Rivière Magog: les plantes aquatiques seraient à l’origine de la pollution

La présence de plantes aquatiques dans la rivière Magog pourrait être à l’origine de la pollution forçant la fermeture depuis la semaine dernière de la plage du parc Lucien-Blanchard.

C’est la principale hypothèse qu’avance la Ville de Sherbrooke pour expliquer le phénomène de contamination locale qui affecte la plage depuis le 19 juillet dernier.

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La cause reste à confirmer, mais l’hypothèse la plus probable semble être reliée à la présence des plantes aquatiques qui restreignent la circulation de l’eau, notent les autorités dans un communiqué de presse diffusé mercredi.

Jusqu’à maintenant, les échantillons prélevés en amont de la plage, sur la rivière Magog, respectent la norme de baignade, ajoute-t-on.

Rappelons que mardi la Ville a procédé à des tests de colorant pour trouver la cause de la contamination de l’eau à la plage du parc Blanchard. On a appliqué un produit qui pouvait rendre l’eau de la rivière Magog verte ou jaune fluorescent à partir des installations du parc municipal afin de savoir si la pollution provenait de ces équipements.

Ce colorant est inoffensif pour la santé humaine et celle de l’environnement, assure la Ville de Sherbrooke. Quant à la couleur, elle pourrait persister quelques heures tout au plus. Le test a semblé démontrer que la pollution ne vient pas de cette source, indiquait-on à la Ville de Sherbrooke. Aucune couleur n’est apparue finalement.

Par ailleurs, la plage du parc situé au bout de la rue Cabana est demeurée fermée malgré le fait que les analyses réalisées mardi démontrent que sa cote s’est légèrement améliorée passant de « D » à « C ».
Cette décision a été prise pour des raisons de prévention, de concert avec la Direction de la santé publique, ajoute-t-on.