Le candidat péquiste dans Sherbrooke Guillaume Rousseau a rassemblé ses troupe une dernière fois dimanche. Ensaf Haidar faisait partie du groupe.

Rousseau reste confiant

« 80 % de la population souhaite du changement. Ce 80 % de la population est divisé entre les partis de l’opposition. C’est terrible. La solution face à ça c’est le rassemblement. Il faut que les Sherbrookois qui veulent du changement trouvent un lieu commun, où on peut gagner ensemble. Nous, on la porte cette vision rassembleuse », a déclaré le candidat péquiste dans Sherbrooke, Guillaume Rousseau, lors de son dernier rassemblement avant la journée du scrutin.

Plusieurs bénévoles du Parti québécois se trouvaient au Centre communautaire de loisirs de Sherbrooke dimanche, pour entendre M. Rousseau rappeler ses engagements pour la circonscription.

Ensaf Haidar, femme du blogueur saoudien Raif Badawi, appuyait une fois de plus le candidat péquiste, elle qui a récemment signé sa carte de membre du parti.

« Je suis très heureuse d’avoir pu prendre la parole devant les militants du Parti québécois puisque ces militants partagent plusieurs de mes valeurs et de mes combats », a-t-elle souligné.

Joannie Parenteau, propriétaire du service de garde Mes petits coups de cœur qui s’adresse aux enfants nécessitant des soins adaptés, a aussi pris la parole afin de souligner son appui au candidat péquiste.

« L’an dernier à pareille date, j’ai eu la chance d’avoir le soutien de Guillaume dans un dossier qui me tient particulièrement à cœur, celui du service de garde adapté. M. Rousseau a pris le temps d’écouter les enjeux avec attention et d’apporter sa précieuse aide sur tous les plans. Pour moi c’est une évidence, M. Rousseau est le prochain député de Sherbrooke », a-t-elle partagé, rappelant qu’elle a dû recourir à du financement pour garder ouvert son service de garde adapté.

Parmi ses engagements, M. Rousseau croit que l’essentiel est d’offrir plus de services publics à Sherbrooke, en soins de santé, en éducation ou en lien avec la justice.

« Ça été toute une campagne, depuis le mois de mars on est sur le terrain. Ça nous a permis de prendre des engagements directement liés aux besoins de Sherbrooke. C’est pas juste un catalogue d’engagements, c’est une vision. Il manque cette vision à Sherbrooke », déplore-t-il.

Malgré les sondages Mainstreet qui le placent en quatrième position dans Sherbrooke, Guillaume Rousseau reste confiant.

« Je crois toujours qu’on peut gagner, je crois toujours qu’on va gagner », termine-t-il.