooke.

« La circulation a été perturbée dans ce secteur le temps de dégager la voie où sont survenues les collisions mineures », indique la sergente Cossette.

Un véhicule est sorti de route sur l’autoroute 610, alors que deux véhicules ont subi le même sort sur l’autoroute 10 dans le secteur de Magog.

« C’est le seul endroit au Québec où il y a eu une concentration d’accidents en un si court laps de temps, lundi. Les mauvaises conditions routières pourraient expliquer cette série d’accidents mineurs », indique la sergente Cossette de la SQ.