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Une partie des dommages avait été remboursée par Airbnb, mais un montant reste à être versé à la victime pour la totalité des dommages.
Une partie des dommages avait été remboursée par Airbnb, mais un montant reste à être versé à la victime pour la totalité des dommages.

Saccage d’un condo loué: un mandat lancé contre Carolane Malet

René-Charles Quirion
René-Charles Quirion
La Tribune
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Un mandat d’arrestation a été lancé contre Carolane Malet, qui est accusée d’avoir saccagé un condo loué sur Airbnb à Sherbrooke.

La femme de 22 ans de Granby a fait faux bond à son avocate et au tribunal, mercredi, au palais de justice de Sherbrooke.

« Je n’ai plus de son ni d’image d’elle. Je n’arrive plus à la joindre », a expliqué au Tribunal l’avocate de la défense Me Mireille Leblanc.

La juge Danielle Côté de la Cour du Québec a alors lancé un mandat d’arrestation contre elle.

C’est la deuxième fois en moins d’un an que Carolane Malet est recherchée par les corps policiers.

Me Mélissa Gilbert, l’avocate chargée de la défense d’Alyson Jalbert, l’autre accusée dans cette affaire, a reporté son dossier au 15 janvier 2021 à la demande de la poursuite.

Alyson Jalbert devait plaider coupable aux accusations portées contre elle. 

Les deux femmes sont accusées d’avoir causé pour environ 7000 $ de dommages au logement loué sur la rue Triest en janvier 2019. 

Alyson Jalbert

Devant le tribunal en septembre dernier, les deux femmes avaient exprimé cette intention de rembourser le montant des dommages causés.

Une partie des dommages avait été remboursée par Airbnb, mais un montant reste à être versé à la victime pour la totalité des dommages.

C’est la propriétaire des lieux qui a remarqué que quelque chose ne tournait pas rond lorsqu’elle est passée près de son condo.

Elle avait constaté qu’une fenêtre était grande ouverte en plein mois de janvier. La porte était débarrée et il manquait plusieurs objets. Elle gardait des équipements d’esthétique dans son logis. Elle a constaté que les deux locataires de passage s’étaient servies et qu’elles avaient pigé dans tous ses objets de valeur allant des vêtements, aux sacs à main en passant par les appareils électroniques.

Certains éléments avaient été mis en vente sur Facebook.

Une enquête du Service de police de Sherbrooke a permis de remonter jusqu’aux deux accusées.

Dans un échange de courriels avec La Tribune, Airbnb rappelait lors du dépôt des accusations que le partage responsable était essentiel et que les incidents négatifs étaient très rares.