Un jeune homme doit une fière chandelle aux pompiers-araignées du Service de protection contre les incendies de Sherbrooke (SPIS) qui l'ont sorti du pétrin en bordure de la rivière Magog, au centre-ville, dans la nuit de jeudi à vendredi.

Sauvetage spectaculaire au centre-ville

Il y a eu un sauvetage spectaculaire dans la gorge de la rivière Magog dans la nuit de jeudi à vendredi au centre-ville de Sherbrooke.
Un jeune homme de Sherbrooke doit une fière chandelle aux pompiers-araignées du Service de protection contre les incendies de Sherbrooke (SPIS) qui l'ont sorti du pétrin où il s'était retrouvé en bordure de la rivière Magog.
Un groupe de trois hommes dans la vingtaine s'affairaient à une course à obstacles lorsque leur idée de fin de soirée a mal tourné. Ils se promenaient derrière les édifices de la rue Frontenac dans les gorges de la rivière Magog quand l'un d'eux est tombé et s'est fracturé une cheville.
« Ils étaient trois hommes à avancer derrière les bâtiments. L'un d'eux a glissé le long de la paroi et s'est blessé. Il n'était plus capable de sortir de sa fâcheuse position. Il se trouvait sur une plaque de glace en bordure de la rivière Magog », explique le chef aux opérations du SPIS, Simon Brière.
L'équipe de sauvetage en hauteur et en sauvetage nautique du SPIS a été appelée sur place vers 2 h 30 pour secourir l'individu blessé.
Il était incapable de se relever dans un espace difficilement accessible derrière les édifices situés entre le pont de la rue Dufferin et la Place des Moulins, au coin des rues Wellington Nord et Frontenac.
Les pompiers de l'escouade étaient une trentaine de pieds plus haut que la victime immobile.
« Nos pompiers spécialisés en sauvetage aérien ont utilisé la civière et des câbles pour le sortir de sa situation. L'intervention a duré environ une heure », mentionne le chef Brière.
Une dizaine de pompiers ont participé à cette intervention. Les pompiers des casernes 1 et 3 sont spécialisés dans ce type d'intervention.
« Nos pompiers s'entrainent à l'année pour intervenir dans ce type de situation », mentionne le chef Brière.