Sept thèmes retenus dans le plan d'action de l'arrondissement des Nations

L’arrondissement des Nations a présenté son plan d’action 2020-2021 lundi, en séance du conseil d’arrondissement. Sept grands thèmes ont été retenus. Les quelques citoyens ayant assisté à la présentation ont déploré la formulation trop générale des défis à relever.

La directrice de l’arrondissement, Isabelle Côté, a rapporté que l’exercice visait à amalgamer le plan d’action des anciens arrondissements Jacques-Cartier et Mont-Bellevue. « Nous avons distribué un sondage auquel 163 personnes ont répondu. Nous avons aussi eu plus de 80 citoyens participant à des focus groupes. »

« Ce plan d’action nous permet d’identifier des priorités et des actions concrètes qui nous permettront d’améliorer les processus de communication avec la population de l’arrondissement, de favoriser la mobilité durable, le développement urbain d’une façon harmonieuse, un développement économique de proximité ou encore le potentiel culturel et historique de notre patrimoine », résume la présidente de l’arrondissement, Chantal L’Espérance.

Priorités

Parmi les priorités, notons une information régulière aux citoyens sur les projets de développement, le développement d’un lieu de rencontre communautaire dans le district de l’Université, la participation active à la révision du plan de transport actif, la préservation des milieux naturels comme le bois Beckett, les gorges de la rivière Magog et le parc du Mont-Bellevue et l’adoption au moins une fois par année d’un règlement de citation pour un lieu patrimonial.

Il est aussi question de soutenir la démarche de reconnaissance du domaine Howard auprès des paliers supérieurs de gouvernement.

Le plan comprend une trentaine d’actions et est publié en ligne au sherbrooke.ca.

Le citoyen Denis Pellerin a jugé les formulations trop générales et s’inquiétait entre autres que le secteur de la plage Lucien-Blanchard ne soit pas nommé dans les milieux naturels à protéger. Patrick Pomerleau jugeait pour sa part le plan trop flou. « Ça manque de chiffres et d’objectifs concrets. »

Chantal L’Espérance a plaidé qu’il était préférable de limiter le nombre d’actions, mais de s’assurer d’avoir des chances de les réaliser.